Entreprise, économie & droit

  • Héritière des grandes cités marchandes, Londres a acquis la suprématie mondiale au XVIIIe siècle. Au XIXe siècle, elle a transformé cette suprématie en hégémonie. Aujourd'hui, la City de Londres a cédé à New York et Tokyo les deux premières places dans le monde, mais consolide sa première place en Europe.

  • Découvrez, dans ce petit manuel indispensable, toutes les règles du jeu politique en entreprise. Des fiches pratiques vous permettront d'élaborer votre propre stratégie, en fonction de vos problèmes et de vos ambitions, ou de déceler les actions menées contre vous, afin de ne pas en être victime !

  • Les atouts et handicaps des différents pays de l'Est face à l'un des grands défis de cette fin de siècle : la transition vers le marché.

  • Des P.-D.G. qui font la queue pour plancher devant des examinateurs à peine trentenaires. Un petit professeur d'université qui ferraille contre la corruption des patrons coréens. Des fonctionnaires britanniques qui obligent une compagnie pétrolière, à l'autre bout de la planète, à respecter l'environnement et les droits de l'homme. Tous ces empêcheurs de tourner en rond ont une arme commune : ils sont actionnaires. En s'appuyant sur l'énorme force de frappe des fonds de pension, associations militantes et syndicats changent aujourd'hui le capitalisme de l'intérieur, pour mieux changer le monde. Marx n'aurait jamais imaginé, qu'un jour, le pouvoir du capital servirait la cause du peuple. Les patrons ont désormais des patrons : nous tous. C'est ainsi qu'est en train de naître, de Washington à Séoul, en passant par Londres et Paris, un véritable mouvement politique. Il pourrait bien bouleverser nos vies. Voyage au pays de ces citoyens-actionnaires qui font la Révolution à la corbeille.

  • Le contexte économique actuel et la situation de l'entreprise sont liés radicalement au problème du travail de l'homme et au pouvoir déterminant de l'outil. Jean d'Alançon démarre cette vivante analyse à partir d'entretiens à bâtons rompus auprès de douze chefs d'entreprise (Peugeot, Solvay, Aldes, chips Vico) et de responsables patronaux. Le diagnostic est passionnant et engage l'avenir. Il se réfère souvent au compagnonnage qui magnifie le travail de l'homme et le réconcilie avec l'entreprise. Dans la seconde partie, l'auteur met vigoureusement à jour les impasses dialectiques de la pensée contemporaine pour saisir un ordre et mieux comprendre ce qu'est l'entreprise, le travail, l'outil, la qualité, l'efficacité, jusqu'à l'intelligence et la personne humaine. « Plus la science et la technique se développent, plus elles exigent de l'homme une grande sagesse, c'est-à-dire un sens très profond de sa finalité. » Marie-Dominique PHILIPPE (Postface). Cet ouvrage tente de poser les fondements philosophiques d'une véritable éthique humaine de l'entreprise, dans un langage simple et réaliste qui ne quitte jamais le terrain de l'investigation. « Jean d'Alançon aborde la question tant attendue : le droit au travail. N'y a-t-il pas une rupture entre l'homme et l'usine ? Il va, sinon supprimer le drame, du moins travailler à le réduire - aussi son livre en revêt-il une importance décisive... L'auteur a élu un champ philosophique incomparable, probablement le plus riche de tous. » Préface de François Dagognet, Professeur à l'Université de Paris I et Directeur de l'Institut des Sciences et Techniques.

  • Près de six mille personnes rendent la justice au nom du peuple français. Qui sont ces hommes et ces femmes ? Souvent repérés par des bavures et leurs tenues désuètes, les juges restent inconnus. Ce livre éclaire la face cachée de la magistrature. Jadis triomphante, au sommet de l'État, passerait-elle aujourd'hui, après deux siècles d'avanies, pour un petit métier exercé par des petites gens ? Au moment où le rôle de l'État, du droit et de l'autorité judiciaire est remis en question, Daniel Soulez Larivière explore ce monde clos, hiérarchisé comme une armée, et qui inquiète puissants et modestes citoyens. Il a effectué un sondage sans précédent auprès de deux promotions de l'École de la magistrature, rencontré une centaine de juges, « petits » ou « grands », s'est transporté outre-Atlantique pour écouter leurs collègues américains. Il démonte la mécanique implacable de l'avancement et des carrières, analyse l'explosion du Syndicat de la magistrature et la féminisation foudroyante de cette profession peu ordinaire. Dénonçant les idées reçues, il reconstitue l'histoire, les perspectives et les chances de ce « corps » mal dans sa peau et largement réfractaire au changement. Au-delà du simple constat, il avance une stratégie et des moyens susceptibles de procurer un deuxième souffle au troisième pouvoir.

  • Plus qu'une simple visite guidée de l'hyper, c'est une véritable odyssée au centre du système hypermarché que propose ce livre. Une démonstration sans matières grasses inutiles, avec juste ce qu'il faut de matière grise et, surtout, sans additifs ni colorants d'aucune sorte. Tout y est minutieusement décrit, analysé, démonté : du dépliant dans la boîte aux lettres, jusqu'à la sortie des caisses... tout est vraiment impitoyable dans le plus impitoyable des mondes possible.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Trop d'impôts, trop de cotisations sociales, trop de prélèvements obligatoires ! L'allergie fiscale est une réaction répandue chez les Français. Il est difficile, cependant, de découvrir le remède approprié. Faire des économies ? Indubitablement. Dans la fonction publique, la protection sociale, les collectivités locales, les entreprises nationalisées. Mais l'application d'un tel régime, seule, est insuffisante. Il faut également favoriser la croissance, par une vigoureuse politique d'aide à l'investissement privé. Privilégier le travail, l'effort, la compétitivité. En bref, diminuer le poids de l'État dans l'économie. En faisant le bilan de santé de notre système fiscal, Philippe Auberger propose, avec clarté et simplicité, comme le dit Jacques Chirac dans sa préface, un véritable programme de rétablissement face à la crise. Il préconise d'adapter nos institutions aux exigences d'une démocratie moderne, de laisser davantage d'initiative et de responsabilité aux citoyens, et de leur permettre de s'exprimer plus souvent. Un livre concret, constructif, et une solution au blocage actuel de l'économie française.

  • Lorsque l'on sait que notre patrie des droits de l'homme est peut-être, paradoxalement, la nation la plus condamnée parmi les pays signataires de la Convention européenne, on souhaite n'avoir jamais à se trouver un jour en butte aux lenteurs de la justice française et à l'incompréhension de ses magistrats. Face aux dysfonctionnements multiples du système judiciaire français, à ses erreurs, ses carences, ses dérives, Chantal Méral, spécialiste des recours devant les organes juridictionnels supranationaux, démontre qu'il existe un contrepoids, un contre-pouvoir : la justice européenne. Au travers d'exemples aussi concrets que variés, elle recense, relate et commente les différentes condamnations qui ont d'ores et déjà été infligées à l'Hexagone par les hautes instances de Strasbourg, et ce dans les domaines les plus essentiels de la vie quotidienne. En révélant au lecteur l'existence et le mode de fonctionnement, au niveau international, de tribunaux s'attachant à garantir le respect de nos droits les plus fondamentaux, cet ouvrage, véritable guide pratique à l'usage des particuliers, offre ainsi une lueur d'espoir aux désabusés de notre justice.

  • Les auteurs nous font oublier ici les discussions stériles, et les conseils trop généraux, auxquels les responsables se résignent trop souvent lorsqu'il s'agit du potentiel humain de leur entreprise. Mettant en commun leur expérience et leur pratique en France, ils nous proposent une approche enfin opérationnelle de ce potentiel. Le comportement, observable, modulable, améliorable, adéquat, inadéquat, reconnu, non reconnu, est pris comme élément d'analyse. Chaque entreprise est conduite à faire son bilan financier, depuis quelques années certaines font leur bilan social, et quand ces outils qui répondent aussi à des impératifs légaux ne sont pas efficaces, les responsables développent ou adoptent des méthodes plus adaptées. Faute d'outils et par reste de fausse pudeur face à ce qui, trop longtemps, est resté de l'ordre du sacré (l'humain !), beaucoup d'entreprises accumulent un retard qui leur est ensuite fatal... Or, il en est autrement dans certaines autres sociétés et faire le bilan comportemental pour mieux gérer son potentiel humain est devenu tout à fait possible. Ce livre, avec optimisme certes, mais de façon réaliste, nous fait découvrir comment.

  • On peut considérer le socialisme soit comme une réaction contre l'injustice sociale, soit comme une forme historique déterminée de la société.

  • Pour financer leurs déficits budgétaires croissants, les États modernes ont confisqué la monnaie, en permettant l'émergence de pyramides nationales de crédit et en favorisant le développement d'un système monétaire international permissif. Incontrôlable dans son émission, la monnaie n'est plus la représentation de véritables richesses ; fausse, elle est à l'origine des grands mouvements d'inflation du XXe siècle, et représente un instrument de pouvoir d'autant plus efficace qu'il est aveugle, injuste et anti-démocratique. Il faut donc rendre la monnaie au marché pour rendre leur liberté aux individus. Fondateurs de cette doctrine néolibérale, Mises, Rueff et Hayek tracent la voie d'un retour à une discipline monétaire rigoureuse, mais qui reste sans prolongement à ce jour. Pourtant, leurs enseignements sont autant de voies inédites de réflexion pour expliquer les conséquences inflationnistes des prélèvements pétroliers, prescrire une thérapeutique de l'endettement mondial et proposer une alternative à la monnaie unique européenne. S'appuyant sur les recherches de doctorat qui lui ont donné naissance, l'ouvrage dénonce un certain nombre d'idées reçues et de mauvais procès intentés aux trois économistes. Il est pourtant impérieux de réhabiliter leurs analyses : les politiques qui devront apporter des réponses aux bouleversements monétaires actuels ne pourront en faire l'économie.

  • Comment assumer les bouleversements structurels contemporains, avec une théorie économique dont les hypothèses sont inadaptées à notre époque ? Devant l'ampleur des problèmes que, non seulement l'économie standard ne veut pas résoudre - le réel a tort - mais encore qu'elle contribue parfois à intensifier, avec l'identification croissante des économistes aux garants d'une austérité imposée en Europe, il est temps de réfléchir à de nouvelles perspectives. Les travaux non conformistes fournissent un appoint de réflexions et d'expériences nombreuses, pour créer le choc de ce réveil indispensable. Loin d'avoir disparu, l'économie qui refuse de se conformer à cette orthodoxie, est bien vivante à travers des courants pluriels. Mieux, il existe une tradition de plus d'un siècle, amplement représentée en France, qui peut être mise au service d'une autre approche des problèmes et des politiques économiques. Tel est le sens de cet ouvrage : reconstituer le fil du temps et restituer les éléments d'informations scientifiques et historiques, nécessaires à un débat actuellement obscurci par l'influence dominante de préférences doctrinales exclusives.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Dresse un panorama simple et concret de l'activité financière export, en se plaçant du point de vue du chef d'entreprise. Consacre un espace important au vocabulaire et aux relations avec la banque.

  • Les modifications de cette édition sont relatives d'une part à la pédagogie : présence d'un deuxième niveau d'approfondissement des connaissances de base et derniers sujets parus en 1990, 1991 et 1992, et, d'autre part, au contenu : révision du chapitre sur les tableaux de financement, documentation sur les banques de données...

  • Retrace l'histoire d'un mouvement pas comme les autres, qui est passé en vingt ans de la pure marginalité à une situation charnière sur l'échiquier politique, étudie la nature sociologique d'une frange mal connue de la carte de France électorale celle des adhérents, sympathisants et électeurs écologistes.

  • Trente articles écrits par des enseignants de Dauphine dressent un bilan de vingt-cinq années de recherche et d'enseignement dans les sciences d'organisation. Ils sont regroupés en huit grands thèmes.

  • Cette édition permet de restituer le contexte historique et d'analyser les bouleversements internationaux, aborde l'organisation mondiale de la production et des échanges et analyse l'organisation sectorielle des marchés, les structures de concertation, de coopération, d'intégration.

  • Le 10 mai 1981, la France, par la grâce d'un candidat socialiste, est entrée en superstition. Sept années plus tard, sous le charme d'un président divinisé, elle est entrée en lévitation. Notre pays est ainsi passé d'un excès d'idéologie à un manque d'idées, du combat contre la France des châteaux, cher au coeur de Pierre Mauroy, à l'enrichissement de certains barons du régime, de la lutte contre les inégalités à la multiplication des nouveaux pauvres, des nationalisations conçues comme les fleurons d'une nouvelle croissance à des privatisations gérées comme des opérations de trésorerie à finalité électorale. Onze années de socialisme ont conduit la société française au bord de l'implosion et la tentation extrémiste s'est développée à l'abri du consensus mou. L'organisation du référendum sur le traité de Maastricht vient de rappeler la nécessité, dans une démocratie, du débat d'idées. Les auteurs de cet ouvrage, au-delà de la référence à l'impertinence voltairienne, entendent participer à ce débat pour montrer que la condamnation de l'échec socialiste ne suffit plus et qu'il existe dans tous les domaines (éducation, économie, culture, vie politique, communication, Europe, politique étrangère...) une alternative réformatrice qui évite le double piège des évidences démagogiques et des fatalités technocratiques.

  • Le Centre européen des entreprises à participation publique (CEEP), créé en 1961, regroupe les entreprises ou organisations à participation publique et celles qui assurent des activités d'intérêt public, quel que soit leur régime juridique ou de propriété. Le CEEP est l'un des trois grands partenaires sociaux reconnus par la Commission européenne. Il constitue, tout à la fois, un organe d'analyse, d'information, de négociation, d'intervention et d'accueil. Cette association d'employeurs, qui a son siège à Bruxelles, comporte une section nationale dans chaque pays de l'Union européenne. À la suite d'une première étude sur l'actualisation de la notion de service public, le président de la Commission européenne, a confié au CEEP le soin d'élaborer une contribution à la préparation d'une charte européenne de service public. Réalisée avec l'appui financier de la Commission, cette nouvelle étude présente plusieurs originalités. Elle est le fruit des réflexions de plusieurs séminaires internationaux ; elle conjugue les approches économiques, sociale et juridique ; elle débouche sur des propositions précises : une charte du service public européen, mais aussi, pour rééquilibrer la place de la concurrence et du service public dans la construction européenne, une modification du Traité et la création d'une instance d'évaluation. Une telle étude ouvre ainsi de larges perspectives sur un sujet qui concerne l'ensemble des acteurs et des collectivités composant l'Union européenne.

  • Ouvrage réalisé, parallèlement à un film documentaire pour Arte, après une enquête de plus d'un an au coeur de la galaxie Pechiney.

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