Fayard

  • - 50%

    « Le plus poignant des romans d'amour contemporain.» Raymond Queneau« L'écume des jours, c'est Roméo et Juliette sans confl its familiaux, Tristan et Yseut qui n'ont pas besoin de philtre, Paul et Virginie à Saint-Germain-des-Prés, une Dame dont les Camélias sont remplacés par un Nénuphar, Héloïse sans castrer Abélard. Voilà un tournant : le moment, après la guerre, où le roman français se dit que ce qui importe, c'est de faire bouger le lecteur sur un air de be-bop. Boris Vian en a marre des académismes, il veut faire rire et swinguer la langue, il veut obtenir les larmes, il veut aussi faire rêver et proposer davantage qu'une romance: une fenêtre ouverte sur le merveilleux.» Frédéric Beigbeder

  • Feu

    Maria Pourchet

    Laure, prof d'université, est mariée, mère de deux filles et propriétaire d'un pavillon. À 40 ans, il lui semble être la somme, non pas de ses désirs, mais de l'effort et du compromis.
    Clément, célibataire, 50 ans, s'ennuie dans la finance, au sommet d'une tour vitrée, lassé de la vue qu'elle offre autant que de YouPorn.
    Laure envie, quand elle devrait s'en inquiéter, l'incandescence et la rage militante qui habitent sa fille aînée, Véra.
    Clément n'envie personne, sinon son chien.
    De la vie, elle attend la surprise. Il attend qu'elle finisse.
    Ils vont être l'un pour l'autre un choc nécessaire.
    Saisis par la passion et ses menaces, ils tentent de se débarrasser l'un de l'autre en assouvissant le désir... Convaincus qu'il se dompte.
     
    Dans une langue nerveuse et acérée, Maria Pourchet nous offre un roman vif, puissant et drôle sur l'amour, cette affaire effroyablement plus sérieuse et plus dangereuse qu'on ne le croit.
     
     
    Maria Pourchet est romancière et scénariste. Feu est son sixième livre. 

  • « A vue de nez, un chef d'oeuvre. » Bernard Pivot « Dans la France du XVIIIe siècle, un nabot nommé Grenouille découvre le meilleur parfum du monde. De cette idée feuilletonnesque, saturée de détails et de cascades ethno-olfactives, Patrick Süskind, jeune romancier munichois, a fait Le Parfum, le nouveau best-seller européen. Patrick Mauriès, LibérationLe Monde « Un conte, philosophique sans en avoir trop l'air, qui exhale un fort parfum de talent et d'originalité. » Pierre Démeron, Marie-Claire « Tout le monde a déjà envie de lire ce parfum étrange qui restera unique dans la littérature d'aujourd'hui. » Sylvie Genevoix, Madame Figaro

  • Réalisateur culte, Quentin Tarantino fait une entrée aussi fracassante qu'attendue en littérature. De la Toile à la page, il transcende son style unique, son inventivité débordante et son sens phénoménal du dialogue et du récit pour livrer un premier roman d'une incroyable virtuosité. Des répliques désopilantes, des péripéties haletantes, une fresque épique du Los Angeles de 1969... Il était une fois à Hollywood, librement inspiré de son film primé aux Oscars, est un véritable tour de force, un premier roman savoureux et déjanté.
     
    Hollywood 1969... comme si vous y étiez !
     
    RICK DALTON - Il fut un temps, Rick avait son propre feuilleton télé. Aujourd'hui, c'est un acteur rincé, condamné à jouer les crapules à la petite semaine, qui noie son chagrin dans les whisky sour. Un coup de fil de Rome : sauvera-t-il son destin ou le scellera-t-il ?
    CLIFF BOOTH - Doublure cascade de Rick, il est l'homme à la réputation la plus sulfureuse de tous les plateaux de tournage - car il est le seul à avoir (peut-être) commis un meurtre et à s'en être tiré.
    SHARON TATE - Elle a quitté son Texas natal en rêvant de devenir star de cinéma. Et ce rêve, elle l'a réalisé. Sharon passe désormais ses jeunes années dans sa villa de Cielo Drive, là-haut, dans les collines de Hollywood.
    CHARLES MANSON - L'ancien taulard a convaincu une bande de hippies azimutés qu'il était leur leader spirituel. Mais il changerait bien de casquette pour devenir une star du rock'n'roll.
     
    Traduit de l'anglais (États-Unis) par Nicolas Richard
     

  • L'une vient de donner naissance à une petite fille arrivée trop tôt. Elle est minuscule, pourtant elle prend déjà tellement de place.
    L'autre vient de voir ses grands enfants quitter le nid. Son fils laisse un vide immense, mais aussi son chien farfelu.
    L'une doit apprendre à être mère à temps plein, l'autre doit apprendre à être mère à la retraite.
     
    C'est l'histoire universelle de ces moments qui font basculer la vie, de ces vagues d'émotions qui balaient tout sur leur passage, et de ces rencontres indélébiles qui changent un destin.
    Avec une infinie justesse et beaucoup d'humour, Virginie Grimaldi déroule le fil de leur existence et nous invite à partager leurs joies et leurs angoisses, mais aussi les souvenirs, les rêves et les espoirs.
     
    « La romancière capte mieux que personne les sentiments, les peurs, les espoirs et l'expérience de chacun, qu'elle retranscrit avec élégance et tendresse dans ses livres. » Adèle Bréau, Elle.fr
     
    Grâce au succès de ses romans, merveilles d'humanité, Virginie Grimaldi est la romancière française la plus lue de France en 2019 (Palmarès  Le Figaro  : GFK).

  • Non, en politique, les extrêmes ne se rejoignent pas. Ce livre démontre pourquoi. 

  • Le jeune Hiram Walker est né dans les fers. Le jour où sa mère a été vendue, Hiram s'est vu voler les souvenirs qu'il avait d'elle. Tout ce qui lui est resté, c'est un pouvoir mystérieux que sa mère lui a laissé en héritage. Des années plus tard, quand Hiram manque se noyer dans une rivière, c'est ce même pouvoir qui lui sauve la vie. Après avoir frôlé la mort, il décide de s'enfuir, loin du seul monde qu'il ait jamais connu. Ainsi débute un périple plein de surprises, qui va entraîner Hiram depuis la splendeur décadente des _ ères plantations de Virginie jusqu'aux bastions d'une guérilla acharnée au coeur des grands espaces américains, du cercueil esclavagiste du Sud profond aux mouvements dangereusement idéalistes du Nord. Alors même qu'il s'enrôle dans la guerre clandestine qui oppose les maîtres aux esclaves, Hiram demeure plus que jamais
    déterminé à sauver la famille qu'il a laissée derrière lui. Dans son premier roman, Ta-Nehisi Coates livre un récit profondément habité, plein de fougue et d'exaltation, qui rend leur humanité à tous ceux dont l'existence fut confisquée, leurs familles brisées, et qui trouvèrent le courage de conquérir leur liberté.
      NUMÉRO UN SUR LA LISTE
    DES BEST-SELLERS DU NEW YORK TIMES
     
    PROCHAINEMENT PORTÉ À L'ÉCRAN PAR LA MGM
    ET PRODUIT PAR BRAD PITT ET OPRAH WINFREY 
    Traduit de l'anglais (États-Unis) par Pierre Demarty

  • Juliane n'aime pas les surprises. Quand son père fantasque vient s'installer chez elle, à la suite de l'incendie de sa maison, son quotidien parfaitement huilé  connaît quelques turbulences.
    Jean dépense sa retraite au téléachat, écoute  du hard rock à fond, tapisse les murs de posters d'Indiens, égare ses affaires, cherche son chemin.
    Juliane veut croire que l'originalité de son père s'est épanouie avec l'âge, mais elle doit se rendre à l'évidence  : il déraille.
    Face aux lendemains qui s'évaporent, elle va apprendre à découvrir l'homme sous le costume de père, ses valeurs, ses failles, et surtout ses rêves.
    Tant que la partie n'est pas finie, il est encore l'heure de tous les possibles.
      Avec un humour jubilatoire et une infinie tendresse,
    Virginie Grimaldi nous conte une magnifique histoire de transmission et de résilience.

  • Roman traduit de l'allemand, annoté et postfacé par Claire de Oliveira
     
    Écrite entre 1912 et 1924, La Montagne magique est l'un des romans majeurs du vingtième siècle. Cette oeuvre magistrale radiographie une société décadente et ses malades, en explorant les mystères de leur psychisme. Le jeune Hans Castorp rend visite à son cousin dans un luxueux sanatorium de Davos, en Suisse. Piégé par la magie de ce lieu éminemment romanesque, captivé par des discussions de haut vol, il ne parvient pas à repartir. Le jeune Allemand découvre son attirance pour un personnage androgyne et, au mépris du danger, se laisse peu à peu envoûter par cette vie de souffrances, mais aussi d'aventures extrêmes en montagne et de dévergondage, où fermentent des sentiments d'amour et de mort.
    Évocation ironique d'une vie lascive en altitude, somme philosophique du magicien des mots, ce vertigineux « roman du temps » retrouve tout son éclat dans une nouvelle traduction qui en restitue l'humour et la force expressive.
     
    « Le héros de ce roman porte en lui la forme entière de l'humaine condition. » Jean Guéhenno
     
    Thomas Mann (1875-1955) a reçu le prix Nobel de littérature en 1929. Son oeuvre se distingue tant par sa perfection stylistique que par la richesse de son propos. On compte parmi ses romans les plus célèbres : Les Buddenbrook, La Montagne magique, Le Docteur Faustus, Joseph et ses frères. Il est également l'auteur de nouvelles (La Mort à Venise, Tonio Krger), ainsi que de nombreux essais littéraires, philosophiques et politiques. 

  • Anna, 37 ans, croule sous le travail et les relances des huissiers.
    Ses filles, elle ne fait que les croiser au petit déjeuner. Sa vie défile, et elle l'observe depuis la bulle dans laquelle elle s'est enfermée.
    À 17 ans, Chloé a des rêves plein la tête mais a choisi d'y renoncer pour aider sa mère. Elle cherche de l'affection auprès des garçons, mais cela ne dure jamais. Comme le carrosse de Cendrillon, ils se transforment après l'amour.
    Lily, du haut de ses 12 ans, n'aime pas trop les gens. Elle préfère son rat, à qui elle a donné le nom de son père, parce qu'il a quitté le navire.
    Le jour où elle apprend que ses filles vont mal, Anna prend une décision folle : elle les embarque pour un périple en camping-car, direction la Scandinavie. Si on ne peut revenir en arrière, on peut choisir un autre chemin.
    Anna, Chloé, Lily. Trois femmes, trois générations, trois voix qui se répondent. Une merveille d'humour, d'amour et d'humanité.
    Romancière à succès, Virginie Grimaldi est l'auteure de trois best-sellers, Le Premier Jour du reste de ma vie, Tu comprendras quand tu seras plus grande et Le Parfum du bonheur est plus fort sous la pluie.

  • « Lorsque nous avons emménagé impasse des Colibris, nous
    avions vingt ans, ça sentait la peinture fraîche et les projets, nous
    nous prêtions main-forte entre voisins en traversant les jardins
    non clôturés.
    Soixante-trois ans plus tard, les haies ont poussé, nos souvenirs
    sont accrochés aux murs et nous ne nous adressons la parole
    qu'en cas de nécessité absolue. Nous ne sommes plus que six :
    Anatole, Joséphine, Marius, Rosalie, Gustave et moi, Marceline.
    Quand le maire annonce qu'il va raser l'impasse - nos maisons,
    nos mémoires, nos vies -, nous oublions le passé pour nous allier
    et nous battre. Tous les coups sont permis : nous n'avons plus
    rien à perdre, et c'est plus excitant qu'une sieste devant Motus. »
    À travers le récit de leur combat et une plongée dans ses souvenirs,
    Marceline raconte une magnifique histoire d'amour, les secrets
    de toute une famille et la force des liens qui tissent une amitié.
     
    Virginie Grimaldi s'est aujourd'hui imposée dans le paysage
    littéraire français et fait partie des dix romanciers français
    les plus lus en 2018 (palmarès Le Figaro : GFK). Ses romans,
    merveilles d'humanité, sont plébiscités par les lecteurs, en France
    comme à l'étranger.

  • 28 août
    Le sentier longeait la falaise. Il était bordé de calamines en fleur et de brouillouses un peu passées dont les pétales noircis jonchaient le sol. Des insectes pointus avaient creusé le sol de mille petits trous ; sous les pieds, c'était comme de l'éponge morte de froid.
    Jacquemort avançait sans se presser et regardait les calamines dont le coeur rouge sombre battait au soleil. A chaque pulsation, un nuage de pollen s'élevait, puis retombait sur les feuilles agitées d'un lent tremblement. Distraites, des abeilles vaquaient.

  • C'est dans les derniers mois de sa vie que le peintre Serge Valène conçut l'idée d'un tableau qui rassemblerait toute son expérience : tout ce que sa mémoire avait enregistré, toutes les sensations qui l'avaient parcouru, toutes ses rêveries, ses passions, ses haines viendraient s'y inscrire, somme d'éléments minuscules dont le total serait sa vie. Il représenterait l'immeuble parisien dans lequel il vivait depuis plus de cinquante-cinq ans. La façade en serait enlevée et l'on verrait en coupe toutes les pièces du devant, la cage de l'ascenseur, les escaliers, les portes palières. Et comme dans ces maisons de poupées dans lesquelles tout est reproduit en miniature, les carpettes, les gravures, les horloges, les bassinoires, il y aurait dans chaque pièce les gens qui y avaient vécu et les gens qui y vivaient encore et tous les détails de leur vie, leurs chats, leurs bouillottes, leur histoire...

  • Quand Julia débarque comme psychologue à la maison de retraite Les Tamaris, elle ne croit pas plus au bonheur qu'à la petite souris. Pire, une fois sur place, elle se souvient qu'elle ne déborde pas d'affection pour les personnes âgées. Et dire qu'elle a tout plaqué pour se sauver, dans tous les sens du terme.
    Au fil des jours, Julia découvre que les pensionnaires ont bien des choses à lui apprendre. Difficile pourtant d'imaginer qu'on puisse reprendre goût à la vie entre des papys farceurs, des mamies fantaisistes et des collègues au coeur brisé... Et si elle n'avait pas atterri là par hasard ? Et si l'amour se cachait là où on ne l'attend pas ?
    C'est l'histoire de chemins qui se croisent. Les chemins de ceux qui ont une vie à raconter et de ceux qui ont une vie à construire.
               
    C'est une histoire d'amour(s), une histoire de résilience, une ode au bonheur.
     
     
    Un humour décapant, des personnages attachants et une profonde humanité.
    En le refermant, on n'a qu'une envie :  celle de se délecter des petits bonheurs qu'offre la vie.
     
    Virginie Grimaldi passe son temps à écrire : de la liste des courses aux livres, en passant par son blog à succès.
    Auteur d'un best-seller irrésistible, Le Premier Jour du reste de ma vie, et lauréate du prix E-crire Aufeminin 2014, elle signe là un magnifique deuxième roman.

  • « Je ne t'aime plus. »
    Il aura suffi de cinq mots pour que l'univers de Pauline bascule.
    Installée avec son fils de quatre ans chez ses parents, elle laisse les jours s'écouler en attendant que la douleur s'estompe. Jusqu'au moment où elle décide de reprendre sa vie en main.
    Si les sentiments de Ben se sont évanouis, il suffit de les ranimer.
    Chaque jour, elle va donc lui écrire un souvenir de leur histoire. Mais cette plongée dans le passé peut faire resurgir les secrets les plus enfouis.
    Avec une extrême sensibilité et beaucoup d'humour, Virginie Grimaldi parvient à faire revivre des instantanés de vie et d'amour et nous fait passer du rire aux larmes. Une histoire universelle.
    Virginie Grimaldi est l'auteur de deux best-sellers, Le Premier Jour du reste de ma vie (LGF, 2016) et Tu comprendras quand tu seras plus grande (Fayard, 2016 ; LGF, 2017). Ses romans ont déjà séduit des centaines de milliers de lecteurs.

  • «  Vers 15 ans, j'ai rencontré l'objet de mon désir. C'était dans un livre consacré à la peinture italienne  : une femme vêtue d'un corsage blanc se dressait sur un fond noir  ; elle avait des boucles châtain clair, les sourcils froncés et de beaux seins moulés dans la transparence d'une étoffe.  »
    Ainsi commence ce récit d'apprentissage qui se métamorphose en quête de la peinture. En plongeant dans les tableaux du Caravage (1571-1610), en racontant la vie violente et passionnée de ce peintre génial, ce livre relate une initiation à l'absolu.
    À notre époque d'épaississement de la sensibilité, regarder la peinture nous remet en vie. On entre dans le feu des nuances, on accède à la vérité du détail. C'est une aventure des sens et une odyssée de l'esprit. Aimer un peintre comme le Caravage élargit notre vie.
     
    Yannick Haenel co-anime la revue Ligne de risque. Il est notamment l'auteur de Cercle (Gallimard, 2007, prix Décembre), Jan Karski (Gallimard, 2009, prix Interallié) et Tiens ferme ta couronne (Gallimard, 2017, prix Médicis)

  • Lorsqu'en plein coeur du jardin du Luxembourg commence la partie d'échecs contre ce jeune inconnu arrogant qui déplace ses pièces sans réfléchir en roulant des cigarettes, le héros de  Un combat, un vieux joueur expérimenté, comprend que sa carrière est finie... Et son public, pourtant fidèle, le croit aussi. L'issue de la partie dira ce qu'il faut penser de certaines « évidences ».

  • Septembre 2012. Une grenade est jetée dans une épicerie casher du nord de Paris:  un blessé léger. Les coupables sont une bande de jeunes âgés de la vingtaine. Tous convertis ou revenus à l'Islam. Leur idole est Mohammed Merah. Ils veulent déclencher en France (et en Syrie, contre «  l'hérétique Bachar  ») la lutte armée. Au demeurant ils n'ont ni les moyens intellectuels ni matériels de leur combat. Ce sont des pieds-nickelés du djihad dont tous les coups foirent...
    Cette épopée à la fois tragique et burlesque (qui ne précède que de trois ans les attentats du Bataclan) permet à Morgan Sportès de mettre en scène dans une fiction « au ras du réel » une série de personnages dont il restitue, à travers les dialogues à la langue souvent savoureuse, les fantasmes politico-religieux. Il nous convie à leur table, au Kebab du coin, nous faisant partager leurs problèmes économiques ou amoureux : entre l'«  héroïsme de la kalachnikov  » et les couches-culottes du bébé qu'on n'a pas les moyens de se payer. Il nous fait entrer aussi dans leurs familles, déchirées par l'engagement du fils, où les pères, redoutés jadis, perdent pied. Il croque ainsi, dans un style hyperréaliste - et sombrement ironique toujours - une galerie de portraits inquiétants : le visage d'un pays mal connu qui est le nôtre pourtant, la France du xxie siècle mondialisé.
     
     
    Morgan Sportès est l'auteur d'une vingtaine d'ouvrages traduits dans de nombreux pays. Parmi eux, L'Appât (Le Seuil 1990) a fait l'objet d'une adaptation cinématographique par Bertrand Tavernier en 1995 (Ours d'or à Berlin) et Tout, tout de suite (Fayard 2011) a reçu le prix Interallié.

  • - 50%

    Dans une maternité, une femme épuisée, sous perfusion. Elle vient d'accoucher d'une fille, Adèle, et contemple le berceau, entre amour, colère et désespoir. Quelque chose la terrifie au point de la tenir éveillée, de s'interdire tout repos : la loi de la reproduction. De génération en génération, les femmes de sa lignée transportent la blessure de leur condition dans une chaîne désolidarisée, sans merci, où chacune paye l'ardoise de la précédente. Elle le sait, elle en résulte, faite de l'histoire et de la douleur de ses aînées. Elle voudrait que ça s'arrête. Qu'Adèle soit neuve, libre.
    Alors comme on vide les armoires, comme on nettoie, elle raconte. Adressant à Adèle le récit de son enfance, elle explore la fabrique silencieuse de la haine de soi qui s'hérite aussi bien que les meubles et la vaisselle. Défiance du corps, diabolisation de la séduction, ravages discrets de la jalousie mère-fille... Elle offre à Adèle un portrait tourmenté de la condition féminine, où le tort fait aux femmes par les femmes apparaît dans sa violence ordinaire.
    Et c'est véritablement un cadeau. Car en mettant à nu, rouage après rouage, la mécanique de la transmission, elle pourrait parvenir à la détruire.
    Maria Pourchet est romancière. Elle a notamment signé Rome en un jour (Gallimard, 2013) et Champion (Gallimard, 2015).

  • «Madame, vous venez de trouver dans votre boîte cette lettre signée d'un inconnu. S'il vous plaît, ne la jetez pas, acceptez de la lire même si, sous le règne du roi Internet, une vraie lettre, sur du vrai papier, écrite à la main : une "lettre hirondelle" comme dans la chanson, peut vous paraître inopportune.»
     
    Lorsque Marie lit ces quelques mots, comment   imaginerait-elle qu'ils sont le début d'une aventure qui va bouleverser sa vie?
     
     
    «Virtuose d'un style simple» pour Paris-Match, «plume inoxydable» pour Le Figaro, Janine Boissard a publié plus de cinquante romans qui ont été autant de succès.

  • Anaïs est une jeune femme à la dérive. Certains la disent éteinte. D'autres sans ambition. Les plus cléments la décrivent comme quelqu'un de triste. Quand elle perd successivement son emploi et l'homme qu'elle aimait, elle décide d'en finir et de partir à Limoges, dont on lui a vanté la grisaille. Au fil de ses errances, d'hôtel de luxe en petit appartement loué par une vieille Italienne qui a certes perdu la vue mais pas le goût de la vie, Anaïs va découvrir non pas l'art de panser ses blessures, mais de vivre avec ces fêlures qui font de nous des êtres imparfaits et pourtant si uniques. 

  • Ils m'appellent « gazelle », et je me sens blessée. Je ne suis pas un animal. Je ne suis pas une chose. Je ne suis pas une image. Je ne suis pas une proie. 
    De l'insulte « nègre » Césaire a fait la Négritude.
    Du gazellage je m'apprête à faire Gazelle Théorie.
    Ceci est un manifeste. Ceci est un témoignage. Ceci est un coup de colère, et une mise en lumière.I.O. 
    Dans un livre inclassable qui emprunte aussi bien à l'essai qu'au récit, à la politique qu'à la poésie, Ines Orchani explore à la première personne un féminin méconnu, décrivant librement l'expérience des codes - et de leur transgression -, des stratégies, des croyances et des sexualités. Les femmes qu'on y croise, gazelles et rebelles, incarnent un féminisme non occidental, un féminisme du secret et du courage, où les intentions l'emportent sur la forme. Dans l'élan créé par Virginie Despentes avec King Kong Théorie, Ines Orchani donne à entendre les voix d'un féminisme-monde.
     
    Romancière, poétesse, traductrice, Ines Orchani vit entre ses deux pays, la France et la Tunisie, et écrit en deux langues, à la rencontre des pôles.

  • Dans la petite ville côtière de Crosby, dans le Maine, Olive Kitteridge est connue - et redoutée - pour son caractère bien trempé et son franc-parler détonant. Professeure de maths retraitée, veuve depuis peu, elle apprend à négocier les épreuves mais aussi à apprécier les joies que lui réserve cette nouvelle période de sa vie : bientôt, Olive se remarie, renoue avec son fils, essaie d'apprivoiser ces créatures étonnantes que sont ses petits enfants, et, surtout, le temps qui passe. Au fil des années, elle croise sur son chemin nombre de connaissances, amis ou anciens élèves : une jeune femme sur le point d'accoucher au moment le plus incongru, une autre qui vit recroquevillée depuis qu'elle a un cancer, ou encore une fille confrontée à l'effroi de ses parents lorsqu'elle leur révèle exercer la profession de maîtresse SM. Dans le sillage d'Olive, on pousse des portes et découvre les histoires, les drames et les destinées singulières des habitants de Crosby.
    Une fois encore, Elizabeth Strout met brillamment à nu la vie des gens ordinaires et livre un roman superbe, tendre, mélancolique et plein d'humour sur le couple, l'amour, la vieillesse et la solitude, en déroulant le fil de l'histoire de son irrésistible Olive à l'automne de sa vie.
      « Strout est parvenue à me faire aimer cette femme étrange que je n'avais jamais rencontrée et dont je ne connaissais rien. Quelle extraordinaire écrivaine. »
    Zadie Smith
     
    « Une écrivaine au sommet de son art. »
    The Guardian
     
    « Un véritable triomphe. »
    The Washington Post  BEST-SELLER DU NEW YORK TIMES
    PAR L'AUTEURE D'OLIVE KITTERIDGE,
    PRIX PULITZER DE LITTÉRATURE
    Traduit de l'anglais (États-Unis) par Pierre Brévignon

  • La petite ville d'Amgash, dans l'Illinois, est en émoi. Lucy Barton, fille de la ville devenue écrivain à succès, exilée à New York depuis de longues années, vient de publier un livre sur sa jeunesse. Le récit de son enfance, pauvre et solitaire, provoque chez les gens d'Amgash des réminiscences, des questions et des révélations. Un jour, Lucy Barton en personne fait irruption à Amgash après dix-sept ans d'absence. Les retrouvailles de Lucy avec les siens sont l'occasion d'instants âpres, mais beaux - comme si la douleur de la fuite et la rancoeur s'étaient dissipées en un instant.
    Dans Tout est possible, Elizabeth Strout renoue avec les personnages de son précédent roman,  Je m'appelle Lucy Barton, pour explorer la complexité du lien à l'Autre. Animées par le livre et la visite exutoires de Lucy, des personnes qui l'ont connue se trouvent forcées à dire, ou parviennent enfin à dire, les secrets qui les écrasent depuis longtemps. Une chance offerte de comprendre les choses et les êtres, à défaut de pouvoir tout recommencer.
     
    Traduit de l'anglais (États-Unis) par Pierre Brévignon
    «  Ce livre est un joyau... Elizabeth Strout livre une chronique brillante de l'ambiguïté et de la délicatesse de la condition humaine.  Tout est possible  est un roman empreint de sagesse et époustouflant.  » -  The Observer
     
    «  Une lecture envoûtante.  » -  The Sunday Times
     
    «  Si les personnages excentriques et charmants du best-seller de la lauréate du Prix Pulitzer Elizabeth Strout vous ont manqué, vous vous ferez une joie de les retrouver dans  Tout est possible, une suite pleine d'intelligence et profondément émouvante.  » -  Elle  USA

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