Robert Laffont (réédition numérique FeniXX)

  • Un homme sur dix vit sa vie à l'envers. Un homme sur dix a une existence un peu plus compliquée que les autres. Un homme sur dix sait pourtant qu'il n'a pas le choix, puisque les choses ont toujours été ainsi. Alors un homme sur dix se résigne à subir sa condition de gaucher dans un monde de droitiers. Éloge du gaucher n'est pas un manifeste. Seulement la remise en ordre d'idées reçues, la réhabilitation d'un peuple épars, d'une caste discrète. Éloge du gaucher, c'est l'histoire éternelle d'êtres différents, qui ont été marqués par ce onzième commandement : « Écris avec ta jolie main », et qui ont dû s'adapter à un monde créé par et pour les droitiers, où l'on obéit à la priorité à droite, où il est inconvenant de saluer de la main gauche et suspect de se lever du pied gauche. Éloge du gaucher, c'est enfin un gaucher (contrarié) qui vous dit : « Si l'on pouvait vivre à mi-chemin entre ses deux mains, sans jamais avoir à choisir, vieillir serait un jeu d'enfant. » Un homme sur dix devrait lire ce livre.

  • Un roman d'amour et d'aventures au temps des Croisades.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Des amants pris dans un engrenage mortel. Au coeur de la plus formidable manipulation clandestine de la fin du siècle. Ils vont lutter, à deux contre tous, pour sauver leur vie et leur amour. Dans ce monde sans pitié, ils sont Amants de guerre.

  • Il y a un an, en octobre 1996, paraissait un petit livre intitulé L'École de Brive, son histoire, ses acteurs, où se faisait entendre la voix de huit écrivains qui constituent cette équipe désormais fameuse : Michel Peyramaure, Claude Michelet, Denis Tillinac, Gilbert Bordes, Yves Viollier, Jean-Guy Soumy, Colette Laussac, Martine Marie Muller. Ils disaient leurs origines et leurs sources, leur attachement à un passé toujours vivant qui ne cesse d'irriguer un présent incertain. Ils disaient le bonheur d'écrire et de publier au sein d'un groupe qu'animent seules la confiance et l'amitié. Cette année, pour que se manifeste une nouvelle fois cet esprit, pour les voir de nouveau réunis, nous leur avons demandé de raconter leurs rentrées des classes. En toute liberté. Et cela fait des histoires étonnantes, réelles ou plus ou moins imaginaires, où chacun se dévoile. Les cancres et les bons élèves, les fortes têtes, les fantaisistes et ceux qui, devenus professeurs, portent un regard stupéfait sur les enfants qu'ils furent. Ils sont tous là, tous les huit, six garçons et deux filles. La traditionnelle photographie de classe sous le préau s'anime. Ils ont l'air malin, ces gamins. Si les petits cochons ne les mangent pas..., on en fera peut-être quelque chose... Des écrivains et, pour nous tous, des amis.

  • On y retrouve son goût de la vie provinciale et rurale comme dans "Le Ravisseur" ou "Le Photographe".

  • Jean Huguet est vendéen. Vendéen des Sables-d'Olonne, la seule ville qui, dans la Vendée insurgée, demeura républicaine - on disait alors patriote - au milieu de la tourmente politique et militaire de 1793 et de 1794. De cette position particulière, il a appris à considérer ces années tragiques d'un oeil plus serein que la plupart de ses compatriotes : son essai, Un coeur d'étoffe rouge, publié en 1985, est la première tentative de réconciliation des frères ennemis - et l'on voit, jour après jour, son rayonnement modifier les esprits dans tout l'Ouest français. En 1986, Jean Huguet a publié Les tambours de la Bourguignonne, roman-chronique de L'An I de la Vendée, dont Émilia est la suite naturelle. Émilia, roman-chronique... Roman, parce que certains des personnages, dont Émilia et le jeune officier bleu, Caïus Rambert, sont imaginés. Chronique, parce que les principaux acteurs, ou témoins du drame, sont historiques : François Servanteau, André Collinet, le député Gaudin, le général Boulard, le général Turreau (l'homme des colonnes infernales), vingt autres. Chronique, encore, car, vécu par ces hommes et ces femmes, jour après jour, ce récit est la relation fidèle des événements qui, du printemps 1793 au printemps 1794, font de la Vendée le théâtre de la plus grande guerre civile de l'histoire de France (en quatorze mois, près d'un demi-million de morts, Blancs et Bleus)... Émilia et Caïus Rambert vivent leur roman ; d'autres écrivent l'histoire avec le sang des victimes ; Servanteau et Collinet en tiennent la chronique, et tentent de comprendre l'horreur qui se déchaîne sous leurs yeux... Roman-chronique : tel est ce livre à nul autre pareil qui, tour à tour, décrit le quotidien et prend de la hauteur. Il est, en quelque sorte, l'illustration vivante d'Un coeur d'étoffe rouge. Du roman, il a la puissance et l'émotion ; de la chronique, l'intelligence des faits et le poids de la réflexion.

  • Grâce à une subtile et brillante manipulation financière, Jean Feldwald, le héros du Piège suisse, a réussi à récupérer les dix millions de dollars volés à son père. Sa vengeance n'est cependant pas totalement accomplie. Son but : ruiner définitivement l'assassin de son père. Le moyen : devenir immensément riche, que l'on dise « riche comme Rothschild ». À la suite d'étonnantes tractations financières - en particulier avec un assureur qui garantit votre vie contre tout risque d'assassinat, ainsi qu'avec un homme d'affaires dont les pratiques s'inspirent curieusement de celles du célèbre Bernie Cornfeld - il va racheter une petite banque genevoise. Associé à l'Union soviétique, Feldwald va monter une extraordinaire opération qui va secouer le marché monétaire international et le roi dollar. Garanti sur les immenses réserves d'or de l'URSS, le rouble convertible va devenir la valeur vedette de toutes les places financières. Mais l'on ne s'associe pas impunément avec les Soviétiques, surtout lorsque leur arme a le visage de la seule femme que Jean Feldwald ait jamais aimée. Avec « Le jour du rouble », Édouard Chambost nous offre un nouveau roman captivant. Tous les mécanismes financiers mis en scène sont réalisables, et si le rouble convertible n'existe pas encore, les Soviétiques disposent de toutes les compétences nécessaires pour déclencher une opération de cette envergure... demain ?

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Une nuit du printemps 1890, dans un port d'Amérique, un jeune médecin sans fortune embarque sur le Siegfried, un étrange steamer en partance pour La Havane, où gronde la révolution. Si, cette nuit-là, il avait écouté l'avertissement du vieux nègre aveugle qui mendiait sur le quai : Ce bateau pleure de partout, Sir ! Revenez !, il se serait épargné un long voyage sur un océan d'adversités. Car il va être entraîné, malgré lui, dans le monde impitoyable des esclavagistes : trafiquants de nègres et de coolies, marchands de marins, exploiteurs de pauvres émigrants et de tous ceux que l'on détruit corps et âme, pour bâtir la fortune de quelques-uns. Dans ce théâtre infernal, certains des acteurs les plus diaboliques ont, parfois, un visage angélique... Quand les dieux souriront aux nègres est un livre violemment humain, à l'écriture belle et puissante, qui renoue avec la tradition du vrai roman, dans la lignée fidèle de Jules Verne. L'action entraîne le lecteur à travers des pages d'histoire authentiques, mais peu connues, dans ces années charnières qui ont précédé et influencé, le XXe siècle.

  • P.-D.G. limogé brutalement à la suite d'une O.P.A. sauvage, Julien Duvernois investit ses économies dans une Rolls-Royce et se reconvertit comme chauffeur de haute remise. Découvrant qu'il est plus confortable de recevoir des ordres que d'en donner, il goûte enfin la volupté d'obéir. Époux modèle d'une violoncelliste angélique, père d'une adolescente dans le vent et ex-mari d'une belle avocate, il se retrouve en casquette de livrée et gants blancs au volant de la "belle anglaise", symbole de la richesse et du pouvoir. Sa présence d'esprit, sa classe et son charme ne manquent pas de séduire ses clients, mais ils sont mis à rude épreuve. Comme on loue une Rolls pour jouer la comédie des apparences, un passager peut en cacher un autre, et les risques du métier sont considérables. Piloter la "belle anglaise" vous fait vite franchir les limites de la prudence et de la loi. Julien se voit confier des missions qui dépassent sa fonction et il est entraîné dans une suite d'aventures périlleuses, cocasses et pathétiques où il engage sa liberté et même sa vie. Mais, grâce à ses talents insoupçonnés, il se sort de situations extrêmes sous le regard étonné ou ravi de sa femme et de son ex. Les rôles s'inversent et le chauffeur ex-patron doit très vite, pour son salut, diriger les opérations. Un roman, enlevé et malicieux, en marge d'un grand feuilleton télévisé en six épisodes.

  • Sur la toile de fond de l'Europe menacée par Hitler, trois personnages, un homme et deux femmes, séduisants et désinvoltes, se livrent à une sorte de pas-de-trois en marge de la loi et font courir en vain toutes les polices de France. "Copyright Electre"

  • Les espions aussi regardent la télévision. Mais ce qu'ils y voient a peu de rapport avec ce que perçoit le commun des mortels : derrière le documentaire le plus anodin peut se cacher un message aux répercussions terribles... Quand vous aurez refermé ce livre, vous ne regarderez plus la télévision de la même façon. Depuis plusieurs mois, un taux de mortalité étrangement élevé a été remarqué dans les milieux de l'audiovisuel : de hauts responsables meurent de crise cardiaque ou lors d'accidents aux causes inexplicables. Personne ne prend au sérieux Peter Greenside, un agent antiterroriste de l'OTAN, lorsqu'il entreprend son enquête. Épaulé par un homme du MI 5 britannique et un ex-agent de la « Piscine », il va pourtant découvrir un formidable complot aux ramifications planétaires. Paris, Monte-Carlo, Milan, Londres, Amsterdam : les cases de la partie d'échecs qui s'engage sont nombreuses. Et les risques, terrifiants... « Spy Channel », un grand roman d'espionnage à l'heure de la révolution audiovisuelle et des satellites.

  • Julie Domenecq et sa plus jeune fille, Marion, aiment le même homme. Duel inavoué, qui pourrait n'être qu'une belle histoire d'amour romantique. Mais nous sommes sous l'Occupation, et l'homme à qui se donnent cette femme de tête et cette toute jeune fille éprise d'absolu, est un homme de l'ombre, traqué par le destin. Ainsi, Agnès Claverie nous raconte-t-elle deux guerres, celle de l'amour et celle, terrible, qui, un beau jour d'été finissant, sur les bords du bassin d'Arcachon, est venue bouleverser la vie tranquille de cette famille bordelaise. Et, en ces temps troublés, l'Histoire va révéler les êtres : un des fils est mobilisé, un autre travaillera pour le Maréchal, l'une des filles se rapprochera des communistes. De façon intimiste, et du point de vue des femmes, nous redécouvrons la vie quotidienne durant l'Occupation, la résistance des humbles, les tentations politiques, la collaboration des médiocres - toute l'atmosphère d'une époque, ressuscitée avec sensibilité et acuité.

  • En période de cohabitation, qu'arrive-t-il si un ministre, lié au chef du gouvernement, s'attache, par une attirance mêlée de fascination, à la personnalité du président de la République ? Pour le ministre adultère, le moindre faux pas peut être fatal. Il le fera. Suicide. Après sa mort, son ex-femme et son ancienne maîtresse ne se satisfont pas de la version officielle : drame privé. Elles enquêtent. L'énigme relève du secret d'État. Le ministre adultère est une histoire d'amour : on peut tomber amoureux d'un président de la République. C'est aussi un livre politique - côté cour - qui montre que les hommes politiques sont d'abord des hommes, ces misérables petits tas de secrets dont parlait Malraux. C'est, enfin, le plus poignant des thrillers.

  • L'été de 1914... Lorsque, sur un coup de coeur, Jonathan Pierce vole Salomé, la superbe jument noire qui vient de remporter le Grand Prix de La Nouvelle-Orléans, il ne sait pas encore que, pour échapper à ses poursuivants, il va devoir la mêler à une troupe de chevaux en route pour la France où s'annonce la Première Guerre mondiale... Le baron Balestrat de Montjay, envoyé aux États-Unis pour la remonte de la cavalerie française, ne se doute pas non plus qu'il pourrait tomber amoureux fou d'une jument, fût-elle exceptionnelle... Et il ne s'attend pas davantage à ce que la légitime propriétaire de Salomé, Abigaïl Cutter, orgueilleuse et jolie, petite-fille d'un milliardaire texan soit prête à se rendre en enfer pour reconquérir son bien... Et voici le quatuor - car il faut compter Salomé au nombre des premiers personnages de ce roman - sur le front, au coeur de la boucherie. Et voici ces deux hommes et cette femme tout d'abord étrangers et concurrents, qui apprennent à se connaître et à s'aimer, unis dans cette entreprise apparemment dérisoire dans le grand déferlement meurtrier : sauver un cheval... Un cheval pour l'éternité est le plus surprenant des romans d'amour : une jument en est l'héroïne. L'action court et galope : on est emporté. Touché, ému, ravi. Une histoire jamais racontée. Un grand bonheur de lecture.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Le Cardinal de l'Est... Rarement, titre fut plus éloquent que celui-ci. D'emblée, le cadre est situé, le drame posé. Le Folckemburg est sans doute un pays imaginaire et le Cardinal Paul Mecklencky, un personnage imaginaire, mais il est aisé de reconnaître sous ces masques tel pays d'au-delà du rideau de fer et telle célèbre figure de l'Église en pays communiste. Seul, le drame, lui, est bien réel. C'est celui d'un prêtre, primat de l'Église de son pays, qui refuse de pactiser avec les ennemis déclarés de sa religion, se retranche dans l'intransigeance, parce qu'il estime que tel est son devoir le plus strict, supporte sans faiblir la déportation, rejette toute espèce de collaboration avec le régime, même au moment où, à partir de 1956, la position des dirigeants communistes s'assouplit, jusqu'à ce mois de janvier 1963, où, rappelé par le Pape, il se retrouve à Rome au milieu du Concile, face à une Église qui a changé sans lui... Roger Bourgeon, à qui nous devons déjà "Le fils de Ben Hur", se révèle ici authentique romancier. En un roman que l'on ne peut abandonner dès qu'on l'a ouvert, il aborde les problèmes les plus importants qui se posent à un chrétien, surtout s'il vit en pays communiste, mais le drame du Cardinal Mecklencky et de ses fidèles nous concerne tous.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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