Contes / Légendes

  • Des livres de Jack London, il y en a beaucoup.
    Mais les grands livres de cet auteur se comptent sur les doigts des deux mains.
    Depuis 1925, personne n'avait jamais retraduit cet immense roman, pas même la Pléiade.
    Voici enfin la traduction intégrale de ce chef d'oeuvre de la littérature anticarcérale, également roman précurseur des littératures de l'imaginaire.

    Jack London, rude gaillard californien, littérateur (1876-1916). Compagnon de route, de longue date, des éditions Libertalia.

  • Texte d'une conférence prononcée en 1930, Jeu et théorie du duende "donne une leçon simple sur l'esprit caché de la douloureuse Espagne." Mot espagnol sans équivalent français, le "duende" dérive, au sens étymologique du terme, de l'expression : "dueño de la casa" (maître de la maison). Le duende serait un esprit qui, d'après la tradition populaire, viendrait déranger l'intimité des foyers. Son second sens est enraciné dans la région andalouse. Le duende désignerait alors "un charme mystérieux et indicible", rencontré dans les moments de grâce du flamenco, apparentés à des scènes d'envoûtement. Ces significations se rejoignent dans l'évocation d'une présence magique ou surnaturelle. Le duende provient du sang de l'artiste. "C'est dans les ultimes demeures du sang qu'il faut le réveiller", écrit Lorca. Le duende serait une sorte de vampirisation qui injecterait un sang neuf à l'âme. De ce fait, il flirte avec la mort. En tant que forme en mouvement, García Lorca énonce que "le duende est pouvoir et non oeuvre, combat et non pensée". Là où le duende s'incarne, les notions d'intérieur et d'extérieur n'ont plus lieu d'être. Si le duende est universel et concerne tous les arts, c'est dans la musique, la danse et la poésie orale qu'il se déploie pleinement, puisque ces arts nécessitent un interprète. Or, le duende n'existe pas sans un corps à habiter. Ce minuscule décalage du regard qui donne à voir l'intervalle entre les choses, bouleverse le mode de pensée cartésien.Edition bilingue.

  • L'univers de Neil Gaiman est nourri par les légendes nordiques. Il revient à ses sources et nous raconte enfin la grande saga des dieux scandinaves qui l'ont inspiré pour son chef d'oeuvre American Gods. De la genèse des neuf mondes au crépuscule des dieux et l'ère des hommes, ils reprennent vie : Odin, le plus puissant des dieux, sage, courageux et rusé ; Thor, son fils, incroyablement fort mais tumultueux ; Loki fils d'un géant et frère d'Odin, escroc et manipulateur inégalable...
    Fières, impulsives et passionnées, ces divinités mythiques nous livrent enfin ici leur passionnante - et très humaine - histoire.

  • Il est le symbole de nos rêves oubliés, l'ennemi acharné de nos compromis, le chantre de nos espoirs déçus le sursaut invincible de la féerie contre l'esprit de sérieux.

  • Il y aurait matière à raconter et à écouter à l'infini si l'on voulait embrasser l'univers multiple et raffiné de la mythologie indienne. Aussi vaut-il mieux se laisser guider par la fascination et l'enchantement des rencontres. De l'Anneau Précieux, chef-d'oeuvre sensuel et spirituel de la littérature tamoule, aux contes populaires qui vous font rire de ce qui, peut-être, devrait faire pleurer, jusqu'à la plongée émerveillée dans le Râmâyana, lutte grandiose des dieux contre les démons et dialogue sensitif de l'homme et de la nature.

  • Aladdin est un mauvais garçon, qui désobéit à sa mère et refuse de travailler. Un jour, un vieil homme lui propose de l'élever à la condition de riche marchand. Séduit par l'idée, le jeune homme quitte tout pour le suivre ; mais bientôt, pris au piège, Aladdin va découvrir les mystérieux pouvoirs d'une lampe capable de réaliser tous ses rêves.
    L'un des contes les plus célèbres des Mille et Une Nuits, où l'on apprend avec Aladdin que la magie ne saurait remplacer le courage...

  • Une Corée ravagée par les guerres, une famille ballottée entre Chinois, Japonais et Mongols. Des aventures de soudards mais aussi de guerrières travesties, et de jeunes filles prêtes à poignarder pour sauver leur honneur...

  • Au début du XIXe siècle, Mary et Charles Lamb entreprirent d'adapter sous forme de contes l'ensemble des tragédies et des comédies de William Shakespeare. Le succès immédiat que connut ce recueil étonna les auteurs, qui l'avaient écrit en hommage au génie du dramaturge élisabéthain, et dans le but d'encourager les jeunes lecteurs à lire ses chefs-d'oeuvre, à développer leur imagination et à renforcer leur vertu. Aujourd'hui encore, toutes les jeunes filles et tous les jeunes garçons d'Outre-Manche découvrent grâce à ces contes pleins de magie, de poésie, de mort, de folie, d'amour et de rire les célèbres héros shakespeariens, qu'ils soient tragiques comme Hamlet, Ophélie, Othello, Desdémone, Roméo et Juliette, ou drôles et merveilleux comme Ariel, Puck, Obéron ou Titania. Les Contes de Shakespeare n'avaient pas été traduits intégralement depuis plus de cent cinquante ans. Cette nouvelle version française restitue la langue magnifique, aussi baroque que romantique, qui caractérise cette rareté littéraire devenue un classique en Angleterre.

  • Ces récits nous plongent dans la vie du peuple tout au long de la dynastie Joseon entre le XVe siècle et le XIXe siècle. Ils nous offrent de nombreux portraits d'excentriques, de révoltés, d'ambitieux sans scrupules et de femmes refusant de se sacrifier.

  • Les histoires que nous conte ici Idries Shah - qu'il nous donne à entendre et à vivre - illustrent les modes de pensée et d'action des sages soufis.Il s'agit de faire ressortir par-delà les apparences la réalité des êtres et des situations.Plus que toute autre caractéristique, la tendance à entretenir des idées arrêtées, à s'en tenir à des suppositions faciles, fait obstacle à la compréhension et, par là même, à la maturation psychologique et spirituelle. Idries Shah ne se contente pas de porter sur ce travers fondamental un regard grave et amusé, il offre encore une fois un remède, sous la forme d'un livre-exercice.Ces « contes » s'adressent à l'esprit intérieur. Ils sont interactifs, ouverts. Ils réveillent chez celui qui les lit ou les entend la faculté peu exercée de revenir toujours au point de départ, l'aptitude à percevoir ce qui est là. Ils dessinent un chemin.
    Idries Shah, d'origine afghane, est né en 1924 à Simla (Inde). Il est mort à Londres en 1996. Comme l'avaient fait en leur temps certains maîtres soufis, particulièrement Jalaludin Rumi et Bahaudin Naqshband, il a reformulé pour notre époque les enseignements traditionnels du soufisme.

  • Texte choisis, traduits de l'égyptien ancien et annotés par Gaston Maspero.
    Dans ce volume, Gaston Maspero nous offre un florilège de textes prouvant que les anciens Égyptiens avaient déjà à leur époque exploré les différents genres de la fiction littéraire : contes fantastiques, complots politiques, mais aussi romans d'aventures dont celui de Sinouhît duquel s'inspirera Mika Waltari pour écrire son chef-d'oeuvre Sinouhé l'Égyptien.
    Gaston Maspero a recueilli et traduit ces histoires pour les amateurs de l'Antiquité égyptienne, mais pas que. Bien que rédigées pour plusieurs d'entre elles il y a plus de quatre mille ans, le plaisir du texte reste intact. Ces histoires raviront les amoureux des Mille et Une Nuits. Le recueil bénéficie d'une présentation générale des contes et chaque histoire est replacée dans son contexte grâce à une note.
    Gaston Maspero (1846-1916), archéologue et professeur au Collège de France, fut l'un des fondateurs du musée archéologique du Caire. De 1880 à 1914, il sera à l'initiative des plus importantes campagnes de fouilles sur le sol égyptien.

  • De toutes ses oeuvres ce livre est sans doute celui auquel Tolstoï fut le plus attaché. Il était certain en effet « d'avoir élevé un monument » en composant l'Abécédaire dont Les Quatre Livres de lecture sont extraits. C'est que l'auteur de La Guerre et la Paix a été dominé dans sa vie passionnée par diverses préoccupations maîtresses au premier rang desquelles figurait l'éducation du peuple auquel il a souhaité donner le goût de la lecture, porte de l'esprit critique qui mène à la citoyenneté.
    C'est à cette fin que, de retour à Iasnaïa Poliana après avoir démissionné de l'armée en 1849, il ouvrit une école pour enfants. Ce livre est le fruit de cette expérience et Tolstoï affirmait « sa supériorité sur tous les autres livres ». Il avait toujours aimé les histoires et l'on trouvera dans ce volume toutes celles qu'il aimait raconter. Ces Contes, récits et fables nous instruisent autant qu'ils nous distraient. C'est bien là ce que la littérature peut nous apporter de mieux.

  • On découvre une diversité étourdissante dans ces contes fantastiques, dans ces mille et une histoire peuplées de renards et de fantômes, animées de prodiges, de maléfices et de métamorphoses, écrites par ce génial lettré du XVIIe siècle qui évoquerait plutôt pour nous un Hoffmann qu'un Grimm chinois.

  • « Sachez, prince, que j'ai près d'ici une demeure comparable au paradis terrestre. Ce lieu porte le nom des Neuf-loges ; et le monde n'a rien qui lui soit préférable. Venez-y passer quelques instants ; ce séjour deviendra encore plus glorieux par votre présence. »
    Une telle invitation peut-elle se refuser ? Découvrir ces Neufs-loges, c'est pousser la porte du merveilleux et des légendes.
    Digne des Mille et Une Nuits - ce conte est issu de la même tradition littéraire -, cette curiosité a été retrouvée au début du XIXe siècle par le baron Daniel Lescallier qui le traduisit en français. Rédigé en persan à la charnière des XVe et XVIe siècles, dans l'actuelle Asie centrale, Neh Manzer dévoile les charmes, la légèreté et la fantaisie de l'Orient.


  • Publié en 1885, Superstitions en Transylvanie paraît 12 ans avant le Dracula de Bram Stoker.

    C'est dans cette région de Roumanie, la Transylvanie, qu'Emily Gerard explore le dernier bastion des superstitions « chassées du reste de l'Europe par la baguette de la science». L'auteur dévoile légendes et croyances, décrit créatures et vampires avec nombre de détails, d'anecdotes savoureuses et inquiétantes. Elle raconte le folklore mystérieux de ces territoires captivants, peuplés d'étranges créatures : vampires, loups garous, dschuma ... Emily Gerard (1849-1905) est une britannique, à 36 ans ellei a suivi son époux, officier de l'armée austro-hongroise, en Transylvanie, région du centre de la Roumanie. Auteure de plusieurs romans, Emily Gerard publiera trois ans plus tard un ouvrage documentaire plus conséquent, The Land Beyond the Forest (1888).

  • Il était une fois un roi jeune et puissant du nom de Dabschelim, qui régnait sur l'Inde...Ainsi commence le cycle de contes de Kalila et Dimna, où chacals, buffles, tortues, lions, corbeaux et rats luttent pour le pouvoir, la gloire ou la survie dans une série de récits, également nommés « Fables de Bidpaï », qui inspirèrent Esope et La Fontaine et ravissent les petits et les grands de la Chine à l'Ethiopie. Utilisé depuis près de deux mille ans pour éduquer les princes, Kalila et Dimna a une portée universelle dans le portrait vif et humoristique qu'il fait de la nature humaine.
    Ramsay Wood restitue la fougue et l'esprit de ces contes, enchâssés dans un récit à tiroirs, d'une plume ironique et allègre. Il nous livre un texte particulièrement savoureux mais dont la profondeur initiatique n'en est pas moins réelle.

  • Un florilège de mythes, de contes et de légendes permet de pénétrer dans l'imaginaire d'Espagne
    Dans cette sélection, on rencontre à plusieurs reprises le très populaire roi Jaume I - le roi Jacques le Conquérant - vénéré encore aujourd'hui comme le vainqueur des Maures. D'autres contes déclinent de manière originale des motifs universellement connus : ainsi, un riche héritier en quête d'une fiancée capable de partager son amour pour les coutumes anciennes (qui nous fait immédiatement penser à Don Quichotte), parcourt le monde entier et accède au royaume au-delà des nuages. Il finira par y trouver sa dulcinée et par la même occasion enseigner aux habitants de ce pays merveilleux un peu paresseux l'art de travailler le fer et la pierre, de construire des moulins. C'est l'origine du tonnerre ou des éclairs qui parviennent jusqu'ici-bas. De même, dans cet univers fabuleux où les hommes et les animaux parlent encore la même langue, on fait connaissance avec l'homme qui négocia l'allongement de sa vie mais ... aux dépens des différents animaux qui lui cédèrent chacun quelques années de leur pénible existence. Un marché dont nous profitons encore aujourd'hui !
    EXTRAIT
    Pourquoi tout retourne à la terre
    Au dernier jour de la création, après avoir donné et délimité les propriétés et obligations de chaque être, le Père Éternel dit à la terre :
    - Terre, dès aujourd'hui, tu es destinée à nourrir tout ce qui sur toi existe.
    - Seigneur, répondit la terre, et où trouverai-je les forces pour nourrir tout ce que vous avez créé en ces six jours ? Comment ferai-je pour garder et renouveler la vie de tant de créatures et tant de plantes ?
    - Comment ? dit le Seigneur. En dévorant tout.
    Et dès lors, la terre se mit à dévorer toutes les vies pour produire et alimenter des vies nouvelles.
    À PROPOS DE LA COLLECTION
    « Aux origines du monde » (à partir de 12 ans) permet de découvrir des contes et légendes variés qui permettent de comprendre comment chaque culture explique la création du monde et les phénomènes les plus quotidiens. L'objectif de cette collection est de faire découvrir au plus grand nombre des contes traditionnels du monde entier, inédits ou peu connus en France. Et par le biais du conte, s'amuser, frissonner, s'évader... mais aussi apprendre, approcher de nouvelles cultures, s'émerveiller de la sagesse (ou de la malice !) populaire.
    DANS LA MÊME COLLECTION
    o Contes et légendes de France
    o Contes et légendes de la Chine
    o Contes et légendes du Burkina-Faso
    o Contes et légendes d'Allemagne, de Suisse et d'Autriche
    o Contes et récits des Mayas

  • Pour la première fois réunies en un volume, les dix nouvelles de ce recueil ont paru de 1889 à 1891 dans la Revue des deux mondes. Prenant pour décor l'empire austro-hongrois, Sacher-Masoch ouvre son carnet de portraits de femmes vengeresses, de paysannes humiliées par les nobles, entre exotisme, cruauté et drôlerie. Dominatrices, indépendantes, ces femmes slaves aux nerfs d'acier ne sont pas faites pour l'ornement d'un harem : pareilles à des amazones, elles sont prêtes à monter sur les barricades lors des insurrections, à mourir pour des idées, ou à punir sans hésitations les hommes qui se jouent d'elles.Un romancier galicien : M. Sacher-Masoch de sa traductrice attitrée Thérèse Bentzon suit et éclaire ces nouvelles. Parue en 1875 cette étude critique démontre que sa " tâche est celle d'un peintre de la nature sauvage et de l'homme primitif, celle d'un pionnier ".

  • « Joyce continuait à écrire des poèmes, par esprit d'enfance. En 1934, dans une lettre du Danemark où il se reposait et relisait les épreuves d'Ulysse, il en écrit un à Stephen, son petit-fils de quatre ans. « Imagine un chat restant au lit / toute la journée / à fumer des cigares ». Ces Chats de Copenhague avaient été précédé, quelques jours auparavant, par Le Chat et le Diable, conte où le diable construit un pont en une nuit face à la ville de Beaugency. Ça n'est pas mal, d'être le petit-fils de Joyce. On a des histoires originales pour soi tout seul. Et des histoires inattendues, pas des contes d'adultes destinées à inculquer l'Ordre dans la tête des enfants. Dans Les Chats de Copenhague, avec cette teinte d'anarchie qui est le goût des Irlandais, les policiers restent au lit à fumer des cigares. Ils leur ont été offerts par de vieilles dames voulant traverser la rue. Que sont devenues les vieilles dames ? Elles ne sont pas le sujet de Joyce. Dans ses fictions, il y a des hommes de tous les âges, mais les femmes y sont généralement jeunes ; au mieux des mères, jamais de grands-mères. »
     
                                                                                                                                                                             ChD
     

  • Le Mahabharata est une épopée en sanskrit composée entre les IVe siècle précédant et IVe siècle suivant la naissance du Christ. Cette édition, en plusieurs volumes, est la plus ample qui ait été donnée, à ce jour, en langue française. Le tome IV contient le livre 7 de l'épopée, livre où transparaissent surtout des combats féroces. L'épisode le plus important est la mort tragique d'Abhimanyu. Son père la vengera en décapitant Jayadratha. Les volumes V à VIII sont en préparation pour 2016 et 2017.

  • Avec ces quinze histoires d'aventure, d'amour, de trahison et de réalisation personnelle, le maître Zen contemporain et auteur renommé THICH NHAT HANH transporte le lecteur dans le Viêt Nam des temps anciens. Vous y découvrirez des légendes traditionnelles ainsi que des contes populaires inspirés d'un passé plus récent. Chacun d'eux évoque discrètement et avec subtilité les thèmes chers à l'auteur : l'entraide, la réconciliation, la bienveillance et une profonde conscience de l'interaction entre les êtres vivants. Ce livre est un véritable enchantement, une floraison de saveurs, de couleurs, de sons et de paysages jaillissant d'un monde antique et lointain qui, à la fois, nous rejoint et nous inspire. Pour les lecteurs de tout âge. THICH NHAT HANH, moine bouddhiste vietnamien, est également poète, érudit et défenseur des droits de l'homme. Il vit dans sa communauté des Pruniers, dans le sud de la France où il offre chaque année plusieurs retraites, ouvertes à tous.

  • Le Mahabharata est une épopée en sanskrit composée entre les IVe siècle précédant et IVe siècle suivant la naissance du Christ. Elle comporte environ 200 000 vers. Son influence a été considérable et sa diffusion a été prépondérante dans tout le sud-est asiatique. Elle demeure le texte fondateur de la culture indienne. Cette édition, en plusieurs volumes, est la plus ample qui ait été donnée, à ce jour, en langue française.

  • Contes merveilleux, nouvelles réalistes, récits fantastiques, tel est le savoureux mélange de ces vingt-et-un textes que l'écrivain grec Nirvanas (1866 - 1937) a rassemblés sous le titre de Vérité et mensonge - histoires pour enfants et philosophes. Mais ne nous laissons pas prendre au piège d'une appellation énigmatique et ambiguë. Derrière la diversité apparente de ces histoires, se dessine une cohérence interne à travers un surprenant jeu de miroirs et d'échos.

  • Les contes présentés dans ce recueil, en édition bilingue, font partie de la très riche tradition orale bamanan. Ce ne sont pas de simples histoires qui divertissent, mais enseignent une éthique sociale, transmettent un système de valeurs, une vision du monde.

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