Littérature Enfants

  • Croc-Blanc

    Jack London

    Dans le Grand Nord sauvage et glacé, un jeune loup apprend à lutter pour la vie. Les premiers hommes qu'il rencontre, des Indiens, le baptisent Croc-Blanc. Auprès d'eux, il connaît la chaleur du feu de camp mais aussi le goût du sang. Racheté par un Blanc cupide, il est dressé pour le combat et découvre la haine. Un homme pourtant le sauvera de cet enfer et Croc-Blanc lui vouera un amour exclusif.

  • Elégant et séducteur, voilà la réputation d'Arsène Lupin, gentleman-cambrioleur de « Belle Epoque ». Son intelligence, sa culture et ses talents d'illusionniste entre Fregoli et Robert-Houdin sont au service d'un culot stupéfiant. Mais cet homme du monde accompli est aussi un anarchiste dans l'âme qui se joue des conventions sociales avec une merveilleuse insolence.

  • Mark Twain nous décrit avec beaucoup de talent les mésaventures de Tom Sawyer, un jeune garçon à l'esprit vif et débordant d'imagination, élevé par sa tante, au bord du Mississippi. Le jeune Tom ne loupe pas une occasion de se distinguer afin de plaire à la jolie Becky, et il est toujours prêt pour vivre des aventures en compagnie de son inséparable ami Huckleberry Finn. Un soir dans un cimetière, Tom et Huck sont témoins d'un meurtre. Muff Potter est accusé du crime, mais Tom et Huck savent que le véritable assassin est Joe l'Indien...

  • Le récit est celui de Jim Hawkins, fils d'un tenancier de l'auberge « L'Amiral Benbow » dans un port anglais au XVIIIe siècle. Un jour, un vieux loup de mer nommé Billy Bones débarque à l'auberge et s'y installe. Jim est fasciné par le marin colérique, violent et ivrogne ; d'autant qu'il semble peser sur ce dernier une obscure menace. Celle-ci se précise lorsque Pew, un mystérieux aveugle, remet à Billy Bones « la tache noire », annonciatrice de mort dans le monde des pirates. Alors que les heures de Billy Bones sont comptées, il meurt, foudroyé par une crise d'apoplexie, tandis qu'au même moment, le père de Jim meurt d'une grave maladie. En ouvrant le coffre du pirate, Jim et sa mère découvrent une carte indiquant la cachette d'un fabuleux trésor que la bande du fameux capitaine Flint a enfoui dans une île déserte. Avec l'aide du docteur Livesey et du châtelain Trelawney, un navire baptisé l'Hispaniola est affrété pour partir à sa recherche. Au cours de la traversée, Jim surprend une conversation entre le cuisinier, un personnage pittoresque à jambe de bois appelé Long John Silver, et des hommes d'équipage. Il apprend ainsi que la plupart des marins à bord de l'Hispaniola font partie de la bande de Flint et qu'une mutinerie se prépare pour s'emparer du trésor. Jim avertit ses amis du danger et ils décident de ne pas agir avant d'être à terre tout en restant sur leurs gardes. Lorsque l'île est atteinte, la lutte s'engage entre les deux groupes.

  • Cadichon, comme tous les ânes, n'en fait qu'à sa tête. Mieux, c'est ce qu'on peut appeler une forte tête. Lassé des mauvais traitements que lui infligent ses maîtres, il décide un beau jour de mener son existence à sa guise, quitte à rendre ici ou là un service ou deux...

  • Après la disparition de sa mère, morte en le mettant au monde, Oliver Twist est placé et élevé dans un orphelinat. Il y devient vite le souffre-douleur du cruel bedeau Bumble qui pour s'en débarrasser le place comme apprenti chez un fabricant de cercueils. Maltraité, Oliver s'enfuit à Londres où il est enrôlé dans une bande d'enfants-voleurs dirigé par Fagin, un homme redoutable...

  • Un autre jour, Sophie pensa qu'il fallait lui friser les cheveux ; elle lui mit donc des papillotes : elle les passa au fer chaud, pour que les cheveux fussent mieux frisés. Quand elle lui ôta ses papillotes, les cheveux restèrent dedans ; le fer était trop chaud, Sophie avait brûlé les cheveux de sa poupée, qui était chauve. Sophie pleura, mais la poupée resta chauve...

  • Au château de Fleurville, Camille et Madeleine sont deux « petites filles modèles » qui font la joie de leur maman. Hélas, il n'en est pas de même pour la pauvre Sophie... Battue, fouettée par sa méchante belle-mère, la malheureuse accumule les sottises.

  • L'été est enfin arrivé, avec son lot de drames, de bêtises et de joies ! Pour les vacances, Camille, Madeleine, Marguerite et Sophie se trouvent réunies avec leurs trois cousins au château de Fleurville. À bâtir des cabanes, chasser les papillons et courir dans les bois, on ne voit pas le temps passer...

  • Depuis qu'il a perdu ses parents, Charles vit chez la redoutable Mme Mac'Miche, une mégère qui l'affame, le bat et le fait travailler pour rien. Heureusement, Charles n'est pas tout à fait seul au monde, il y a Betty, la femme de chambre, et Juliette, sa douce et tendre cousine Juliette.

  • Alice s'ennuie à ne rien faire près du talus où sa soeur s'est assise pour lire. Quand soudain : un Lapin Blanc passe devant elle. Alice l'entend alors s'écrier qu'il est en retard. À-t-elle bien entendu ? Il faut qu'elle en ait le coeur net, aussi décide-t-elle de suivre le Lapin Blanc...

  • Depuis que le mystère de la chambre jaune a été élucidé par Rouletabille, le célèbre reporter, rien ne semble plus s'opposer au mariage de Mathilde Stangerson et Robert Darzac. A peine l'affaire est-elle conclue que le bonheur de Mathilde est gravement menacé...

  • Le professeur Challenger, un zoologiste aussi célèbre qu'irascible, est revenu d'une expédition en Amérique du Sud avec une histoire incroyable. Il aurait découvert, sur un plateau isolé du reste de l'Amazonie par des escarpements vertigineux, un monde peuplé d'une faune inconnue remontant aux premiers âges jurassiques. Pour confondre ses détracteurs, il tente une seconde expédition à laquelle se joint un jeune journaliste, Edward Malone, qui cherche l'aventure pour briller aux yeux de celle qu'il aime...

  • "Voilà comment les Atlantes ont été sauvés du plus horrible danger qui pouvait les menacer, et comment une présence maléfique a été bannie du monde à jamais. Il a fallu que nous attendions quelques jours pour que le docteur Maracot soit en état de nous raconter son histoire ; elle était d'ailleurs tellement extraordinaire que, si nous n'avions pas assisté à son épilogue, nous l'aurions attribuée au délire. Ses pouvoirs l'avaient abandonné sitôt passée l'occasion de les manifester, et il était redevenu l'homme de science doux et paisible que nous avions connu."

  • Dans le froid, dans la nuit, deux petits garçons, blottis l'un contre l'autre, grelottent au bord de la route. Un homme vient à passer par là : c'est un soldat dénommé Moutier. Attendri par ces enfants sans famille et sans le sou, il les conduit dans un joli logis qui respire la joie : L'auberge de l'Ange-Gardien...

  • Julien hésita un instant ; mais, prenant son parti, il saisit une brouette et partit en courant. Le moulin n'était pas loin. Une demi-heure après, Julien ramenait à Frédéric la brouette avec le son. Ses dindes étaient rentrées, il se remit à l'ouvrage ; tout était fini quand Bonard ramena les chevaux...

  • « Christine était venue passer sa journée chez sa cousine Gabrielle ; elles travaillaient toutes deux avec ardeur, pour habiller une poupée que Mme de Cémiane, mère de Gabrielle et tante de Christine, venait de lui donner : elles avaient taillé une chemise et un jupon, lorsqu'un domestique entra... »

  • « Il serait bien attrapé d'être en pension ; mal nourri, mal couché, accablé de travail, rudoyé par les maîtres, tourmenté par les camarades, souffrant du froid l'hiver, de la chaleur l'été ; ce serait une vie bien agréable pour Innocent, qui est paresseux, gourmand et indocile. Ah ! le voilà qui arrive avec un visage long d'une aune... »

  • Que de rencontres pour Jacques et Paul depuis leur arrivée à l'auberge de l'Ange gardien ! Car on trouve dans les auberges les personnages les plus inattendus : une mère adoptive, un père de sang et même, pourquoi pas, un vieux général russe qui décide de vous emmener sur ses lointains domaines.

  • La Mouche

    Edgar Wallace

    Londres, 1929, un mystérieux informateur de la police, «la Mouche», receleur de haut vol, n'hésite pas à tuer ceux qui le gênent. "Un polar à lire absolument."

  • Le bon Dieu se mêle de tout, et d'un pauvre concierge tout comme d'un prince et d'un roi ; et je n'entends pas qu'on se raille du bon Dieu chez moi, entendez-vous bien !

  • Mlle Rose, irritée au plus haut degré par les observations de Gribouille, s'élança vers lui pour lui faire sentir la force de son poing ; mais Gribouille, devinant l'attaque, et leste comme on l'est à quinze ans, saisit une chaise, qu'il éleva entre lui et son ennemie au moment où, le bras lancé, elle allait lui appliquer le plus vigoureux soufflet qui ait jamais été donné ; le blessé ne fut pas Gribouille, ce fut le bras de Mlle Rose, qui rencontra la chaise et qui retomba sans mouvement. Mlle Rose poussa un cri de douleur, en même temps que Gribouille poussait un cri de triomphe. Caroline le saisit par sa jaquette et, le tirant en arrière, se plaça entre les deux combattants. Mais Rose était vaincue ; la douleur l'emportait sur la colère ; elle soutenait du bras gauche son bras droit contusionné, et laissait échapper des gémissements contenus. Elle permit à Caroline d'examiner la blessure et de lui frotter la partie meurtrie avec de l'huile de millepertuis, après quoi, elle partit sans ajouter une parole et en jetant la porte avec violence.

  • « Pourvu qu'on ne le sache pas ! se disait-elle. Je mourrais de honte !... Moi, fille du comte d'Orvillet, battue par un paysan !... Jamais je ne sortirai seule... Ma bonne aurait dû me reconduire ; c'est très mal à elle de m'avoir laissée revenir seule... Et ces imbéciles de Germain qui n'avaient rien à faire, ils auraient bien pu m'accompagner... Et comme c'est heureux que ce Germain ne soit pas venu cinq minutes plus tôt, pendant que ce brutal paysan me battait ! Il aurait été enchanté ; il l'aurait raconté à tout le village. C'est si grossier, ces paysans ! Clodoald me le disait bien l'autre jour. Ils ne sentent rien, ils ne comprennent rien... Aïe ! le dos et les épaules me font un mal ! Je ne peux pas me redresser... J'ai mal partout. Ce méchant homme ! Si je pouvais me venger, du moins... Mais je ne peux pas ; il faut que je me taise... Tout le monde se moquerait de moi. »

  • Lucas est en colère ; il pleure et finit par se résigner ; les autres continuent la leçon et finissent par connaître A, O, I, U, E. Sa leçon finie, on détache Lucas ; il retourne sur son banc avec les autres ; il boude, mais il ne bouge plus. On lui donne un livre, et on lui montre la page où il doit étudier A, O, I, U, E. Il commence par ne rien faire ; il ferme le livre, il pousse ses camarades qui le poussent à leur tour...

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