Christianisme

  • Dictionnaire Jésus

    Renaud Silly

    Le Dictionnaire Jésus est une oeuvre ambitieuse et cohérente. Mettant à la portée du public une somme inédite de science, sa publication est destinée àfaire date et s'inscrit pleinement dans la tradition des grands dictionnaires de "Bouquins".
    Les éditeurs du
    Dictionnaire ont fait le choix d'une équipe resserrée d'unevingtaine d'auteurs afin de gagner en cohérence, par rapport à des ouvragesbricolés avec des contributeurs recrutés à droite et à gauche qui n'auraient qu'un rapport lointain avec le propos d'ensemble. Tous les auteurs coopèrent à et approuvent un projet scientifique rigoureux porté par l'École Biblique de Jérusalem, affiliée à l'Académie des inscriptions et des Belles-Lettres. Le Dictionnaire est l'oeuvre d'une école scientifique. Ces auteurs sont des chercheurs français, belges, israéliens, américains, formés dans les domaines suivants : histoire, archéologie, philosophie, théologie, lettres. L'équipe est plutôt jeune. Elle représente donc la relève sur les sujets abordés. Les éditeurs ont conçu le dictionnaire à Jérusalem, dans la pensée que la science la plus fiable est celle qui recherche le contact direct avec son objet. Jésus doit s'étudier en priorité au pays de Jésus - conviction qui est à la base de la fondation de l'École Biblique de Jérusalem en 1890, et jamais démentie depuis lors - et au milieu de son peuple Le Dictionnaire s'est fixé comme objectif de faire connaître au public francophone les importants acquis scientifiques réalisés là où la recherche sur Jésus est la plus active : en Israël, aux États-Unis et en Angleterre, par des savants comme James Dunn, Larry Hurtado, Richard Bauckham, Serge Ruzer, Nicholas Thomas Wright, Paula Fredriksen, David Flusser etc. Cette somme ne porte pas sur Jésus, sa vie et son oeuvre un regard neuf, mais renouvelé. Les études sur Jésus bénéficient par ricochets de l'intérêt très vif suscité en Israël par l'époque où il a vécu, puisqu'elle correspond à la dernière phase de semi-indépendance juive avant la restauration en 1948 de l'État hébreu. Tout en Jésus est juif, ainsi que le montre la confrontation des Évangiles avec leur contexte. Juifs sont les milieux qui transmettent sa mémoire, juif son rapport à la Loi et à Dieu. Juifs encore son enseignement, la signification de sa Passion, la portée des rites qu'il a institués, la conception qu'il se fait de la Tradition et du statut de l'écrit. Juive est sa conception de l'Église à venir comme une communauté sacerdotale, unifiée par la célébration d'un sacrifice en mémorial. Juif enfin son extrême souci d'établir une tradition authentique pour transmettre sa mémoire. La judaïté de Jésus court ainsi depuis ses origines jusqu'à la réception de son Évangile et à la fondation du christianisme, elle offre un cadre de lecture novateur à tous les événements soigneusement répertoriés de la vie de Jésus. Le
    Dictionnaire fait une place très large, outre à sa personne, à l'enseignement de Jésus et aux rites qui se réclament de lui. Leur impact a en effet abouti à la constitution de l'Église chrétienne comme une entité autonome. IL contient 496 entrées regroupées selon 12 rubriques principales. Ces dernières insistent sur les méthodes par lesquelles la science appréhende 'l'objet' Jésus, sur son enseignement, sur la séquence Passion Résurrection et enfin sur les divers contextes géographique, historique et littéraire de son action. Un des points forts du
    Dictionnaire consiste à citer abondamment les textes anciens, de manière à garantir solidement les sources d'une connaissance complète sur Jésus. Chaque entrée contient des renvois vers d'autres entrées, de façon à ce que le
    Dictionnaire constitue un tout organique.

  • Le pape nous montre le chemin vers un monde meilleur et plus solidaire après la pandémie."Quand nous nous sentons perdus et même un peu découragés,
    parce qu'il nous semble que les heures sombres ne finiront jamais,
    c'est en gardant espoir et en le propageant autour de nous
    qu'on insuffle joie et confiance dans le monde d'après."
    François
    Le pape nous livre ses réflexions sur cette période de grande souffrance pour le monde entier, afin de nous aider à en saisir le sens et la grâce cachés.
    Dans un discours chaleureux et clair, François nous exhorte à combattre les virus de l'indifférence et de l'égoïsme qui ont mené le monde au bord de la destruction ; il nous invite surtout à ne jamais cesser de cultiver l'espoir, qui, s'il ne protège pas du mal, donne la force d'affronter les obstacles, même les plus insurmontables.

  • Texte intégral révisé suivi d'une biographie de Simone Weil. Recueil de pensées et de réflexions intimes, "La pesanteur et la grâce" constitue une remarquable initation à l'oeuvre de Simone Weil. Sa démarche, où prend place une expérience spirituelle qui dépasse la raison, montre combien la raison tendue à l'extrême porte un ordre qui n'est pas le sien, qu'elle assimile mais ne dicte pas. Que ce soit l'ordre grec où s'inscrit l'exil, ou le désir de transcendance qui verrait la fin de cet exil, elle ne prend pas la voie simple d'un désir réalisé pour lui-même. Elle impose une exigence temporelle pleinement assumée qui diffère la satisfaction d'obtenir pour soi. Simone Weil représente "l'autre", celui qui est insitué, extérieur et à sa propre tradition et à une tradition d'accueil, l'autre par rapport auquel on doit se situer, presque malgré soi. Aussi tente-t-elle de définir un lieu neuf à la pensée à partir d'une expérience de l'individu lié au monde. Dans son époque, elle repose la question de Dieu selon d'autres normes, sans le souci des preuves, mais selon la nécessité d'un autre discours qu'elle suggère par la recherche d'une méthode et de structures.

  • « Il y a un temps pour tout », nous disent les Écritures. Et dans la crise décisive que nous traversons, le pape François n'en doute pas un instant : c'est le temps de changer.
    Né de sa propre expérience du confinement, ce dernier livre du pape est un vibrant appel à l'action. Alors que le monde traverse une nuit d'épreuves, il s'agit plus que jamais d'y discerner une dynamique de conversion. Comment un changement se produit dans l'Histoire, comment nous l'embrassons ou lui résistons, comment Dieu vient à chaque instant rencontrer notre condition.
    « Viens, parlons, osons rêver... », ainsi le pape interpelle-t-il chacun, qu'il soit croyant ou non. Ce faisant, comme le dit Mgr Benoist de Sinety, il nous invite « à rêver non pas de petits rêves personnels et autosuffisants, mais à rêver ensemble, à rêver grand ».

  • Lettre Apostolique sous la forme de
    Motu ProprioAntiquum ministeriumdu Souverain Pontife
    FranciscusÉtablissant le ministère de catéchiste

  • - 50%

    Voilà déjà 2 semaines que Marianne et Adrian ont quitté la vallée des rois pour se lancer à la poursuite de Richard Aldana. Alors que le grand tournoi de la FFFC en est aux quarts de finale, c'est toute la vallée qui est en alerte à la recherche du traître et voleur de coupe... Et si la réalité dépassait la légende, s'il était possible de traverser le souffle de mère iguane ? Un monde inconnu pourrait bien s'ouvrir au-delà de la vallée des rois...

    La saga continue !

  • Toute sa vie François Cheng a été habité par l'errance orientale de Victor Segalen (1878-1919), symétrique de son propre exil occidental. C'est même par le cycle chinois de l'oeuvre de Segalen, tout comme lui poète, romancier et critique d'art, que Cheng a d'abord visité de façon imaginaire une Chine qu'il avait quittée, et que Segalen, lui, avait été un des premiers à connaître dans toute sa profondeur continentale et sa diversité.François Cheng dit ici, en trois textes et un poème, l'intime proximité spirituelle qui le relie à Victor Segalen. Comme Segalen découvrant la Chine, François Cheng n'a que faire du tourisme culturel, la surface ne l'intéresse pas : il est allé voir « ailleurs » pour mieux voir au-dedans. Non pour se fuir mais pour se chercher. Les deux poètes « exotes », selon l'expression de Victor Segalen, nous invitent ainsi à une démarche d'élévation où chaque culture épouse l'autre dans sa meilleure part.

  • Chacun de nous est à la recherche d'un sens à sa vie, de la réalisation d'un rêve, d'un espoir comblé. Mais pour le pape François, le secret du bonheur réside dans la liberté, qui peut faire d'une vie une existence riche, d'une personne un phare guidant son prochain.
    François nous emmène sur le chemin de l'accomplissement de soi et d'une joie immanente qui nous permet de surmonter nos peines et les difficultés de la vie. Il nous rappelle aussi que le bonheur est affaire, non pas de croyance, mais d'écoute, d'ouverture au monde et d'altruisme.

  • Pendant le confinement du printemps 2020, alors que l'Italie n'arrive plus à compter ses morts, une photo fait le tour du monde : le pape François, de son balcon, bénit la place Saint-Pierre entièrement vide. Les cérémonies de Pâques ont été annulées, les chrétiens souffrent de ne plus pouvoir se retrouver ni prier ensemble, mais le pontife est toujours là pour incarner le message de

    l'Église.

    François ressent la nécessité d'éclairer cette période d'obscurité, d'aider les gens à retrouver un sentiment religieux qui semble perdu avec la pandémie, de leur redonner un élan d'espoir et de solidarité, de foi et de courage. Profondément attentif aux dynamiques contemporaines, il se montre très critique à l'égard des gouvernements populistes : privilégier l'économie face à la Covid-19 s'apparenterait à un génocide. Ses discours quotidiens ne cessent de rappeler les trois grandes menaces qui pèsent sur le monde actuel : l'iniquité, le nouvel esclavage subi par les plus démunis et la ruine de la nature.

    Dans ce livre passionnant, rigoureusement documenté, Marco Politi décrit les bouleversements à l'oeuvre dans l'Église, et montre pourquoi le pape François, tandis que la pandémie continue de faire des ravages, est le seul dirigeant au monde capable de prendre le recul nécessaire pour penser la société de demain et favoriser sa renaissance.

  • Après le temps du féminisme, mouvement social dont Annick de Souzenelle note à la fois la nécessité historique et les limites, et après le temps d'une féminité artificielle exploitée par la publicité, l'heure est venue d'explorer le sens du féminin.
    À partir d'une lecture du texte biblique en hébreu, l'auteur du Symbolisme du corps humain nous introduit dans cette dimension essentielle. Scrutant la Genèse, elle s'inscrit en faux contre l'image d'une Eve "sortie de la côte d'Adam", pour mettre en évidence Isha, "l'autre côté d'Adam", la réalité féminine présente en chacune de nous. Elle réinterprète ensuite d'autres grandes figures de la Bible - Marie, Marie-Madeleine, Lot ou Lazare pour les replacer dans une perspective mystique dans laquelle l'âme de l'homme est une "fiancée" promise aux noces divines.

  • Moine bénédictin, « Oncle Ben » écrit à son neveu et à sa nièce. Le premier est pris dans le tourbillon de la réussite sociale et de la vie familiale, la seconde est plus en proie aux ferveurs et aux doutes de la spiritualité. Les conseils de vie distillés par l'oncle dans ses lettres ne sont jamais moralisateurs ; il y est toujours question de vie, de poésie, de rencontre avec l'autre, d'ouverture au monde intérieur. D'ailleurs, il ne s'adresse pas seulement à ces deux jeunes et à quelques autres interlocuteurs, il écrit parfois tout simplement pour lui, en se remémorant sa « vie d'avant », celle d'un artiste en quête de sens. Et, petit à petit, travers ces textes et correspondances apparemment « profanes », qui évoquent les ratages et les occasions d'éveil ponctuant nos parcours de vie, c'est un véritable commentaire de la Règle de saint Benoît, dont des extraits viennent discrètement en exergue à chacun des chapitres, qui s'offre ici à nous.
    Rarement la sagesse ancestrale des monastères avait été mise à la portée de tous les esprits libres d'aujourd'hui, chrétiens ou non chrétiens.
    Le frère David-Marc d'Hamonville a publié la traduction commentée de plusieurs livres bibliques aux éditions du Cerf, ainsi qu'Âme soeur chez Albin Michel. Poète, il est l'auteur d'hymnes nombreuses pour la Liturgie des Heures, chantées dans les monastères francophones.

  • Il y a plus de deux mille ans, Jésus de Nazareth, juif de Galilée, livra à ses contemporains une parole toute nouvelle, des mots et des enseignements étranges et forts, hors du commun.
    Comment cette parole fut reçue, comment elle bouleversa une société tout entière et comment fut-elle transmise jusqu'à nous ? C'est ce que Serge Bloch, illustrateur mondialement reconnu, et Frédéric Boyer, auteur de nombreux romans chez P.O.L, nous racontent dans ce livre, à travers un texte et des illustrations saisissantes, une vision personnelle et moderne de la vie de Jésus et de la mémoire qu'elle a laissé.
    Un récit illustré ultra contemporain, entre le beau livre et le roman graphique, qui parvient à restituer la force, la modernité, et plus encore, l'immense portée littéraire des Évangiles.

  • De juin à septembre 2020, le pape François a élaboré une catéchèse intitulée « Guérir le monde », au cours des audiences générales à Rome. Comment apprendre à vivre avec cette pandémie, qui a profondément changé la face du monde et justement envisager le monde d'après ? Selon François, pour sortir d'une pandémie, il faut « guérir et se soigner mutuellement ». Ainsi, tous ceux qui prennent soin des personnes vulnérables doivent être soutenus dans leur service, a commencé le Pape, pour qui ce soin doit également s'étendre à la création. Le soin que l'on porte aux autres doit s'appliquer aussi en-vers la création. Pour ce faire, il est important de retrouver un regard contemplatif sur elle. Création et contemplation, les générations futures, le vaccin comme bien universel, la solidarité pour arrêter l'expansion de la pandémie figurent parmi les grands thèmes abordés.

  • Thérèse d'Avila n'est pas une sainte comme les autres : première femme proclamée docteur de l'Eglise, elle est aussi paradoxalement une référence pour Verlaine, Marguerite Yourcenar, Cioran ou Simone de Beauvoir, parmi tant d'autres. Quel est donc le secret de cette figure qui a autant fasciné que dérangé ses contemporains, et qui aujourd'hui encore attire et interroge croyants et incroyants ? Christiane Rancé, romancière, essayiste et biographe, est partie à la rencontre de la plus énigmatique aventurière de Dieu.
    Cette évocation flamboyante et passionnée mobilise toute l'érudition de l'auteur sur l'Espagne éternelle, ce pays « où les mystiques tiennent lieu de philosophes et où la poésie nourrit la théologie ». Outre l'incroyable parcours d'une femme d'exception partie à la conquête d'elle-même et du Ciel, Christiane Rancé nous introduit à l'histoire du Siècle d'or, celui de l'Inquisition, des immenses richesses venues d'Amérique, et d'une exaltation religieuse mêlée d'obscurantisme. Elle nous donne à voir les paysages de Castille et d'Andalousie, nous fait toucher la poussière des chemins empruntés par la sainte itinérante, et sentir l'énergie volcanique déployée par Thérèse. Ce livre brûlant est à l'image de son sujet : à la fois incarné et céleste.

  • Un appel à changer de regard sur nos vies et sur le monde

    " Le monde qui nous entoure semble bien triste aujourd'hui : la pandémie ne nous lâche pas, la détresse familiale, professionnelle et personnelle de nos concitoyens imprègne l'atmosphère, les pays pauvres sont en grande difficulté... Comment garder notre équilibre, retrouver la sérénité ?

    Dans ce livre je vous propose un parcours en prières afin d'arriver à nous émerveiller, malgré tout, de la beauté du monde. Depuis que je suis tout petit, la nature me fascine, je passerais des heures à admirer des champs de fleurs ou un paysage du haut d'une montagne. Chaque croyant donne à Dieu le titre de créateur du ciel et de la terre. Nous, chrétiens, nous émerveillons de la beauté du printemps, renaissance de la vie ; de l'été et les parfums d'une nature éclatante ; de l'automne, qui nous offre ses superbes couleurs ; et de l'hiver aride, qui masque et fige les végétaux. Les quatre saisons sont un enchantement.

    Faire la paix en nous, apprendre à contempler, se réconcilier avec soi-même et avec les autres, écouter ce que le silence veut nous dire, aller vers la sagesse, dialoguer sans cesse avec Dieu dans la louange pour tout ce qu'il nous offre : voilà le chemin que je vous recommande en ces temps troublés.

    La beauté sauve le monde. En prière dans la nature retrouvée, rude et splendide, les jeunes comme les anciens se sauvent et gagnent leur paradis, ici et maintenant. "

    Guy Gilbert

  • Adam et Ève - Noé - Abraham - Jacob - Joseph le Patriarche
    Moïse - Ruth - David - Salomon - Élie - Ézéchias - Jérémie
    Job - Jean le Baptiste - Marie - Jésus - Pierre - Paul de Tarse Marie-Madeleine - Jean le Disciple
    La Bible est le livre le plus vendu au monde depuis l'invention de l'imprimerie. Texte de référence pour les juifs et les chrétiens, il est aussi essentiel à la compréhension de la littérature et de l'art occidental. Voici vingt portraits des plus grandes figures de cette saga incomparable.
    D'Adam et Ève à Jésus, d'Abraham à Marie, de Moïse à saint Pierre, du roi David à Marie-Madeleine, les personnages les plus fondamentaux des traditions juive et chrétienne défilent devant nous avec un souci constant de la narration, mais aussi une fine contextualisation historique et une recherche du sens spirituel de leur destinée.
    Sous la plume de dix-huit spécialistes juifs ou chrétiens, rabbins, prêtres, pasteurs, historiens, philosophes ou écrivains (Marc-Alain Ouaknin, Fabrice Hadjadj, Jean-Christian Petitfils, Michel-Marie Zanotti-Sorkine...), le coeur de la Bible se déploie dans la pluralité de ses interprétations et la diversité de ses approches.
    À l'heure où le fait religieux ne cesse d'interroger, ce livre est à la fois une contribution à un dialogue paisible entre les religions et au sein de la société, et une manière plaisante et sérieuse de découvrir le Dieu des juifs et des chrétiens.

  • Un livre sur la force de la prière de guérison

    " De nombreux croyants m'écrivent pour me dire qu'ils sont dans les ténèbres. C'est dans ces moments qu'il faut prier le plus. Nous devons dire au Seigneur que nous souffrons et que nous Lui offrons notre maladie. C'est une prière superbe.

    Pour ma part, je n'ai jamais désespéré une minute, parce que Dieu est amour, Dieu est miséricorde, Dieu est bon, Dieu est tolérance, Dieu est respect, Dieu est partage. Et dans la mesure où j'essaye de vivre à fond l'amour, la tendresse humaine, la miséricorde, je m'élève vers Dieu. La souffrance, je ne la supporte pas, je la porte et je la sublime.

    Pour obtenir des guérisons, il y a la prière ; une attitude d'abandon et de confiance dans le Christ. Un théologien, le père Hugueux, disait : "Il faut croire pour guérir et guérir pour croire.' C'est un joli paradoxe.

    Aller de l'avant et aller vers les autres, c'est sans doute là que se situe le miracle de Dieu. Et surtout, trouver en soi des forces insoupçonnées qui redonnent vie et effacent le mal. "

    Guy Gilbert

  • Pour l'amour de Dieu

    Anne Soupa

    Le 21 mai 2020, fête de l'Ascension, une femme se porte publiquement candidate à l'archevêché de Lyon, laissé vacant par la démission du cardinal Barbarin dans les conditions que l'on sait. Cette femme s'attend bien sûr à des réactions de soutien comme de réprobation mais pas à la véritable tempête médiatique qui va toucher la France, même non chrétienne, et qui va s'étendre jusqu'au bout du monde en quelques semaines. Que s'est-il donc passé ? Pourquoi ce trouble, pourquoi cet intérêt - et surtout, pourquoi ce geste ?
    Anne Soupa n'est pas une inconnue dans l'Eglise : depuis plus de trente-cinq ans elle l'a servie comme bibliste, directrice d'une importante revue, écrivain, fondatrice d'associations de laïcs... Forte de cette longue pratique de terrain et de sa culture théologique, elle ne se contente pas ici de raconter le séisme, d'analyser les résistances, de répondre aux objections, mais elle énonce aussi les implications profondes de sa démarche. Et l'on découvre - à l'encontre d'une tradition qui est beaucoup plus complexe que ce qu'en dit le discours officiel - ce que pourrait être une charge d'évêque laïc, largement ouverte aux non-pratiquants, dans une gouvernance de dialogue et de rassemblement recentrée sur l'essentiel de l'Evangile. Plus qu'un recueil de revendications, voici un livre d'Espérance pour tous.


  • Un roman sur l'amour spirituel et l'amour temporel.

    Xavier, trente-deux ans, journaliste à Paris, ne supporte plus la vie qu'il mène. Usé par son rythme trépidant, lassé des amours éphémères, déçu par la médiocrité des liens, vidé de tout élan et ne sachant plus où trouver de la force pour éclairer sa vie, il décide de passer quelques jours dans un ermitage auprès d'un vieux moine, haut en couleur, à la stature spirituelle et humaine hors du commun.
    Au creux d'un monastère perdu dans la montagne il partage la vie de prières et les travaux des frères, dort dans une cellule et prend un repas par jour. Sa cure de silence est entrecoupée de conversations chaleureuses et exigeantes menées par le père supérieur et parfois avec les autres moines dont les différentes personnalités le surprennent, mais moins que le bonheur qu'ils respirent. À la fin de sa retraite, il retourne à Paris, renouvelé jusqu'au tréfonds de son être et l'inattendu arrive.
    Un voyage initiatique aussi dense qu'imprévisible, ponctué de dialogues revigorants, riche de sagesse et de bon sens, plein d'émotion et parfois d'humour où la source du christianisme jaillit comme une leçon de vie.

  • Quand notre monde est devenu chrétien a reçu le prix du Sénat du livre d'histoire et le grand prix Gobert (décerné sur proposition de l'Académie française) 2007. Il faisait en outre partie des sélections des 20 meilleurs livres de l'année 2007 sélectionnés par le magazine LIRE, ainsi que des 20 meilleurs livres de l'année 2007 sélectionnés par Le Point.C'est le livre de bonne foi d'un incroyant qui cherche à comprendre comment le christianisme, ce chef-d'oeuvre de création religieuse, a pu, entre 300 et 400, s'imposer à l'Occident tout entier. À sa manière inimitable, érudite et impertinente à la fois, Paul Veyne retient trois raisons :1. Un empereur romain nommé Constantin, maître de cet Occident, s'est converti sincèrement au christianisme et a résolu de christianiser le monde pour le sauver.2. Constantin s'est converti parce qu'au grand empereur qu'il voulait être il fallait une grande religion. Or, à cette époque, face aux dieux païens, le christianisme, bien que secte très minoritaire, était le frisson nouveau, la religion d'avant-garde qui déroulait un gigantesque plan d'amour pour le salut éternel de l'humanité.3. Constantin n'a forcé personne à se convertir, il s'est contenté d'aider financièrement et administrativement les chrétiens à mettre en place leur Église, c'est-à-dire un réseau d'évêchés tissé sur l'immense empire romain. Lentement, par docilité, les foules païennes se sont retrouvées chrétiennes. La christianisation de cent millions de personnes n'a pas fait de martyrs. Dès lors, on naîtra chrétien comme auparavant on naissait païen.Au passage, Paul Veyne est amené à évoquer certaines questions : d'où vient le monothéisme ? Faut-il parler ici d'idéologie ? La religion a-t-elle des racines psychologiques ? Avons-nous des origines chrétiennes ?Quand notre monde est devenu chrétien a reçule prix du Sénat du livre d'histoire 2007ainsi que le grand prix Gobert, décerné sur proposition de l'Académie française, et récompensant « le morceau le plus éloquent d'histoire de France, ou celui dont le mérite en approchera le plus ». « Paul Veyne est un formidable conteur. Il a une façon inimitable et joyeuse de nouer le dialogue avec les textes classiques et les lecteurs d'aujourd'hui, de prendre ces derniers à témoin en leur offrant, par des analogies éclairantes et audacieuses, un livre passionnant qui examine chaque facette de cette aventure humaine, religieuse et politique extraordinaire. » Gilles Heuré, Télérama. « Une revigorante promenade spirituelle, imagée, anticonformiste, passionnante, qui rend le lecteur plus intelligent. » L'Express. « Une démonstration aussi rigoureuse qu'enlevée. Une revigorante promenade spirituelle, imagée, anticonformiste, passionnante, qui rend le lecteur plus intelligent. » Christian Makarian, Le Vif/L'Express. « Paul Veyne mêle histoire et philosophie avec talent et impertinence. » Juliette Cerf, Philosophie magazine. « Pétillante d'ironie, cette sociologie des commencements du christianisme n'est pas seulement un modèle, elle est un plaisir de lecture. » Lire. « Un sommet d'érudition mais aussi une somme écrite dans une langue magnifique. » Le Point. « Une magistrale leçon d'histoire qui renvoie au débat contemporain sur les fondements de notre culture. » Le Figaro Magazine.

  • Dans notre monde soumis à des bouleversements intenses, les prédictions « apocalyptiques » sont à la mode. Pourtant la plus célèbre des apocalypses, celle de Jean, que les prophètes de malheur aiment à solliciter, a-t-elle pour visée de nourrir nos angoisses et nos phobies ? Pour Jean-Yves Leloup, la révélation de ce qui arrive, de ce qui vient, peut être vue dans différentes lumières, et c'est à un regard ni résigné ni effrayé devant les événements que nous invite l'Apocalypse de Jean. Elle situe la réalité actuelle et future du monde dans la lumière de Dieu et dans la lumière de l'Agneau, vision à la fois de justice et de miséricorde. Plutôt que de faire de l'Apocalypse l'annonce d'une destruction nihiliste, il est possible de lire à travers sa symbolique si riche la « révélation » de l'ultime Réalité : tout s'effondre, sauf la Vie. À travers une traduction inédite et un commentaire abondant de ce texte fondamental de la spiritualité universelle, Jean-Yves Leloup, à qui l'on doit déjà une remarquable traduction de l'Evangile de Jean et des Evangiles apocryphes de Thomas, Philippe et Marie, nous fait porter un autre regard sur le monde présent et à venir.

  • La vérité est un combat. La révélation de la fraude mystique de Marthe Robin n'a pas manqué de provoquer toutes sortes de réactions et d'ouvrages qui ont visé à l'étouffer. Apportant de nouvelles preuves décisives, l'expert qu'est Joachim Bouflet clôt ici définitivement le dossier. Un brûlot salutaire.
    Stigmatisée? Paralysée? Ne se nourrissant que de l'eucharistie? Conversant avec Jésus, Marie et les saints? Morte en odeur de sainteté? Les révélations de Conrad de Meester sur Marthe Robin ont montré que la destinée et l'oeuvre de cette icône contemporaine de la mystique catholique relevaient de la fraude. Elles ont ému ses sectateurs et ébranlé les institutions. Elles n'ont pas manqué de provoquer une levée de contestations, de négations et de condamnations.
    /> Mais qui a peur de la vérité? Pourquoi certains préfèrent-ils la crédulité à la foi? Et en quoi, en dépit de leurs illusions ou manipulations, cette affaire doit-elle être considérée comme réglée? C'est en expert que Joachim Bouflet reprend le dossier et le complète de nouvelles pièces décisives qui constituent autant de preuves irréfutables.
    Une démonstration cruciale sur la sincérité et l'authenticité inséparables de la sainteté
    Un brûlot salutaire contre les abus cultuels, leurs faussaires et leurs thuriféraires.
    Le livre qui clôt définitivement le débat.

  • «  Venez, et voyez Fontgombault. Oh, il ne se passera rien de spectaculaire. Mais nos coeurs se réchaufferont. Une petite grâce mystérieuse soufflera. Nous regarderons la lumière traverser l'abbatiale, les arbres des vergers danser dans le vent, les moines marcher au loin, vers les coteaux. Les notes grégoriennes s'élèveront dans les hauteurs mystiques. Nous serons des enfants subjugués par les processions splendides. Nous resterons silencieux. Et nous verrons le beau, le merveilleux, le doux sourire des moines.  »
    C'est par ces mots que Nicolas Diat ouvre Le Grand Bonheur. Ce livre est une invitation à la joie, une invitation à nous faire découvrir la vie des moines pour nous aider à comprendre la paix qui les habite.
    Nous pénétrons dans un monde intemporel, une cité interdite, une société idéale. Pendant une année, nous suivons les bénédictins d'un monastère perdu du Bas-Berry, de la ferme au réfectoire, des ateliers d'art aux salles de classe, de l'infirmerie à l'hôtellerie, de l'imprimerie à la bibliothèque, de l'église au cloître, de la sacristie au scriptorium.
    Ces existences confinées, que l'on pourrait imaginer monotones, sont en réalité extraordinairement riches. 
    Transportés à Fontgombault par la plume évocatrice et délicate de Nicolas Diat, nous ne serons plus tout à fait les mêmes en refermant ce livre, et les portes de l'abbaye.
     
    Nicolas Diat est écrivain et éditeur.  Il est l'auteur d'un livre de référence sur le pontificat de Benoît XVI,  L'Homme qui ne voulait pas être pape (Albin Michel, 2014  ; Pluriel, 2018), d'Un temps pour mourir (Fayard, 2018  ; Pluriel, 2019  ; Prix du cardinal Lustiger, Grand Prix de l'Académie française), et co-auteur, avec le cardinal Robert Sarah, de Dieu ou rien (Fayard, 2015  ; Pluriel, 2016),  La Force du silence (Fayard, 2016  ; Pluriel, 2017  ; Prix Spiritualités d'aujourd'hui du Centre méditerranéen de littérature) et Le soir approche et déjà le jour baisse (Fayard, 2019  ; Pluriel, 2020). Ses livres, qui ont été des succès de librairie, ont reçu un accueil critique formidable et sont traduits dans de nombreux pays.
     
     

  • Qu'en est-il aujourd'hui, dans tous ses états, de la Réforme ? Qu'ont encore de commun luthériens, calvinistes, baptistes, évangéliques, pentecôtistes ? L'Écriture et la foi peuvent-elles se dissoudre dans le littéralisme et l'émotion ? Le cri du coeur et de raison d'une grande théologienne française. Qu'en est-il aujourd'hui, dans tous ses états, de la Réforme ? Qu'ont encore de commun luthériens, calvinistes, baptistes, évangéliques, pentecôtistes ? L'Écriture et la foi peuvent-elles se dissoudre dans le littéralisme et l'émotion ?
    En notre époque dominée par les émotions, l'enfer est, plus que jamais, pavé de bonnes intentions. La ferveur portée notamment par les protestants évangéliques prend des formes sympathiques, suscite des conversions, touche au coeur des milliers de croyants. Mais ne le fait-elle pas parfois au risque d'un appauvrissement, lui-même source de bien des égarements, voire de fautes lourdes ?
    Bibliste et théologienne protestante, Françoise Smyth lance ici un appel aux calvinistes et luthériens, pour qu'ils maintiennent vivante cette belle démarche que l'on nomme " exégèse ". Elle les encourage à revenir à l'intuition initiale de la Réforme, à lire le Livre avec un esprit de découverte et à rejeter les simplifications commodes qui nourrissent les clichés. L'analyse critique de la Bible, à la portée de tous, ouvre des fenêtres et affermit l'expérience intime de la relation à Dieu. Il peut s'agir de réapprendre à lire.
    Un livre engagé au coeur des mutations et des dérives du fait religieux aujourd'hui.

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