Fayard

  • Cap canaille

    Christophe Gavat

    • Fayard
    • 4 November 2020

    Ancien du 36, désormais en poste à Marseille, Henri Saint-Donat est confronté à son premier « barbecue », règlement de comptes en vogue parmi les trafiquants de la cité phocéenne, quiconsiste à enfermer un corps dans le coffre d'une voiture à laquelle on met le feu.
    Flanqué d'équipiers hauts en couleur, le commandant commence l'enquête, mais la piste de la guerre des gangs ne donne rien. Lorsque l'identité de la victime est enfin confirmée, les choses prennent un nouveau tour : Henri a connu cette personne autrefois à Paris, et elle n'avait pas du tout le profil pour finir sa vie dans une voiture incendiée par des dealers marseillais ...
    Né en 1966, Christophe Gavat est commissaire divisionnaire, en poste en Guadeloupe. En trente-deux ans de police, il a traversé la France, ces grandes affaires qui vous happent et ces petites du quotidien qui vous marquent. Il a déjà publié deux témoignages et un roman. Son premier livre a été adapté par Olivier Marchal pour France 2.

  • Sauve-la

    Sylvain Forge

    • Fayard
    • 24 June 2020

    Prix Cognac 2020 du meilleur roman francophone 
    Alexis Lepage, modeste employé d'assurances, est sur le point de se marier avec la fille de son patron lorsqu'il reçoit un message de Clara, son amour de jeunesse, qui refait surface après des années.
    Alors qu'elle le supplie de l'aider à retrouver sa fille disparue, Alexis hésite. Que dissimule cette demande impromptue, si longtemps après leur séparation?? Et pourquoi Clara refuse-t-elle de le rencontrer??
    Replongé dans un passé dont il n'a jamais fait le deuil, Alexis va partir à la recherche d'une fille dont il ignore tout.
    Son enquête le conduira droit en enfer.
     
    Un thriller haletant sur l'intrusion du numérique dans nos vies,
    son impact sur nos représentations du monde et de la mort.
     
    Spécialiste en cybersécurité et conférencier en dramaturgie, lauréat du Prix du Quai des Orfèvres 2018 avec  Tension extrême  (Fayard), Sylvain Forge est notamment l'auteur de  Parasite  (Mazarine, 2019) et d'Un parfum de soufre  (Prix Plume d'argent 2016 du thriller francophone).
    Il parvient à associer des recherches scientifiques fouillées à un sens aigu du suspense. Ses ouvrages ont déjà conquis plus de 200 000 lecteurs.
     

  • Qu'ils brûlent

    Chris Hammer

    • Fayard
    • 5 May 2021

    Cinq balles mortelles. Un acte effroyable. Plusieurs vérités.
     
    À Riversend, une petite ville de l'Australie rurale terrassée par la sécheresse, un jeune pasteur charismatique et dévoué ouvre le feu sur ses paroissiens. Il tue cinq d'entre eux avant d'être abattu à son tour. Un an plus tard, Martin Scarsden arrive à Riversend, chargé d'écrire un article sur l'état d'esprit de ses derniers habitants à l'approche du premier anniversaire de l'horrible tragédie. Pour quelle raison le pasteur a-t-il eu cet accès de folie meurtrière  ? Quel est le lien avec l'assassinat de deux touristes allemandes retrouvées au fond d'un réservoir des Brousses - une vaste zone de terres incultivables située au nord de la ville  ?
    Poursuivi par ses propres démons d'ancien correspondant de guerre, Martin se retrouve malgré lui mêlé à une enquête et une tempête médiatique sans précédent.
     
     
    « Un thriller qu'on ne lâche pas, où l'arrière-pays australien dévoré par le soleil est aussi remarquable que les personnages. » The Guardian Australia
     
    Traduit de l'anglais (Australie) par Pierre Reignier
     

  • En se faisant muter à la brigade criminelle après vingt ans de "Mondaine", le commandant Philippe Valmy espérait s'éloigner des bars et des boîtes où il restait jusqu'à l'aube, et ainsi sauver son mariage. Mais quand il découvre que la victime de sa première affaire de meurtre est une de ses anciennes indics, il comprend tout de suite qu'il va devoir replonger dans les eaux troubles du Paris nocturne. Pour le pire. Les cicatrices de la nuit sont de celles qui ne s'effacent pas...
    Né en 1989, Alexandre Galien a fait des études de droit et de sciences criminelles, puis intégré en 2015 la Direction Régionale de la Police Judiciaire. Il a déjà publié deux romans à quatre mains sous le pseudonyme d'Alex Laloue. Désormais en disponibilité, il se consacre à l'écriture.

  • Le sauvage

    Guillermo Arriaga

    • Fayard
    • 17 April 2019

    Dans l'Unidad Modelo, quartier trépidant du Mexico des années 1960, la
    violence est une affaire de la vie quotidienne. Pour Juan Guillermo, elle est
    une présence obsédante, qui l'a privé de ce qu'il avait de plus précieux : son
    frère aîné, Carlos, aussi habile trafiquant que fervent lecteur, assassiné par les
    « bons garçons », une bande de religieux fanatiques protégés par les hommes
    du très corruptible commandant de police Zurita. Anéantis par le chagrin, ses
    parents meurent à leur tour dans un accident de voiture, le laissant orphelin
    à dix-sept ans. Unique survivant de sa famille, Juan Guillermo jure de se
    venger des assassins de son frère. Dans cette vie nouvelle placée sous le signe
    de la vendetta, seul l'amour fou de Juan Guillermo pour l'intrépide Chelo
    pourrait l'extirper de la spirale de destruction dont il est captif.
    En contrepoint de cette histoire se déploie la quête d'Amaruq, un trappeur
    inuit lancé dans la traque sans relâche d'un grand loup gris à travers les forêts
    glacées du Yukon - un périple qui le conduira dans les profondeurs de la
    folie et de la mort.
    Ces deux récits subtilement enchevêtrés forment une fresque puissante et
    féroce, faisant écho aux plus belles pages de Herman Melville et Jack London.
    Une épopée magistrale qui tend un miroir troublant au lecteur, en lui dévoilant
    comment la société réveille le loup sauvage qu'est l'homme en puissance.

  • Le cercle des impunis

    Paul Merault

    • Fayard
    • 7 November 2018


    Des brumes de Londres au soleil éclatant de Marseille, des policiers sont assassinés dans la plus sordide des mises en scène, avec un même symbole tatoué sur la langue. Scotland Yard et la police française s'allient pour remonter la piste de ces vengeances diaboliques. Des deux côtés de la Manche, les meilleurs
    enquêteurs associent leurs méthodes pour traquer celui qui les humilie en s'attaquant aux plus grands flics. Quelle folie humaine peut réussir à « opérer »
    avec une telle expertise chirurgicale ?
    Spécialiste des quartiers sensibles et des situations extrêmes, Paul Merault sait d'expérience que le crime n'a pas de patrie et n'épargne aucun milieu. Ses fictions dépassent la raison, mais reflètent les sombres réalités des prédateurs
    d'aujourd'hui.

  • « Je n'étais pas particulièrement pressé de le tuer. Ce qui m'importait, c'était que ce soit fait sans que je puisse en rien être soupçonné, et si possible, que ce soit réussi du premier coup. »
    La vengeance est un plat qui se mange froid ... Plongez avec délectation dans l'esprit torturé d'un homme qui a attendu des décennies avant de faire payer, avec calme et calcul, celui qui l'a autrefois malmené ...
    Avec l'élégance et le célèbre understatement britanniques qu'on lui connaît depuis toujours, P. D. James nous offre dans ce recueil posthume une nouvelle à vous glacer le sang, de par sa simplicité et la limite floue entre culpabilité et innocence - ainsi qu'un essai sur notre passion inavouée pour les enquêtes, le crime et les affres de l'âme humaine. Comme à son habitude, celle que l'on appelait « la nouvelle reine du crime » jette une lumière crue sur le monde qu'elle décrit et sur les sentiments les plus anodins qui prennent l'ampleur de passions destructrices.
    Le plus noir des crimes est publié en hommage à Phyllis Dorothy James qui aurait fêté en 2020 son 100ème anniversaire.

  • La vengeance est un art qui profite au crime. Tel est le fil rouge qui relie les nouvelles rassemblées dans ce recueil. À la suite des Douze indices de Noël, À en perdre le sommeil nous fait découvrir six histoires inédites savoureuses et expertement ficelées, sous la plume de la regrettée P. D. James.

  • Et puis mourir

    Jean-Luc Bizien

    • Fayard
    • 30 September 2020

    Plusieurs samedis d'affilée, alors que tous les services de police de France sont mobilisés par les manifestations des gilets jaunes, de meurtres sont commis dans les beaux quartiers de Paris. Cela pourrait être l'oeuvre d'un déséquilibré qui aurait poussé jusqu'à la vengeance les revendications de justice sociale, mais le commandant Jean-Yves Le Guen n'y croit pas.
    Avec son adjoint, le capitaine Patriziu Agostini, ils jouent contre la montre. Car l'idée d'un «  meurtrier gilet jaune  » menace de faire l'objet de récupérations politiques qui ne feraient qu'empirer la situation - et le prochain samedi de protestations se rapproche ...
    Un polar d'actualité mêlant revendications sociales et vengeance personnelle - sur fond de Paris en état d'urgence.

  • Le crime était signé

    Lionel Olivier

    • Fayard
    • 18 November 2015

    À peine seize ans, cette gamine retrouvée nue, étranglée près du cimetière... Et ces pervers qui s'exhibent entre les tombes... Et ce fumier qui croit séquestrer l'innocence qu'il a perdue... Morte d'avoir trop ou mal aimé ? Des halls de banlieue, zones de non-droit, à la propriété somptueuse d'aristocrates au-dessus des lois, la Crim' est malmenée, impuissante à répondre au drame des parents ! Alors que l'ADN reste muet, un témoin "signe" une vérité singulièrement humaine... Auteur de plusieurs romans policiers, Lionel OLIVIER excelle à révéler les coulisses d'une enquête, à mettre en scène avec émotion les doutes des policiers comme l'énergie recouvrée du "36".

  • Roman traduit de l'anglais par : Odile Demange Rien ne semble devoir troubler l´existence ordonnée et protégée de Pemberley, le domaine ancestral de la famille Darcy, dans le Derbyshire, ni perturber le bonheur conjugal de la maîtresse des lieux, Elizabeth Darcy. Elle est la mère de deux charmants bambins, sa soeur préférée, Jane, et son mari, Bingley, habitent à moins de trente kilomètres de là, et son père adulé, Mr Bennet, vient régulièrement en visite, attiré par l´imposante bibliothèque du château. Mais le climat s´alourdit soudain lorsque, à la veille du bal d´automne, un drame contraint les Darcy à recevoir sous leur toit la jeune soeur d´Elizabeth, Lydia, et son mari, Wickham, que leurs frasques passées ont rendu indésirables à Pemberley. Avec eux s´invitent la mort, la suspicion mais aussi le romanesque.
    Dans La mort s´invite à Pemberley, P.D. James associe sa longue passion pour l´oeuvre de Jane Austen à son talent d´auteur de romans policiers pour imaginer une suite à Orgueil et Préjugés, six ans après la fin du roman, et y camper une intrigue à suspense. Elle le fait avec une grande fidélité aux personnages d'Austen, et en même temps dans le plus pur style de ses romans policiers, dans lesquels elle fait affleurer, et souvent approfondit, des problèmes de société - ici ceux de l´Angleterre du début du XIXe siècle : domestiques et maîtres, dureté de la justice, abîme entre le mode de vie des privilégiés et celui des petites gens.

    Un roman qui enchantera les admirateurs de P. D. James et, tout aussi nombreux, les nombreux aficionados de Jane Austen.

  • Une romancière à succès revient sur un crime commis dans la demeure de sa grand-mère pendant la guerre, un soir de réveillon. Un employé de bureau qui s'est introduit de nuit dans le bureau de son patron pour feuilleter ses revues pornographiques devient le témoin d'une aventure amoureuse illicite, et bientôt d'un meurtre qui le place face à un dilemme atroce. Le fringant inspecteur Adam Dalgliesh enquête sur la mort d'un patriarche qui s'est suicidé dans des circonstances suspectes, puis sur celle d'un très vieux monsieur très riche qui aurait été empoisonné par sa très jeune femme soixante-sept ans plus tôt... Dans la lignée de ses illustres prédécesseurs - Edgar Allan Poe, Arthur Conan Doyle, Agatha Christie ou G. K. Chesterton -, Phyllis Dorothy James s'est adonnée avec brio à l'écriture de nouvelles piquantes et raffinées. Les plus savoureuses d'entre elles sont rassemblées dans ce recueil posthume où l'on retrouve avec bonheur la plume acérée de la grande dame de la littérature policière. Traduit de l'anglais par Odile Demange Préface de P.D. James Née en 1920 et disparue en 2014, Phyllis Dorothy James a exercé des fonctions à la section criminelle du Home Office avant de se consacrer à l'écriture. Mélange d'understatement britannique, d'analyse sociale et d'humour, ses livres lui ont valu d'être sacrée « nouvelle reine du crime ».

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    "Il y a des affaires qui te pourrissent la vie..., elles restent en toi, plantées dans ton coeur comme un clou qu'un mauvais plaisant s'amuserait à manipuler..." Miné par ses excès et la maladie, le commandant Revel crache le sang et sa haine de l'hypocrisie. Bourru, taiseux et rogue, il enrage devant les affaires non résolues à la PJ de Versailles : morts suspectes, disparitions...Comment la vérité pourrait-elle sortir de la bouche d'un enfant autiste ?Son équipe respecte les mystères du "patron" et, au-delà de la simple "vérité due aux familles", la vérité complexe d'un grand flic dont le courage en impose à la mort, celle des autres comme la sienne !PRIX DU QUAI DES ORFEVRES 2013

  • Mortels trafics

    Pierre Pouchairet

    • Fayard
    • 16 November 2016

    À croire qu'il est plus important d'intercepter des « go fast » de cannabis que d'arrêter des tueurs... Si la marchandise est perdue, rien ne vous protègera plus, même pas les barreaux d'une prison... Une rumeur assassine s'en prend à l'innocence d'une famille. La violence des trafics mobilise Stups et Crim' au-delà des frontières, dans le secret d'enquêtes mettant à l'honneur des tempéraments policiers percutants, parfois rebelles, toujours passionnés. En France et à l'étranger, Pierre Pouchairet a vécu les procédures, les ambiances et les « milieux » qui inspirent ses romans. Dans ses livres éclate une vérité qui dépasse l'imagination, la vérité d'une vie engagée...

  • En décembre 1811, aux abords de Ratcliffe Highway, dans le célèbre dock de Londres, deux séries de meurtres commis à douze jours d'intervalle vont, par leur violence et leur cruauté, déchaîner un vent de panique dans la population londonienne et une telle avalanche de critiques dans la presse que, pour ne pas tomber, le gouvernement se voit contraint d'offrir la plus forte récompense jamais proposée pour tout renseignement susceptible d'aider à la découverte des coupables. L'émoi est si grand que les meurtres de Ratcliffe Highway continueront à défrayer la chronique pendant plus de soixante-dix ans _ jusqu'à ce que Jack l'Eventreur, sur une scène voisine de l'Est londonien, vienne leur ravir les lauriers sanglants du palmarès criminel britannique. L'extraordinaire intérêt de ce livre est double: dans un premier temps, P.D. James et T.A. Critchley décrivent le système (on pourrait presque dire l'absence de système) de maintien de l'ordre dans la capitale britannique du début du XIXe siècle; dans un second temps _ et c'est là le tour de force de nos auteurs _, ils reprennent et décortiquent toute l'affaire à partir des sources encore disponibles, démontrent que le coupable désigné ne pouvait matériellement avoir commis les deux séries de crimes et désignent, à leur tour, à plus de cent cinquante ans de distance, les deux seuls coupables possibles... Du grand art policier. Née à Oxford en 1920, P.D. James a exercé diverses fonctions à la section criminelle du ministère anglais de l'Intérieur jusqu'en 1979. Anoblie par la reine en 1990, elle est l'un des gouverneurs de la BBC, siège à la Chambre des Lords et fait partie des comités du British Council et de l'Arts Council. Ses romans policiers lui ont valu les prix les plus prestigieux, dont, en France, le Grand Prix de littérature policière 1988. T.A. Critchley (1919-1991) a travaillé de nombreuses années au ministère de l'Intérieur. Il est l'auteur d'une Histoire de la police en Angleterre et au Pays de Galles.

  • Chasses à l'homme

    Christophe Guillaumot

    • Fayard
    • 13 November 2008

    Prix du Quai des Orfèvres 2009. En plat du jour, le boeuf-carottes peut se consommer très relevé : pimenté, avec une madone des sleepings... peu ragoûtant, sous le scalpel du légiste... indigeste, assaisonné aux pruneaux de gros calibre...saignant, cuisiné par les polices concur-rentes... Mais gare aux plats du jour qui se mangent froids, comme la vengeance! Laissons-nous entraîner dans cette traque... noire! Orfèvre en matière d´enquêtes, l´auteur n´épargne au lecteur ni les angoisses du métier ni les risques à payer. A ce prix... élevé, les bons sentiments de la police donnent la meilleure des littératures policières.

  • Cordelia Gray n'a pas froid aux yeux. C'est une qualité utile quand on exerce le métier de détective privé. Lorsque Sir Ronald Callender l'engage pour enquêter sur le suicide de son fils Mark, elle se met bravement à l'ouvrage et débarque à Cambridge par un beau matin d'été. Promenades sur la Cam, parties échevelées, étudiants enjôleurs et professeurs au charme discret Pour un peu, Cordelia se laisserait gagner par la douceur des choses. Mais ce qu'elle découvre n'a rien d'aimable : la haine de classe, la médiocrité et le sadisme rongent cette société en décomposition. Est-ce le mal de vivre qui a poussé Mark Callender à se tuer ? Ou bien quelqu'un l'a-t-il froidement éliminé, maquillant le meurtre en suicide ? La menace est toujours là, comme une présence tapie dans l'ombre, prête à surgir si on l'approche de trop près. Et c'est exactement ce que Cordelia a l'intention de faire. « Une véritable romancière : une «romancière de crimes.» » (Le Monde.)

  • Le phare

    Phyllis Dorothy James

    • Fayard
    • 3 May 2006

    Au large de la Cornouailles anglaise, Combe Island abrite une Fondation destinée à permettre à des personnalités éminentes de venir jouir de la quiétude de ce lieu coupé du monde et se ressourcer à l'iode marin. Outre les résidents permanents - Emily Holcombe, dernière héritière des propriétaires de l'île, Rupert Maycroft, l'administrateur de la Fondation, Adrian Boyde, le comptable, Dan Padgett, le factotum, etc. -, Nathan Oliver, un écrivain de réputation mondiale, y séjourne régulièrement, accompagné de sa fille Miranda et de son secrétaire Dennis Tremlett. Alors que l'île accueille deux nouveaux visiteurs, l'un de ses habitants est retrouvé mort dans des conditions pour le moins suspectes. Chargé de mener une enquête aussi rapide que discrète, car Combe Island doit prochainement servir de cadre à un sommet international, le commandant Dalgliesh a très vite la certitude qu'il s'agit d'un crime. Mais l'île est soudain la proie d'une autre menace, beaucoup plus insidieuse, celle-ci, et qui compromet la participation de Dalgliesh...Dans le huis clos d'une île battue par les vents se trouvent réunies toutes les qualités chères aux aficionados de la « reine du crime » : évocation vivante des lieux, incursions subtiles dans la vie des personnages, sans oublier les rebondissements d'une intrigue trépidante.

  • à visage couvert

    Phyllis Dorothy James

    • Fayard
    • 11 October 1989

    Martingale, la belle propriété des Maxie dans la campagne anglaise, est une bien grande maison et, avec un ari paralysé sur les bras, Mrs. Maxie est soulagée lorsque son amie, la directrice du Refuge St. Mary, lui propose une de ses pensionnaires, Sally Jupp, pour servir à table. Certes, la jeune femme est ce qu'il convient d'appeler une mère célibataire et elle a insisté pour ne pas être séparée de son enfant, mais par ailleurs, elle est si jolie, si reconnaissante, si docile... Jusqu'au jour de la kermesse paroissiale de St. Cedd, qui se déroule à Martingale, et au cours de laquelle Sally, non contente de porter la même robe que Deborah, la fille de la maison, annonce brusquement ses fiançailles avec le " jeune maître ", Stephen Maxie. Le soir même, un meurtre est commis et Adam Dalgliesh, mandé de Scotland Yard car les Maxie sont des gens en vue, va mener à Martingale une des enquêtes les plus troublantes de sa carrière, véritable huis-clos dont lui-même ne sortira _ sentimentalement _ pas tout à fait indemne. " Tout est ici révélateur, fascinant jusqu'au vertige. Celui que procure la rencontre avec un formidable écrivain. " (Françoise Ducout, Elle) " Attention, chef-d'oeuvre! " (Françoise Xénakis, L'Express) " ... une vision réjouissamment pessimiste du monde... " (Pierre Démeron, Marie-Claire) Née en 1920, Phyllis Dorothy James a exercé des fonctions à la section criminelle du Home Office avant de se consacrer entièrement à l'écriture. Mélange d'understatement britannique et de sadisme, d'analyse sociale et d'humour, ses romans lui ont valu d'être sacrée " nouvelle reine du crime ". Un certain goût pour la mort (Mazarine, 1987) a obtenu le Grand Prix de littérature policière 1988.

  • Quand la célèbre journaliste d'investigation Rhoda Gradwyn est admise dans la clinique privée du docteur Chandler-Powell pour faire disparaître une cicatrice qui la défigure depuis l'enfance, elle a en perspective une opération réalisée par un chirurgien reconnu, une paisible semaine de convalescence dans l'un des plus beaux manoirs du Dorset et le début d'une nouvelle vie. Pourtant, malgré le succès de l'intervention, elle ne quittera pas Cheverell Manor vivante. Le commandant Dalgliesh et son équipe, appelés pour enquêter sur ce qui se révèle être un meurtre suivi d'une deuxième mort suspecte, se trouvent confrontés à des problèmes qui les conduiront bien au-delà de la simple recherche des coupables. Phyllis Dorothy James mène ici sa dix-septième intrigue policière avec toute l'acuité et l'inventivité dont elle a le secret: un cadre pittoresque; des personnages bien campés et dont la psychologie occupe une place importante, avec de nombreux retours sur leur passé; l'équipe d'enquêteurs habituelle (Adam Dalgliesh, Kate Miskin, Francis Benton-Smith); le tout assorti de réflexions sur la structure sociale britannique, la nature humaine, la limite floue entre culpabilité et innocence, le poids du passé sur les destinées individuelles, le rôle fatal que peuvent jouer certains médias. Traduit de l'anglais par Odile Demange

  • St Anselm, un collège de théologie fondé au xixe siècle et situé sur un promontoire isolé et venteux de la côte sud-est de l'Angleterre, accueille une vingtaine d'étudiants qui se destinent à la prêtrise anglicane. Lorsque l'un d'eux, Ronald Treeves, est découvert mort au pied d'une falaise, enseveli par une chute de sable, son richissime père adoptif, Sir Alred Treeves, demande à New Scotland Yard de réexaminer le verdict de « mort accidentelle » énoncé à l'issue de l'enquête. Le commandant Dalgliesh, qui a lui-même fréquenté le collège au cours de son enfance, accepte de venir passer un week-end sur les lieux pour ce qu'il ne croit devoir être qu'une vérification de routine. En réalité, il va se trouver confronté à l'une des plus sordides affaires de sa carrière. Car d'autres visiteurs sont attendus ce même week-end au collège, et tous n'en ressortiront pas vivants. P. D. James a trouvé avec ce petit collège de théologie un cadre idéal pour un roman policier, un monde presque clos où fermentent les passions. Outre les quatre ecclésiastiques qui dirigent l'établissement et assurent les principaux cours, outre la vingtaine d'étudiants et l'infirmière Margaret Munroe, il y a Gregory, le professeur de grec excentrique, Emma, la très belle professeur de poésie, Eric, le factotum qui élève des cochons et qui reçoit tous les quinze jours dans son cottage sa demi-soeur incestueuse... Tout est en place pour tisser une intrigue complexe dont les lectrices et lecteurs suivent les entrelacs avec une délicieuse angoisse. "Un livre éblouissant. " (François Rivière, Libération, à propos de Une certaine justice.) « Phyllis Dorothy James a du génie pour mettre d'emblée ses lecteurs sous électrochoc. » (Christian Gonzales, Figaro Madame.) « P. D. James prépare ses meurtres comme d'autres mamies anglaises concoctent le gigot à la menthe. Avec du doigté et de l'éducation. » (Serge Raffy, Le Nouvel Observateur.) Traduit de l'anglais par Eric Diacon.

  • Tromper la mort

    Maryse Rivière

    • Fayard
    • 19 November 2014

    Pas assez d'eau pour noyer un homme, pas assez de bois pour le pendre, pas assez de terre pour l'enterrer...
    Rattrapé par l'âpreté de l'Irlande, le libraire de Montmartre pourra-t-il échapper à son destin ? Traqué par les polices française et irlandaise, son spectre se fond dans les tourbières, se confond aux brumes, se morfond dans les pubs...
    Ombres et lumières des légendes celtiques, mystères de l'âme irlandaise, au coeur de l'action policière...
    Prix du Quai des orfèvres 2015

  • Sans les mains

    Phyllis Dorothy James

    • Fayard
    • 21 November 1989

    " Le cadavre aux mains coupées reposait au fond d'un canot à voile qui dérivait tout près de la côte du Suffolk. C'était le corps d'un homme entre deux âges, un petit cadavre pimpant. " Cet homme, c'est _ ou plutôt c'était _ Maurice Seton, célèbre auteur de romans policiers. Pourquoi l'a-t-on assassiné? Qui est l'auteur de cette macabre mise en scène? Adam Dalgliesh mène l'enquête, avec l'autorité et la subtilité que connaissent désormais les lecteurs de P.D. James. Née en 1920, Phyllis Dorothy James a exercé des fonctions à la section criminelle du Home Office avant de se consacrer entièrement à l'écriture. Mélange d'understatement britannique et de sadisme, d'analyse sociale et d'humour, ses romans lui ont valu d'être sacrée " nouvelle reine du crime ". Un certain goût pour la mort a obtenu le Grand Prix de littérature policière 1988.

  • Le commandant Adam Dalgliesh, de Scotland Yard, fouille dans le passé de Sir Paul Berowne. Cet aristocrate, promis à un brillant avenir politique, a été trouvé égorgé dans la sacristie d'une église de Paddington aux côtés d'un clochard, lui aussi saigné à blanc. Qui était Paul Berowne ? Une vendetta familiale, une jeune fille noyée dans la Tamise, une conversion mystique, autant d'indices qui semblent ne mener nulle part. Mais c'est peut-être en lui-même que Dalgliesh trouvera la réponse. Car ce flic peu ordinaire, poète à ses heures, amateur d'architecture et de musique baroque, possède lui aussi un passé douloureux. Et un certain goût pour la mort Le destin de Paul Berowne et celui d'Adam Dalgliesh finiront par se rejoindre à la dernière page de ce prodigieux roman à suspense. « Attention, chef-d'oeuvre ! » (L'Express.) « Tout ici est révélateur, fascinant jusqu'au vertige. Celui que procure la rencontre avec un formidable écrivain. » (Elle.) « Un style riche, élégant, d'une efficacité redoutable... et l'art du suspense. Décidément, elle a toutes les qualités, cette P.D. James. » (Le Nouvel Observateur.)

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