Geste Éditions

  • Une tempête meurtrière au phare de Cordouan !
    Au lendemain du décès de Georges Pompidou, la mort s'invite à Cordouan. Le fils de l'un des gardiens du plus célèbre phare de France est découvert noyé au pied d'un carrelet, non loin de Royan. Sa fiancée, quant à elle, demeure introuvable. C'est dans ces circonstances étranges que Séraphin Cantarel, le conservateur des Monuments de France, se rend pour expertise dans ce « Versailles des mers » dont les fondations sont menacées par les coups de boutoir de l'océan. Tandis qu'en mer, le ciel se fait de plus en plus sombre, que l'Atlantique se creuse dangereusement, sur la côte, une chose est sûre : la tempête qui s'annonce risque d'être meurtrière à bien des égards... Entre terre et mer, une enquête aussi haletante que terrifiante.
    Découvrez un nouveau polar de Jean-Pierre Alaux, l'auteur de la célèbre série Le Sang de la vigne, avec une nouvelle enquête haletante entre terre et mer !
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    J'ai aimé passionnément la manière dont Jean-Pierre Alaux décrit ce majestueux phare de Cordouan, ce "Versailles de la mer" que je n'ai jamais eu l'occasion de découvrir de mes propres yeux. Sous la plume experte de l'auteur j'ai découvert petit à petit son histoire. J'ai gravi les 309 marches menant à la lanterne. J'ai tremblé sous les assauts et le bruit assourdissant des vagues claquant contre ses murs. J'ai ressenti la solitude et le privilège des gardiens de ce trésor. Je me suis réchauffée grâce au café de mes compagnons d'infortune (ou de fortune, justement). Au fil des pages, les images sont devenues concrètes. - croquignolle, Babelio
    Un roman policier plaisant, avec le portrait de personnages succulents. Que ce soit les parisiens, qui viennent enquêter ou les locaux et les traditions du coin. Nous allons déambuler sur les berges et les carrelets face au phare de Cordouan mais aussi à Royan. - gromit33, Babelio
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Homme de radio et de télévision, scénariste et surtout romancier, Jean-Pierre Alaux est l'auteur de la célèbre série Le Sang de la vigne (25 volumes chez Fayard) adaptée à la TV avec Pierre Arditi dans le rôle du fameux oenologue-enquêteur. Il est aussi le père de Séraphin Cantarel, le perspicace conservateur des Monuments de France dont les enquêtes conjuguent patrimoine et suspense. Désormais, les nouvelles pérégrinations de Séraphin s'inscrivent dans la collection Geste Noir.

  • En 2018, des ossements retrouvés dans un port de plaisance vont faire remonter des souvenirs douloureux et une affaire de disparition étrange datant de 1978...
    Le 7 novembre 1978, le pont qui relie le quartier de la Chaume au centre-ville des Sables est détruit. La population est sous le choc. Il est annoncé qu'un port de plaisance, Olona, sera construit à ce même emplacement. Cette série d'évènements reste une plaie ouverte pendant des années. Quarante ans plus tard, le 7 novembre 2018, des ossements sont retrouvés dans le port. Des souvenirs douloureux remontent à la surface. Le commissaire Roullin et son équipe mênent l'enquête sur cette période trouble, malgré la réticence des vieux Chaumois. On parle d'une double disparition qui avait alors fait grand bruit. À qui appartiennent ces restes et qu'ont-ils à voir avec le port ?
    Passé et présent s'entremêlent dans ce polar régional inspiré d'archives et faits historiques !
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Né à Thouars, Frédéric Bodin est journaliste dans un quotidien régional (La Nouvelle République du Centre-Ouest) à Niort, où il est arrivé à l'aube de ce XXIe siècle après avoir passé une vingtaine d'années à Nantes. Passionné de tout ce qui touche au chemin de fer depuis que, tout gamin, il voyait évoluer les énormes machines à vapeur en gare de Thouars, il est par ailleurs amateur de plongées dans les archives, il conjugue les deux dans ce premier roman.

  • Mort aux vieilles ! meurtres à l'île d'Yeu Nouv.

    Un polar glaçant et rythmé ayant pour fond les paysages de île d'Yeu.
    Les cadavres s'amoncellent les uns après les autres à un rythme glaçant. Qui se cache derrière ces morts à répétition ? Un tueur en série ? Plusieurs assassins ? La Gendarmerie de l'île est aux abois.
    C'est ce que va découvrir la Commissaire Lissie Meunier qui vient passer quelques jours de vacances à l'île d'Yeu au milieu de l'été 2004. Les habitants de l'île totalement stupéfaits. La Commissaire Meunier démêlera l'histoire ou plutôt les histoires et confondra les coupables avec son talent et sa force tranquille. Sa marque de fabrique.
    Il y a des morts dont l'odeur persiste bien longtemps après qu'on a mis leurs corps en terre. Est-ce le mort lui-même ou la terre dans laquelle il repose qui sentent le soufre ? Curieusement, ces cadavres en attirent parfois d'autres et le hasard est troublant.
    Pascal Gache nous tient en haleine du début à la fin. Une fois ce roman commencé, vous ne pourrez plus le lâcher !
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Pascal GACHE, originaire de Franche-Comté, habite et travaille à Genève. Il a passé de nombreuses vacances à l'île d'Yeu et y a même travaillé. Mort aux Vieilles est son premier roman.

  • Alice a disparu il y a 23 ans, sa mère n'a jamais perdu espoir, un jour le phare d'Orléon la ramènera.
    Il y a 23 ans, Alice, 5 ans, disparaissait au pied du phare de Chassiron. Le commissaire Eustache, en vacances sur l'Île d'Oléron, rencontre Mathilde, la mère de l'enfant. Troublé par cette femme portée par un inaltérable espoir « Le phare la ramènera » se dit-elle, il décide de reprendre l'enquête et se lance sur les traces de la fillette avec pour seul indice, un élastique retrouvé sur les lieux de la disparition. Commence alors une fouille où passé et présent se mêlent aux senteurs iodées.
    Le commissaire Eustache devra déterrer le passé afin de mener cette enquête qui semble perdue d'avance !
    À PROPOS DE L'AUTEURE
    Née en 1961 en région parisienne, alors qu'elle prépare son bac littéraire, Line Dubief choisit d'interrompre ses études pour voyager. De petits boulots en petits boulots, de contrées en continents, toujours passionnée de lecture, elle finit par s'installer en Franche-Comté. Elle y élève ses deux enfants et reprend le cours de sa formation. ?Aujourd'hui, ingénieur d'études à l'université de Franche-Comté, elle partage sa vie entre son travail, ses enfants et petits-enfants, son ami, ses amis, son jardin et bien entendu les livres et, depuis plusieurs années, l'écriture.

  • Un homme dont la mort semble au premier abord à un accident est retrouvé à Lusignan. Loïc Maudy est appelé pour enquêter sur cette affaire intrigante.
    Suite à l'appel de son ami proche et capitaine de gendarmerie de la Brigade de Lusignan, Loïc Maudy lui vient en aide pour résoudre en enquête compliquée par ses liens familiaux et amicaux qu'il a sur place. Un des cousins éloignés de Franck, capitaine de la gendarmerie de Lusignan, est tombé d'une échelle. On pourrait penser à un accident mais de petites traces de sciure sont révélées sur les barreaux. Deux autres habitants de Lusignan, cousins de la première victime, sont retrouvés morts. Ce ne peut pas être un hasard.
    Daniel Guénand nous fait voyager à Lusignan, où les liens familiaux sont parfois plus complexes que ce qu'ils semblent être.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Daniel Guénand est né à La Rochelle dans une vieille famille protestante. Après des études classiques et un baccalauréat scientifique, il s'inscrit à la faculté de médecine de Bordeaux. À l'issue de ses études de chirurgie dentaire, il s'installe dans sa ville natale. Parallèlement à son acti­vité libérale, il occupe un poste hospitalo-universitaire à la faculté de Bordeaux.

  • À Rochefort, Mathilde rencontre un homme marginal et mystérieux, habitant à Fouras...
    Mathilde psychologue à Rochefort fait la connaissance tout à fait fortuitement de Guillaume, un être un peu marginal habitant Fouras. Rien ne semble les unir. Mais que cache vraiment la personnalité de Guillaume et qui pousse Mathilde à la découvrir ? C'est à ce jeu du chat et de la souris, auquel se livre ce couple que vous invite Patrick Lorphelin sur la presqu'île de Fouras où d'étranges disparitions inquiètent toute la population. Auteur de dix thrillers il situe cette nouvelle intrigue dans le pays rochefortais qu'il connaît bien pour y résider maintenant depuis plus de huit ans.
    Mathilde découvrira-t-elle ce que cache Guillaume ? Découvrez ce qu'il se passe sur la presqu'île de Fouras, où d'étranges disparitions inquiètent toute la population !
    EXTRAIT
    Mathilde n'a pas bien dormi. Son accident de la veille l'a marquée. Elle a des remords envers Guillaume. Vers trois heures du matin, elle s'est réveillée et des idées sombres ont hanté son esprit.
    Elle s'est imaginé qu'on retrouve, ce matin, l'homme décédé, mort d'un traumatisme crânien et qu'elle soit accusée de non-assistance à personne en danger. De plus, elle s'est remémoré les deux patients qui se sont suicidés ces dernières semaines. Pourquoi n'a-t-elle vu rien venir ? Elle les suivait, avait des rendez-vous avec eux régulièrement. Ils avaient tous les deux le même point commun. Ils allaient mieux, reprenaient goût à la vie. Elle leur avait même demandé, et ils étaient d'accord, de diminuer leur dose d'antidépresseurs. Et pourtant ? Elle se sent coupable de ces deux échecs.
    Ce soir, elle partira un peu plus tôt de l'hôpital et se rendra chez Guillaume, juste pour prendre de ses nouvelles. Elle ne peut pas l'appeler puisqu'il n'a pas de téléphone pour tenter de le joindre.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Patrick Lorphelin est né à Dieppe. En 2006 il sort son premier roman noir, Du sang sur la plage qui connaîtra un succès régional. Sept romans noirs suivront dont le dernier, Le pont des hasards paru en 2016. Il partage sa vie entre la Normandie et la Charente Maritime où se situe souvent l'action de ses thrillers. Patrick Lorphelin s'attache beaucoup plus à la psychologie des personnages qu'à l'intrigue policière proprement dite. Et si les victimes étaient parfois plus coupables que les assassins ...

  • Malgré le drame de l'an dernier, quatre amies décident de continuer à pratiquer l'escalade et partent en Nouvelle-Aquitaine.
    Quatre copines férues d'escalade.
    Quatre amies qui partent ensemble chaque été en vacances pour pratiquer leur passion.
    Quatre camarades qui hésitent à repartir à cause d'un drame vécu l'année précédente.
    Quatre filles qui vont disparaître... les unes après les autres. Ce thriller se déroule entièrement en Nouvelle-Aquitaine. Principalement à Poitiers, avec des incursions à Bordeaux, Soyaux, Dax et Villeneuve­sur-Lot.
    Poitiers, Bordeaux, Soyaux, Dax, Villeneuve-sur-Lot,... Chaque ville sera un pas de plus vers le précipice pour ces quatre jeunes filles. Un polar régional glaçant qui vous fera atteindre les sommets de l'angoisse !
    EXTRAIT
    Marion dormit mal cette nuit-là. Elle pressentait que Céline refuserait la proposition malgré l'insistance de Laura.
    Mais pourquoi tenait-elle tant à ce projet, en définitive ? Les gorges du Verdon ou ailleurs, après tout... ! Pourvu que ce ne soit pas les Alpes, le reste l'importait peu.
    Jusque-là, Marion n'avait jamais organisé ou même poussé à une quelconque destination pour leur semaine traditionnelle d'escalade. Chloé en était davantage l'instigatrice, avec l'aide de Laura. Pourtant, cette fois, Marion s'obstinait à ce qu'un nouveau séjour soit organisé, pour oublier un peu les vacances gâchées de l'année précédente. Enfin, comme si on pouvait oublier...
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Parallèlement à son travail de chargé d'études à l'lnsee, Jean-Pierre Ferret écrit des romans depuis 1990. Après les avoir tenus secrets, il décide en 2011 d'auto-éditer La Prune mauve. En 2018, Jean-Pierre Ferret propose au public son neuvième roman. Passionné de voyages, il s'en est souvent inspiré pour ses livres mais il tient majoritairement ses récits dans des régions françaises telles que l'Aquitaine, la Vienne, le Lot-et-Garonne ou encore la Charente.

  • Un cadavre retrouvé sur une plage...
    Sur une petite plage de l'île d'Oléron, un jeune homme est retrouvé mort, à demi enseveli dans le sable. Raymond Eustache, commissaire de police de La Rochelle, est dépêché sur place. Au rythme enivrant des effluves marins et des pineaux charentais, il arpente les marais salants sauvages et les vignobles de l'île. Au fil de ses rencontres, il s'imprègne de la vie insulaire. Alors que se profile la courte vie de la victime, les circonstances du meurtre se dessinent pour faire resurgir un passé implacable et douloureux.
    Suivez pas à pas l'enquête du commissaire Raymond Eustache et découvez l'île d'Oléron au fil de ses investigations !
    EXTRAIT
    Les deux enquêteurs parlent peu et respirent pleinement comme pour se ressourcer des bienfaits de ces espaces naturels et vivants. Ils entendent derrière eux la sonnette d'un cycliste qui les avertit avant de les dépasser. Ils croisent un couple, main dans la main, elle un peu plus âgée, lui un peu plus frileux avec un chèche coloré autour du cou. Quelques instants plus tard, ils aperçoivent, sur leur gauche, deux pins parasols qui jouxtent une longue bâtisse basse, blanche aux volets bleus. Devant, sont déjà installés plusieurs clients autour des nombreuses tables protégées du soleil par de grands parasols. Juste en face, sur le canal de l'écluse, trois petites cabanes alignées, perchées sur des pilotis s'avancent au-dessus de l'eau et tendent leurs carrelets relevés prêts à plonger, pour emprisonner dans leurs mailles, poissons et crevettes.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Née en 1961 en région parisienne, alors qu'elle prépare son bac littéraire, Line Dubief choisit d'interrompre ses études pour voyager. De petits boulots en petits boulots, de contrées en continents, toujours passionnée de lecture, elle finit par s'installer en Franche-Comté. Elle y élève ses deux enfants et reprend le cours de sa formation. ?Aujourd'hui, ingénieur d'études à l'université de Franche-Comté, elle partage sa vie entre son travail, ses enfants et petits-enfants, son ami, ses amis, son jardin et bien entendu les livres et, depuis plusieurs années, l'écriture. Meurtre sur Oléron est son premier roman.

  • Des secrets de famille bien gardés refont surface...
    Paul Courtois, pharmacien récemment retraité, a réuni sa femme et ses trois enfants dans la villa familiale située à Royan dans le quartier de Pontaillac. Il leur annonce qu'il projette de vendre la propriété. Mais de graves révélations de ses proches vont l'amener à reporter son projet. Quel est donc ce ou ces secrets bien gardés ? Vous le découvrirez au fil des pages de ce thriller qui vous tiendra en haleine jusqu'à la dernière.
    Patrick Lorphelin après avoir situé son dernier roman à Fouras, revient en Charente-Maritime dans la région de Royan pour décrire sur un ton léger, avec une touche d'humour, les péripéties de cette famille charentaise.
    Découvrez un thriller charentais au ton humoristique et suivez les aventures de la famille Courtois !
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Patrick Lorphelin est né à Dieppe. En 2006 il sort son premier roman noir, Du sang sur la plage qui connaîtra un succès régional. Huit romans noirs suivront dont le dernier, Un aller sans retour pour Fouras paru au Geste noir en 2019.
    Il partage sa vie entre la Normandie et la Charente-Maritime où se situent souvent l'action de ses thrillers.
    Patrick Lorphelin s'attache beaucoup plus à la psychologie des personnages qu'à l'intrigue policière. Et si les victimes étaient parfois plus coupables que les assassins...

  • Dans un village nantais dans lequel rien ne se passe, la découverte du corps d'une victime vient tout bouleverser...
    Printemps 2017, la campagne présidentielle bat son plein. Dans un petit village du vignoble nantais un mystérieux tueur en série refait son apparition près de 40 ans après son premier crime. Seul indice pour la police : des références aux dix commandements. Un polar minutieusement construit où se mêlent résonances politiques et religieuses.
    Entre souvenirs, actualité et intrigue policière bien ficelée, Anne Mesdon nous offre un polar captivant qui nous mène au coeur de la culture et vie nantaise.
    EXTRAIT
    Marie-Hélène me fait signe et je pénètre dans la petite cour. Cela me fait tout drôle d'être là. Je connais bien la maison. Un lieu que je pratiquais peu dans l'enfance mais quelques souvenirs quand même, en ces temps anciens, les uns allaient chez les autres sans plus de manières. La maison a été restaurée. C'est fonctionnel. L'endroit est beau, bien planté au-dessus des coteaux avec vue sur le « port », juste une cale. Cela me fait remonter une bouffée de sensations. Mon père a travaillé au port et toute gamine, j'allais à sa rencontre le midi. Je m'éloignais du hameau, à l'époque la notion des distances n'était pas la même pour une enfant, et je traversais les vignes et m'engageais dans la sente qui mène à la Sèvre. Mystère des impressions, quand j'allais de ce côté du hameau, c'était comme si je m'engageais en terre inconnue, voire hostile. Peut-être est-ce lié à quelques rencontres de garnements du bourg venus faire la loi dans cette partie du village. Ce n'était pas mon domaine, mon terrain de manoeuvres. Marie-Hélène quitte son portable et vient m'embrasser :
    - Nanie ! Je suis contente de te voir. Tu sais, on n'en sortira jamais de ces histoires de corbeau, de ces crimes et de toute cette saleté qui va avec. J'étais avec Monique Méran du bourg. Un corps vient d'être trouvé à la sortie de Rochefort. Il n'est pas encore identifié. Il a dû séjourner quelque temps dans le fossé.
    CE QU'EN DIT LA CRITIQUE
    "Précisément, il n'y a pas, à ma connaissance, d'écrivain(e) qui parle aussi bien du vignoble planté de gros plan et de (melon) muscadet. Les rares collines de ce haut pays, creusé par le fossé de la Sèvre, méritent sa « diseuse ». Ce qui prouve la qualité de l'auteur sensible à l'ambiance obsolète de la campagne, aux anciennes haines recuites, à l'amitié passée et renouvelée, aux conversations relevées comme en passant, à l'art de construire un récit très inquiétant où chacun retrouve son chat, et va à la messe le dimanche... C'est aussi là que ça décline, forcément. Anne Mesdon n'est pas dupe." - Gérard Guicheteau pour Breizh Info
    A PROPOS DE L'AUTEUR
    Anne Mesdon est née en 1950 dans un petit village situé en plein coeur du vignoble nantais. Elle a travaillé à l'université puis au rectorat de Nantes comme secrétaire administrative. Élue locale, elle se consacre aujourd'hui à des missions d'ordre social. Attachée à ses origines, elle se saisit de périodes passées auxquelles elle mêle des éléments autobiographiques pour construire ses récits. Anne Mesdon revient après 5 ans d'absence et sort son premier polar aux éditions La Geste.

  • Marika, veuve, est lancée sur une enquête qui la poussera à affronter son passé...
    Marika Farkas, lieutenant de police au commissariat de l'Evêché, quitte brutalement Marseille et débarque à Limoges un soir de pluie. Hantée par le meurtre de l'homme qu'elle aimait et désormais seule pour élever sa fille Lisa, elle peine à trouver ses marques dans sa nouvelle vie... Mais à peine a-t-elle posé ses valises, qu'une femme disparaît. Cette enquête, qui suit les traces de la mystérieuse Marianne, l'amènera malgré elle à affronter un passé qu'elle cherchait à fuir.
    Laurine Lavieille livre un premier roman sensible sur une femme blessée, qui tente de survivre.
    EXTRAIT
    Pendant que l'homme traverse le parking, Amel met ses lunettes de soleil et les pousse sur le haut de son crâne, comme un serre-tête. Ses cheveux, frisés et assez courts, sont tirés en arrière et découvrent entièrement son visage. J'aperçois une fine cicatrice entre son arcade sourcilière et l'implantation de ses cheveux.
    Valentin Cassan tente de nous présenter l'homme au 4x4. Celui-ci lui coupe immédiatement la parole :
    « Étienne Jordano, je suis le père de Marianne. Et voici ma femme, Marjolaine. »
    Une petite dame, postée dans l'entrée, nous tend une main glaciale et molle.
    Passé les présentations, Amel entame la discussion avec le père, pendant qu'avec Cassan je m'aventure à l'intérieur de la maison. La femme demeure les bras croisés, muette derrière son mari.
    Je suis frappée par l'absence de désordre. Tout paraît à sa place, rien ne laisse envisager un quelconque bouleversement. Le placard de l'entrée est fermé. Je l'ouvre.
    « C'est ici qu'elle a laissé son manteau ?
    - Oui, c'est celui-là. » Il me tend un manteau blanc, en lainage, sur un cintre de la même couleur. « Elle le met à chaque fois qu'elle sort ces temps-ci. Difficile pour moi de savoir si elle en a pris un autre. Je ne crois pas... Les nuits sont froides... »
    L'armoire est pleine de vêtements d'hiver, parfaitement rangés. Je me détourne du hall et me dirige vers la salle de séjour. Celle-ci est encadrée par deux larges baies vitrées. En son centre, brûle un feu de bois dans une cheminée circulaire. Un chat se prélasse sur le canapé. Derrière, une bibliothèque, assez grande, habille tout le pan de mur qui me fait face. Je m'approche. Beaucoup de livres d'art, Vlaminck, Martial Raysse, Schiele, Vélasquez... Une collection importante de romans policiers, des classiques, des bandes dessinées. Cassan reste en retrait. Le chat, en quelques sauts, se retrouve à ses pieds et se frotte contre ses jambes en ronronnant.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    Ma lecture a été enrichissante et j'ai trouvé cela super car je ne m'y attendais pas du tout et que cela n'arrive pas à chaque polar lu. - L'atelier de Litote
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Laurine Lavieille est enseignante et vit à Limoges. Lectrice éclectique et passionnée de cinéma, elle inscrit son travail dans l'univers des cultures populaires. Militante pour l'éducation, elle est également très sensible à la question des droits des femmes. 

  • Que se passe-t-il lorsqu'une héritière tombe amoureuse d'un mythomane complètement fauché ?
    Magali est une rétaise vivant à Paris. En instance de divorce, elle tombe sous le charme, lors d'une réception, de Jean-Gabriel Nantureau, un mythomane fauché se parant de titres qu'il n'a jamais eus. Lorsqu'elle l'emmène à l'Île de Ré dans la belle et confortable maison qu'elle a héritée de ses parents, Nantureau pense qu'il a tiré le bon numéro. Finie la vie de clochard en smoking, pense-t-il. Mais Christian Gaillard, le mari de la coquette Magali, ainsi que Raymond et Marie, les parents de la jeune femme, ne sont pas dupes des intentions de l'amant de celle-ci. Ils le seront encore moins lorsque apparaîtront successivement deux vilains loulous qui viennent réclamer, plutôt méchamment, l'argent que Nantureau ne leur a jamais remboursé. Il s'en suit une série «d'accidents», tant sur mer que le soir au clair de lune, ce qui pourrait faire croire qu'il y a une certaine justice sur terre. C'est du moins ce que pense le vieux Raymond en buvant son petit blanc entouré de sa femme, de sa fille, de son gendre et de quelques bons amis.
    Terminé, la quiétude de l'île de Ré, pour la jeune Magali et son entourage ! Plongez-vous sans tarder dans ce polar maritime empli de suspense.
    EXTRAIT
    Alors qu'il savonnait son crâne, lisse comme une boule de billard, il essayait de se remémorer les règles de navigation qu'il avait apprises avec sa première femme au début de leur mariage et se demandait, lui qui persistait à ne pas porter de lunettes pour avoir l'air plus jeune (car il ne supportait pas les lentilles), s'il arriverait à lire le sondeur et les cartes marines. Inquiet, il se demandait également s'il saurait manoeuvrer les voiles. En se frottant le dos, il se dit qu'il valait mieux qu'ils louent un catamaran à moteur. En s'essuyant, il se regarda dans le miroir et se demanda : « Pourvu que je n'aie pas le mal de mer depuis que je n'ai pas mis les pieds sur un bateau. J'aurais l'air de quoi, elle qui me prend pour un vieux loup de mer ? »
    À la même heure, Antoine Dupin beurrait les toasts que Jacqueline, son épouse, faisait griller. Bien que peu bavarde tant qu'elle n'avait pas pris son petit déjeuner, celle-ci lui dit, sans lâcher le grille-pain des yeux :
    - Tu sais ce que m'a confié Clémentine, l'autre soir ?
    - Non.
    - Elle m'a raconté - mais il ne faut surtout pas le répéter - que son futur mari est propriétaire d'un yacht mouillé en rade du Lavandou et qu'il va l'emmener faire une croisière en Grèce. Elle en a de la chance, elle.
    Le nez plongé dans sa tasse, le commissaire en retraite sentit comme un reproche, mais il se contenta de lever ses épais sourcils. Devinant qu'il était sceptique, sa femme précisa :
    - Un catamaran de dix-huit mètres, La Rose des Vents.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    L'auteur sait nous plonger dans l'atmosphère particulier de la vie sur l'île de Ré. Et ce nouveau roman policier nous réjouit par sa qualité de l'intrigue simple mais extrêmement prenante. - meknes56, Babelio
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Robert Béné est originaire de l'île de Ré où il vit (Sainte-Marie). Auteur à succès, il est très attaché à sa terre d'origine et est déjà l'auteur d'une série de romans policiers intitulée Ré la Blanche.

  • Des dessins étranges sur plusieurs façades intriguent les forces de l'ordre et les lancent sur une piste dangereuse...
    Le Lieutenant Marika Farkas revient pour résoudre une enquête entre Bordeaux et Limoges. À Bordeaux, un homme est mystérieusement assassiné à son domicile. De son côté, à Limoges, la lieutenant Marika Farkas essaie de poursuivre sa vie avec sa fille Lisa malgré les problèmes du quotidien. Mais la dégradation d'une des façades du musée de Rochechouart portant une peinture étrangement semblable à celle d'une affaire à Bordeaux la mènera sur une enquête beaucoup plus compliquée qu'elle ne l'aurait pensé.
    Suite au succès de Total KO, Laurine Lavieille signe son deuxième ouvrage avec une nouvelle intrigue pleine de supsense et de mystère. La promesse d'un grand plaisir de lecture !
    EXTRAIT
    Cher Henri,
    Voici tes clés, je te les rends. Je sais, ce n'est pas très courageux d'agir ainsi, mais chacun fait comme il peut.
    Je te souhaite bonne chance pour la suite,
    De tout coeur,
    Sophie
    Il regarda au fond de l'enveloppe, la retourna, les clés ne s'y trouvaient pas.
    Au septième étage, il longea le couloir et ouvrit la porte de son appartement. Il retira ses chaussures, ses chaussettes trempées et mit ses chaussons.
    Chez lui, il se sentit soulagé. Il posa la lettre sur la table ronde du salon et s'assit sur le canapé. Il l'appellerait demain pour savoir ce qu'elle avait fait de ces satanées clés.
    Puis, comme pour se débarrasser d'une incertitude, il se releva d'un bond. Il s'approcha de la fenêtre, contempla la rue...et tituba. L'homme au manteau noir de la place Stalingrad se tenait là, toujours assis dans son fauteuil, sur le trottoir d'en face. Ses yeux regardaient vers le haut, braqués dans sa direction. Il fumait une cigarette.
    Folville recula, tira le rideau et se précipita sur sa porte d'entrée afin de vérifier qu'elle était bien verrouillée. Mais que lui voulait donc ce type ?
    CE QU'EN DIT LA CRITIQUE
    A propos de la première enquête de Marika Farkas dans Total KO :
    "C'est peut-être cela le secret de ce polar une apparente simplicité qui n'en est pas une puisqu'il se met en place une belle intrigue, un suspense haletant et au fil des pages tout se corse et devient de plus en plus entremêlé, un sac de noeud où plusieurs affaires se mélangent formant un tout pas facile à démêler. Mais au final ce qui a fonctionné pour moi et m'a rendu addict au point de ne pas pouvoir le lâcher avant la dernière page, c'est mon attachement au personnage principal." La Litote sur L'atelier de Litote
    " Total K.O. est un polar qui se lit merveilleusement bien. Avec une intrigue simple et très bien écrite, Laurine Lavieille m'a littéralement séduite de par le personnage principal qu'est Marika Farkas mais aussi de par l'ambiance qui rôde dans ce polar." Delph la bibliovore
    A PROPOS DE L'AUTEUR
    Laurine Lavieille est enseignante et vit à Limoges. Elle a suivi des études de Lettres et s'est spécialisée dans les littératures populaires et les cultures médiatiques.
    Elle est passionnée de littérature, de cinéma et d'arts en tout genre. Ce profil éclectique lui a permis d'orchestrer la réalisation de cet ouvrage inédit, mêlant photographies, dessins, textes et incrustations.

  • Les auteurs du meurtre de William Gaborieau ne posent pas de doute. Et pourtant, les gendarmes feront des découvertes surprenantes qui changeront le cours de l'enquête.
    Un élevage de poules pondeuses en cages s'implante dans une petite commune rurale des Deux-Sèvres, semant la zizanie entre les riverains. Aussi, quand le jeune William Gaborieau, exploitant de cet élevage industriel contesté, est retrouvé sauvagement assassiné en août 2015, ce sont tout naturellement les opposants qui se retrouvent sur la sellette. Mais l'enquête, conduite par la gendarmerie locale, va se révéler bien plus complexe. Les farouches ennemis du poulailler sont-ils réellement à blâmer? S'agit-il d'un banal conflit familial qui aurait mal tourné? Ou encore d'un sordide règlement de comptes entre dealers? Dans ce contexte délicat, l'équipe d'investigation ne sait bientôt plus où donner de la tête et marche sur des oeufs. La gendarme Ariane Costas, souvent raillée par ses collègues masculins pour ses intuitions fantaisistes, tente de démêler l'écheveau. De rebondissements en rebondissements, l'enquête nous entraîne à tour de rôle entre la campagne deux-sévrienne et la ville de Poitiers, jusqu'à un dénouement inattendu.
    Brigitte Soury-Bernard nous offre un premier polar bien ficelé au déroulement surprenant, ancré dans les réalités vécues dans les campagnes coulongeoises.
    EXTRAIT
    James s'approcha de Gilbert Rondeau, le commandant de la COB2, qu'il connaissait bien. Celui-ci, l'air grave, donnait justement des instructions aux ambulanciers :
    - Emmenez le corps directement au service de médecine légale, le médecin légiste vous accompagne.
    Il se tourna vers le premier adjoint :
    - Nous avons essayé de joindre ses parents à leur domicile, sans succès. Connais-tu leur numéro de téléphone portable ? Et sais-tu s'il y a d'autres membres de la famille proche à joindre ?
    - Mais enfin, que se passe-t-il ?
    - Personne ne t'a informé ? Nous avons retrouvé William Gaborieau mort à l'intérieur du local de l'élevage en batterie. Nous avons été appelés par des voisins de l'exploitation en fin de matinée. Ils mentionnaient une odeur intolérable, une odeur de charogne. Le jeune homme a été formellement identifié par ces mêmes voisins quoiqu'il soit bien amoché : des centaines de poules échappées de leur cage ont becqueté son visage sans ménagement. Mais surtout, il a reçu une douzaine de coups de couteau. Il n'y a aucun doute possible, c'est un meurtre. Le médecin légiste a fait les premiers constats sur place, le corps va être emmené pour l'autopsie. Il va falloir prévenir sa famille, il vivait encore chez ses parents, non ?
    - Oui, mais ceux-ci sont partis en vacances dans les Pyrénées depuis plusieurs jours. Je vais demander à la secrétaire de mairie leur numéro de portable.
    James songeait qu'il allait devoir accomplir une tâche bien pénible, celle de présenter les condoléances du conseil municipal aux parents du jeune homme. Il rageait, se demandant pourquoi diable tout le monde partait en vacances dans les Pyrénées au moment le moins opportun.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    "De rebondissement en rebondissement, l'enquête entraîne le lecteur à tour de rôle entre la campagne deux-sévrienne et la ville de Poitiers « jusqu'à un dénouement inattendu »." Courrier de l'Ouest
    A PROPOS DE L'AUTEUR
    Brigitte SOURY- BERNARD vit à Ardin. Aujourd'hui retraitée, partage son temps entre Niort et la campagne deux-sévrienne. Auparavant chargée d'études sur la ruralité et le développement durable au sein de l'Observatoire de la Fonction Publique Territoriale, elle s'intéresse particulièrement à la condition animale et aux conséquences de nos choix alimentaires sur la santé et l'environnement. Elle aborde ici un sujet brûlant, celui des élevages industriels, révélateur des contradictions et fractures de notre société.

  • Direction le plateau de Millevaches pour Dumontel et son compère Varlaud afin de tenter d'élucider ce qui se cache derrière ces meurtres ethniques...
    Sur le plateau de Millevaches, on a découvert en l'espace de huit ans, les cadavres de quatre jeunes femmes de nationalité turque en bordure de la D940, cette route jalonnée de chênes et de Douglas qui relie Treignac à Bourganeuf. Mais l'enquête restait au point mort... Jusqu'au jour de ce début de printemps 2019, où le corps mutilé d'une cinquième victime est retrouvé sur un tas de grumes... toujours au bord de la D940. S'agit-il d'un féminicide ethnique, d'un règlement de comptes dans la communauté turque ou de l'oeuvre d'un déséquilibré ? L'enquête est confiée aux commissaires Dumontel et Varlaud, deux flics d'expérience qui se rencontrent pour la première fois. Intrigue haletante et suspense garanti !
    Un roman haletant qui parle d'amitié et de partage malgré la cruauté des meurtres sur lesquels enquêtent nos deux héros limousins !
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    - Franck Linol est un auteur que je suis depuis quelques années maintenant . L'un des rares de sa génération à avoir su allier la violence et la noirceur du roman policier avec le plaisir de la bonne chère . Un amoureux de sa belle ville de Limoges et de sa région qu'il nous fait découvrir à l'occasion de chaque nouveau roman . Il s'est allié dans ce nouvel opus à son compagnon de débauche gourmande , l'ami Joël Nivard pour un récit à quatre mains diablement efficace . - RomansNoirsEtPlus, Babelio
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Franck Linol est né à Limoges. Il vit dans la région du Limousin dont il reste éperdument amoureux. Son maître est le grand écrivain suédois, récemment disparu, Henning Mankell. Mais il est aussi influencé par l'oeuvre de Jean-Claude Izzo et de René Frégni. Il s'est lancé dans l'écriture pour simplement raconter des histoires, donner le plaisir de la lecture et aussi témoigner des dérives d'une société qui entrave de plus en plus les libertés de chacun. Joël Nivard est né à Limoges où il a passé toute une carrière de commercial. Il a longuement évoqué cette ville dans les pièces de théâtre qu'il a écrites. Il a publié 2 romans : Loser en 1983 aux Editions Denoël et On dira que c'est l'été, deux ou trois jours avant la nuit aux Editions Albin Michel en 1986. Son théâtre est publié aux Editions Le Bruit des Autres. Il aime la nuit, le vin, le roman noir et le rock'n'roll qu'il consomme sans modération. Il vit toujours à Limoges.

  • Un mort centenaire, des suspects plus que suspects et un sombre secret de tableaux volés sont la trame de cette enquête aux tournures inattendues.
    Un veuf, âgé de cent-un ans, est trouvé mort dans sa maison de Saint-Clément-des-Baleines. Petit à petit des liens se tissent et l'on découvre que plusieurs personnes avaient des motifs pour se débarrasser de lui : un petit fils impatient de toucher l'héritage, un homme ayant acheter la maison du vieillard homme en viager il y a plus de vingt ans, un promoteur à qui il refusait de vendre son terrain... Si les enquêteurs piétinent au début de l'investigation, ils découvrent bientôt que le vieil homme avait pris soin de cacher à son entourage une sombre histoire de tableaux volés grâce auquel il avait réuni une belle fortune. Les révélations inattendues sur la vie du vieil homme permettront-elles aux enquêteurs de mettre la mains sur le coupable ?
    Didier Jung nous propose un roman policier intrigant avec comme récompense un final éblouissant.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Né en 1946 à Paris, Didier Jung, après avoir obtenu le diplôme de l'Institut d'Études Politiques de Paris, débute sa carrière professionnelle en 1970 à la Société Nationale de !'Électricité et du Gaz à Alger. Deux ans plus tard, il entre chez EDF: il fera toute sa carrière au siège de l'entreprise, dans des fonctions très diverses, particulièrement dans le domaine international. Depuis sa retraite en 2006, il partage son temps entre la région parisienne et l'île de Ré. De 2006 à 2013, il a présidé une entreprise adap­tée de Nanterre, chargée de réinsérer des malades psy­chiques dans le monde du travail. Il en est aujourd'hui le secrétaire.

  • On retrouve un cadavre et une femme traumatisée couverte de sang avec l'arme du crime en main à ses côtés... la capitaine Sabine Évabo parviendra-t-elle a démêler la situation ?
    Dans un établissement de service et d'aide par le travail (ESAT), une monitrice est retrouvée sauvagement assassinée. À ses côtés, se tient une employée, couverte de sang, l'arme du crime à la main. La jeune femme est incapable d'expliquer ce qui s'est passé. Réel état de choc ou jeu d'acteur ? Pour comprendre ces événements, la capitaine de police Sabine Évano croisera la route de nombreux personnages, déroutants de prime abord, mais finalement pas très éloignés de ce que la société qualifie de "normal". Les investigations menées entre Mont-de-Marsan et Dax seront aussi l'occasion de crever l'abcès de cet antagonisme séculaire entre les deux cités rivales.
    Parviendrez-vous à démêler le vrai du faux dans ce polar régional qui vous invite dans les Landes ?
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Serge Tachon est né en 1963 à Mont-de-Marsan dans les Landes. La lecture s'est imposée rapidement à lui comme moyen d'évasion. Après avoir essayé plusieurs genres, la finesse des énigmes du roman policier l'a captivé. Fervent admirateur des grands noms comme Agatha Christie, il en a découvert d'autres en la personne de John Dickson Carr, spécialiste des "crimes impossibles". En France, Charles Exbrayat restera pour lui un auteur inégalé, pas seulement pour ses romans policiers ou d'espionnage, mais aussi pour le reste de sa production. Aujourd'hui correspondant local de presse pour le quotidien Sud Ouest, Serge Tachon raconte les histoires de son univers avec l'exigence de faire passer un moment agréable à ses lecteurs.

  • L'inspecteur Dumontel revient pour une enquête où politique et meurtre sont étrangement mêlés...
    Quatrième tome de la série « Meurtres en Limousin », Lune de miel à la morgue présente un Dumontel affaibli, en proie à des doutes et à des démons qui le poursuivent depuis la mort de sa collègue Rachida. Une jeune fille vêtue d'une robe de mariée en organza est retrouvée morte au pied du monument aux morts de Cieux. Aucune trace de violence ou de sang et la jeune fille reste inconnue des services de police. Peu de temps après, une autre jeune fille est découverte dans la même mise en scène macabre.
    Dumontel va devoir comprendre les raisons de cette mise en scène sordide et tenter de démêler les fils de ce jeu de marionnettes étrangement lié aux monuments aux morts et à la Grande Guerre.
    C'est le 5e roman de Franck Linol chez Geste Éditions.
    Franck Linol, comme à son habitude, mêle action, bon vin, réflexions philosophiques, politiques et déambulations dans les rues de Limoges et dans la campagne limousine.
    EXTRAIT
    Dumontel s'approcha, suivi par ses trois collègues et vit.
    Le monument avait été installé le long du trottoir, avec une simple grille basse en fer forgé qui délimitait l'espace commémoratif. Une plaque en marbre avec l'inscription : « Aux veuves et orphelins victimes de la guerre. » On y voyait la statue d'une jeune femme - une paysanne - vêtue d'une capeline avec une capuche qui recouvrait sa tête. Au sol, des couronnes de fleurs et des graviers blancs.
    La statue avait la tête penchée sur le côté et elle regardait vers le parterre. Ses yeux pétrifiés fixaient un corps allongé entre les deux couronnes.
    Le corps d'une jeune femme habillée d'une robe de mariée en tulle ou en organza. L'étoffe était transparente, légère, un peu rigide et aux
    reflets changeants. Son visage, recouvert d'un voile garni de petites perles, était blafard comme le brouillard de l'étang. Elle semblait dormir. Les deux
    mains rassemblées sur sa poitrine tenaient deux fleurs artificielles : un coquelicot rouge au coeur noir et un un bleuet.
    Une gisante.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    Comme pour les précédents polars de Franck Linol, les pages tournent toutes seules. On rentre dans l'histoire, on retrouve avec délectation notre Limoges nimbé d'une atmosphère sombre et glauque, à l'unisson avec le spleen de Dumontel. - Christian Laine, Potentia Verborum
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Franck Linol est né à Limoges où il est aujourd'hui enseignant et formateur à l'IUFM. Grand amateur de romans policiers, il apprécie tout particulièrement les atmosphères d'Henning Mankell et l'expression du sentiment tragique de la vie chez Jean-Claude Izzo. Il avoue un réel attachement pour l'oeuvre de René Frégni. Il s'est lancé dans l'écriture pour simplement raconter des histoires, mais aussi pour témoigner des dérives d'une société devenue dangereuse pour la liberté de chacun.

  • Étrange série de meurtres aux abords des salles de concert...
    Un promeneur découvre le cadavre d'un jeune homme près d'une salle de concert située dans la banlieue sud de Limoges. L'autopsie ne révèle rien de particulier si ce n'est un étrange tatouage au henné à la base du cou. Quelques semaines plus tard on découvre un nouveau cadavre près d'une autre salle de concert.
    Qu'est-ce qui pousse le tueur à choisir ces lieux, des scènes de rock ? Quels traits de sa personnalité cet élément peut-il dévoiler ?
    Dans ce 3e opus de la série « Meurtres en Limousin », Franck Linol fait évoluer ses personnages dans l'univers sonore du rock qui lui est propre.
    EXTRAIT
    Arrivé sur le parking de la salle de concert rock, il s'assit sur un rocher pour souffler un peu. Du bosquet derrière lui, deux chaussures affleuraient. Des godasses de sport dont il apercevait les semelles usées. Et dans les chaussures, il y avait deux pieds. Un jeune homme semblait dormir. Il était pâle, trop pâle. Manifestement, il avait cessé de vivre. 
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    Vous aurez compris que ce La morsure du silence pourrait bien vous accompagner, sur votre Paris-Limoges, sans lever l'oeil, si d'aventure, vous l'avez trouvé Gare de Lyon. Écrit, de plus, avec l'amour du travail artisanal, par une plume de qualité - pas si fréquent, ça ! [...] Pas mal, finalement, le Limousin, pour le genre polar ! - Martine L, Petauton, La Cause Littéraire
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Franck Linol est né à Limoges où il est aujourd'hui enseignant et formateur à l'IUFM. Grand amateur de romans policiers, il apprécie tout particulièrement les atmosphères d'Henning Mankell et l'expression du sentiment tragique de la vie chez Jean-Claude Izzo. Il avoue un réel attachement pour l'oeuvre de René Frégni. Il s'est lancé dans l'écriture pour simplement raconter des histoires, mais aussi pour témoigner des dérives d'une société devenue dangereuse pour la liberté de chacun.

  • Il arrive qu'un cadavre puisse en cacher un autre...
    Entre Touraine et Poitou, comme partout, il arrive qu'un train puisse en cacher un autre. Par contre, dans ce coin de France qui a vu naître le sage Descartes, personnage ici sollicité, il arrive aussi, et c'est nettement moins banal, que l'imprévu s'invite. Et qu'un modeste cadavre puisse en cacher un autre. Un bien tordu ! Les turpitudes n'ont pas de patrie...
    Plongez dans ce polar surprenant et découvez le coin de France qui a vu naître Descartes !
    EXTRAIT
    - Oublié ! On va dire que Nestor et l'autre vont se régaler avec le produit de ma patience et qu'on se contentera de ta volaille. Au fait, où en es-tu avec ta momie sauvée des eaux ?
    Sans attendre ma réponse, Skripznicer s'était lancé dans le récit du roman qu'il venait d'entreprendre, un gros chantier qui lui donnait bien des satisfactions. Il m'en cita, de tête, les premières lignes. L'affaire semblait prometteuse. Mais je connais mon Skripznicer. Il s'essouffle aussi vite qu'il s'enthousiasme et qu'il a de l'imagination. J'ai beau lui recommander persévérance et travail régulier, il se lasse et se jure sans talent.
    - Aucun talent ! Aucun style ! De la merde ! J'écris de la merde ! C'est pas pour moi la littérature ! Il faut se rendre à l'évidence... Il y a ceux qui écrivent et ceux qui lisent. C'est pas les mêmes !
    Tous mes raisonnements, mes exemples judicieux, viennent buter contre son désespoir de créateur frustré.
    Rocco et Nestor bondirent de joie.
    - Tu t'occupes du feu dans la cheminée ? Tu n'as pratiquement plus qu'à craquer l'allumette. Je me débrouille avec le reste.
    - Et quels légumes ?
    - Pommes de terre sous la cendre avec une noix de beurre. Ou de crème. Chèvre et pommes de mon verger, café et digestif à volonté. Satisfait ?
    - Pour un petit repas improvisé, « ça peut le faire », comme disent nos jeunes en révolte. Tu n'as pas répondu à mon interrogation sur la substitution de cadavres : vous recherchez une désespérée et vous tombez sur un marin breton ! Ça ferait une nouvelle épatante !
    - Je croyais ta question strictement formelle, la simple manifestation de politesse d'un véto originaire du xie, implanté dans la Vienne avec ses cauchemars pour tout bagage.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Pierre D'Ovidio entre dans l'enseignement en 1972, tout en continuant des études sanctionnées par une Maîtrise d'Histoire en 1974, un Capes Histoire-Géographie en 1976, un D.E.A Histoire de l'Art en 1977.
    Il a publié des romans aux éditions Phébus, dont une trilogie de polars sur le Poitou où il s'est installé depuis la fin des années 1990. Pierre D'Ovidio commence, en 2011, pour la collection «Grands détectives» des éditions 10-18, une série d'enquêtes dans le Paris de l'après Seconde Guerre mondiale. Il habite à Saint-Rémy-sur-Creuse (86).

  • Pour résoudre cette enquête, le commissaire Dumontel devra déterrer quelques secrets de famille...
    Des corps disparaissent à la morgue... Une fillette disparaît dans un parc.
    Cinq jours de canicule torride.
    Cinq jours durant lesquels l'inspecteur Dumontel et son équipe sont sur la brèche.
    Cinq jours d'immersion dans les entrailles d'une famille pas tout à fait comme les autres.
    Ce 7e opus de la série des « Dumontel » se déguste sans modération. Pour les amateurs de page-turners !
    EXTRAIT
    André Sergent comptait ces putains de carcasses de porc, alors qu'il était coincé par le livreur de bidoche, et que ses potes l'attendaient au boulodrome du Moulin Pinard en bordure de la zone nord de Limoges.
    8, 9, 10... La onzième carcasse était différente des autres. Il recompta. La onzième... Ce n'était pas un porc.
    Il ouvrit bien grand ses yeux. C'était bien le corps d'un homme qui était pendu à un crochet.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    Un polar parfaitement rythmé et calibré , où les personnages sont dépeints sans artifice et les histoires qui le composent sont totalement crédibles et savent conserver le lecteur en haleine jusqu'à la fin. - Stonerandmore, Babelio
    Immédiatement nous sommes en terre connue. Dès le frémissement des pages on reconnaît le style et la patte de Franck Linol, en permanence en grand écart entre enquête et exploration permanente des personnages. Les enquêtes du commissaire Dumontel sont des voyages en sociologie. - Sébastien Vidal, Le souffle des mots
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Franck Linol est né à Limoges où il est aujourd'hui enseignant et formateur à l'IUFM. Grand amateur de romans policiers, il apprécie tout particulièrement les atmosphères d'Henning Mankell et l'expression du sentiment tragique de la vie chez Jean-Claude Izzo. Il avoue un réel attachement pour l'oeuvre de René Frégni. Il s'est lancé dans l'écriture pour simplement raconter des histoires, mais aussi pour témoigner des dérives d'une société devenue dangereuse pour la liberté de chacun.

  • Que peut-il bien se passer la nuit au château d'Ilbarritz ? Cantarel saura-t-il le sauver de la destruction ?
    Quand Séraphin Cantarel, le perspicace conservateur des Monuments de France, débarque à Biarritz au printemps 1989, sa mission paraît impossible : sauver le château d'Ilbarritz d'une probable démolition. L'impressionnante bâtisse, née au XIXe siècle de l'imagination du très fantasque Baron de l'Espée, va-t-elle être la proie des pelleteuses ? C'était sans compter sur l'obstination du tandem Cantarel-Trélissac qui se heurte à des oppositions locales et surtout à Albert Deschanel, l'énigmatique occupant des lieux. Que se passe-t-il, la nuit, à Ilbarritz pour que ce château attise autant de convoitises ? L'inquiétante disparition de deux surfeurs, un curieux attentat et un meurtre maquillé en suicide ébranlent soudain la légendaire quiétude de la célèbre station balnéaire basque. Alors que la tempête fouette la grève, les masques tombent les uns après les autres. Le château d'Ilbarritz peut donc livrer enfin ses lourds secrets. Même les plus inavouables...
    Le conservateur de monuments saura-t-il faire la lumière sur ces étranges événements ? Découvrez un roman policier à suspense qui vous révélera des secrets improbables...
    EXTRAIT
    La personne qui décrocha à la chambre 69 n'avait en rien la voix de Théo.
    - Je voudrais parler à M. Tré-li-ssac, s'il vous plaît...
    - De la part de qui ? demanda l'inconnue.
    - De son patron ! bredouilla le conservateur.
    - Vous voulez dire que vous êtes l'odieux Séraphin Cantarel qui abandonne son dévoué collaborateur sur son lit d'hôpital au moment où il aurait besoin de soutien et de réconfort ?
    - Mais je ne vous permets pas, madame, de porter un tel jugement de valeur !
    - C'est pourtant la vérité ! s'offusqua l'interlocutrice.
    - Pourrais-je savoir à qui ai-je l'honneur de parler ? demanda Séraphin sur un ton suspicieux.
    Soudain, au bout du téléphone, l'intonation changea. S'en suivit un rire à gorge déployée.
    - Hélène Cantarel pour vous servir !
    - Hélène ? Mais que fais-tu là ? Je te croyais en partance pour Bagdad.
    - Je suis là pour consoler notre Théo. On a failli le tuer, et toi, tu poursuis tes pérégrinations comme si de rien n'était ! Quel ingrat es-tu !
    Mouché, Séraphin tenta de protester.
    - Où es-tu ? demanda Hélène.
    - Chez mon ami Roberty, à Bidache.
    - Viens nous rejoindre dare-dare ! J'ai du nouveau... On a tenté d'assassiner Victorine Deschanel ce matin !
    - Quoi ?
    L'archéologue avait déjà raccroché. Il tenta de la rappeler, en vain.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Homme de radio et de télévision, scénariste et surtout romancier, Jean-Pierre Alaux est l'auteur de la célèbre série Le Sang de la vigne (25 volumes chez Fayard) adaptée à la TV avec Pierre Arditi dans le rôle du fameux oenologue-enquêteur. Il est aussi le père de Séraphin Cantarel, le perspicace conservateur des Monuments de France dont les enquêtes conjuguent patrimoine et suspense. Désormais, les nouvelles pérégrinations de Séraphin s'inscrivent dans la collection Geste Noir.

  • Un jeune garçon endoctriné, le corps mutilé d'une jeune fille jeté dans la Maine à Angers... Une affaire angevine glaçante !
    Quels mots, lui, Nourredine, n'avait-il pas osé, ou pas su murmurer à Farid?? Par trop de pudeur... Quels gestes n'avait-il pas eu la force de faire?? Quels sourires, quels regards avait-il oubliés?? Maintenant, tout était trop tard. Il venait de perdre son jeune frère. Combien de temps lui faudrait-il encore hurler son nom dans la nuit??
    Son cri, inutile, porté par le vent, avait longtemps flotté dans le silence du désert libyen...
    Où l'avaient emmené les deux hommes qui, hier, l'attendaient dans le pick-up?? Irak?? Syrie?? Les journaux parlaient surtout de ces deux destinations... Mossoul, Alep, Raqqa... Palmyre... Combien de cadavres fallait-il donc entasser dans les fossés de l'Histoire pour combler la maigre gloire de quelques ordures??
    Après Angers démons et Douleur angevine, Maine in black est le dernier volet de la trilogie imaginée par Dominique Fournier.
    De nouveaux personnages, hauts en couleur pour certains, tels Michto, le SDF, Édouard, le cocu magnifique ou encore Guillemette, la patronne du Bar Bichon, font une apparition remarquée dans ce roman. Ils viennent côtoyer, entre autres, le vieux Simon Fouquet, Tonin, le Manouche, Anastase Kobzik, le flic reconverti en serveur de restaurant, François Blanchard, le journaliste fouineur et Farid, le basketteur au lourd passé...
    Découvrez le dernier tome frissonnant d'une trilogie angevine de romans noirs.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Dominique Fournier est né à Tours en 1954 et est retraité de l'Éducation nationale. Passionné de voyages et de photographie, il s'est lancé dans le roman policier, pour le jeu de l'écriture de ce genre littéraire. Il vit aujourd'hui à Angers.

  • Des vols d'instruments de musique à un projet secret de création de Data center... Quel est le lien entre ces deux affaires ?
    François Hudry, ancien employé de France musique s'est installé à Saumur. Lors d'un concert privé, il révèle à Julie Lantilly que ses instruments de musique disparaissent régulièrement. La jeune journaliste du Courrier Ligérien se lance à la recherche des voleurs. Son enquête la mènera vers une affaire bien plus sombre : un projet secret de création de Data center au coeur des troglodytes serait menacé par des malfrats qui projettent d'en dérober les plans. Quel est le lien entre les deux enquêtes ? La jeune femme va bientôt le découvrir mettant pour cela sa vie en péril.
    /> Retrouvez Julie Lantilly dans un nouveau polar saisissant en plein coeur de la cité ligérienne qui, sous des dehors de ville paisible, semble bien cacher son jeu !
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE ( à propos des précédentes enquêtes de Julie Lantilly)
    - Cette jeune femme, quelque peu "casse cou" et dont le flair est plus que bien aiguisé, m'a tout de suite plu. Elle n'a pas du tout la langue, ni les yeux dans sa poche. Rien ne lui échappe ou presque ! [...] Les détails y sont tellement décrits avec une telle précision que même si on n'a jamais mis les pieds à Saumur et ses environs, on s'immerge très facilement dans l'histoire. L'écriture simple, fluide et moderne de l'auteur nous fait vivre cette enquête de l'intérieur. L'auteur nous offre ici un polar mené tambour battant par son héroïne hors du commun et tellement attachante. - Katiaeray, Babelio
    - L'auteur ravira en premier les habitants du Saumurois et ceux qui aiment le coin, car on en apprend beaucoup sur Saumur et les environs. Ensuite, l'héroïne Julie Lantilly est plutôt sympa et la suivre est plaisant. - MademoiselleMaeve, Babelio
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Gino Blandin est enseignant. Auparavant, il a été foreur pétrolier. Auteur de plusieurs ouvrages sur l'histoire de Saumur, dont L'Histoire du Centre Hospitalier de Saumur (Prix Politi 1996), il écrit aussi des romans policiers dont le cadre est la région saumuroise.

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