Mon Petit Editeur

  • À Paris en novembre 1962, Alicia Grandin est tuée par trois hommes. Dieu l'accueille dans son royaume, puis la renvoie sur Terre. Tout commence. Alicia et son amie Adeline traquent les coupables pendant que l'inspecteur Pierre Jaspar mène l'enquête. Le policier est confronté à des forces invisibles, à deux femmes vengeresses et un inconnu portant une redingote. « La prostituée releva le couteau et tourna la tête vers Alicia. Elle la regarda en lui souriant, puis planta le couteau dans la poitrine de Robert, une fois, deux fois, trois fois... plusieurs autres fois, avec un acharnement et une frénésie diabolique. Ses cris et ceux d'Alicia traversèrent la longue avenue, des hurlements de louves enragées. Il y avait en eux une énergie remplie de certitudes nourries des souffrances de la femme. »

  • Été 1938. À Houlgate, station balnéaire du Calvados, une dame du meilleur monde s´éprend d´un séduisant employé saisonnier. En septembre 1939, le jour même de la déclaration de guerre, un pêcheur retrouve le corps de la malheureuse, abandonné sur la plage au voisinage du kursaal. L´enquête démarre dans l´ambiance de la « drôle de guerre », ralentie par l´absence de nombreux hommes mobilisés. Des difficultés supplémentaires vont se présenter avec l´arrivée des troupes d´Occupation en juin 1940. La victime ayant eu antérieurement à son service une jeune Allemande, la possibilité d´une affaire d´espionnage vient en outre compliquer la donne. Enfin la petite Simca de la victime avait été volée la nuit du drame, peut-être en relation avec le meurtre. Beaucoup de pistes donc seront passées au crible avant que soit enfin faite la lumière complète...

  • Aucune voiture dans les rétroviseurs. Le tableau de bord éclaire faiblement l´habitacle, à cent vingt, le moteur est bruyant. La main gauche desserre imperceptiblement le volant, descend délicatement pour plonger d´un coup vif et précis dans la poche intérieure droite de sa veste libérant le pistolet qui jaillit pour se planter avec autorité sur le côté gauche du torse, très précisément à la hauteur du coeur et lâcher deux coups très rapprochés. Le corps du ministre subitement relâché, s´affaisse pour basculer doucement en avant, retenu par la ceinture de sécurité, la tête penchée sur l´épaule droite. Les yeux grands ouverts, étonnés, regardent Anatole. Il n´avait aucune chance.

  • Michaël a bien des raisons pour entreprendre sa démente entreprise. Mais, au-delà d'une vindicte personnelle, il remet en question l'usage trop systématique des produits dopants dans le monde du sport et en profite pour dénoncer les émissions de téléréalités qui gangrènent les téléspectateurs en se livrant à l'apologie du succès facile basé sur l'élimination aléatoire. Sa cruauté se veut proportionnelle au but fixé : ne le jugez pas trop hâtivement !

  • Paris, demain. Une nuit d'été dans la capitale tentaculaire assommée par la canicule. Les rues sont calmes, peut-être un peu trop. Pas un souffle d'air, le silence pour seule rumeur. Et pour cause : véhicules à l'arrêt, poussettes abandonnées, corps inanimés sur le bitume... La cité, en un instant, est devenue le théâtre d'un mal étrange et foudroyant. Pour les rescapés, le cauchemar commence.

  • Didier Méroni est un citoyen comme des millions d'autres, menant une petite vie tranquille en Haute Normandie, entre sa famille et son travail d'ouvrier fondeur. Jusqu'au jour où il perd et son emploi et son épouse qu'il surprend dans d'autres bras. C'est alors que commence une lente descente en enfer : divorce, éloignement de sa fille de douze ans, recherche d'un emploi et désoeuvrement total. Fragilisé psychologiquement, et afin de faire face aux difficultés financières du quotidien, il décide de « faire un coup », un seul, qui lui permettra de se reconstruire et de se mettre à l'abri. Ça peut marcher... si le hasard ne s'en mêle pas.

  • - Il y a un hic, pressentit immédiatement Léa. Pour garder le suspense, le commissaire partit chercher un café et revint, quelques minutes plus tard, le gobelet brûlant dans les mains. Enfin, il reprit: - Mais, nous ne sommes pas dans le cas d'un crime «

  • Affectée à la P.J. de Lyon, le lieutenant Lou Grimaud est confrontée dès sa prise de fonction à une série de meurtres aussi subtils que violents. Comme si le tueur, mélomane et pervers, l'avait attendue pour la tester. La musique de Mozart, n'adoucit pas vraiment les moeurs. Jeu de piste noire sur fond d'opera seria, une sombre partition où la moindre erreur peut conduire à la mort du chasseur sur la trace du fauve, une partie d'échec entre un chef d'orchestre masqué et une inspectrice, aussi obstinée que séduisante, qui apprend vite la musique.

  • Alors, depuis vingt ans, oui vingt ans déjà, tout le monde me croit concertiste. Bien sûr pour donner le change, je travaille mon piano plusieurs heures par jour. Je vois des maîtres pour me perfectionner en vue des concerts, je fais des « Master classes », des stages. Je fais tout ce qu´il faut pour que personne n´ait le moindre doute à ce sujet. Et comme je suis vraiment passionné par le piano, enragé même, je n´ai pas vraiment beaucoup de mal à convaincre ceux qui ne demandent qu´à me croire. Pour le commun des mortels, une Étude de Chopin, c´est une Étude de Chopin. Basta. J´en interprète quelques-unes à ma façon, et mon béotien ne se pose aucune question. Pour lui je suis un véritable artiste. C´est un odieux mensonge. La vérité, c´est que pour gagner ma vie j´exerce une profession parallèle. Un métier qui lui aussi demande beaucoup de doigté, surtout en public. Je vous ai prévenu. J´ai un côté obscur...

  • Quand Julien Amiot est envoyé à Saint-Jean-de-Luz pour dénouer une affaire de meurtre, personne dans la commune basque ne croit au succès du policier parisien. Et encore moins le capitaine Bixente Etchart, fort de son expérience locale, qui, pour l´instant, patauge dans ses recherches. Les deux hommes vont travailler de pair, sur fond de rivalité, de rancoeurs et de jalousie. Le policier parisien, qui connaît la ville depuis son enfance, n´a pas été envoyé par hasard : la cité des Corsaires n´a aucun secret pour lui.

  • "- Où est ma fille ? Dites-moi où est mon enfant, je vous en supplie... implora Denise, mais son agresseur resta de marbre. L´inconnu avait déposé délicatement Loïs sur un matelas. La petite fille eut juste le temps d´apercevoir d´autres lits avant que la lourde porte se referme sur elle. Au matin elle fut réveillée par une petite main qui caressait sa joue. - Je m´appelle Cristal et voici Simon, comment tu t´appelles ? - Loïs. - Cette enfant est un ange. Elle est si belle, paraît si pure avec ses boucles blondes, sa peau de porcelaine et ses yeux si bleus. - Elle vaut bien un petit supplément, dit l´inconnu en tendant la main vers son interlocuteur. Elle n´est arrivée qu´hier soir. Personne n´y a encore touché. - Alors elle a encore plus de valeur, dit-il en sortant quelques billets qu´il glissa dans la poche de la chemise de l´inconnu."

  • Si vivre à Agen est à la portée de tout le monde, y finir d'aussi étranges façons à de quoi titiller le commun des mortels.... L'inspecteur Vladimir Karnaukhov sait bien que ses semblables sont multiples. Il sait sentir leurs troubles, déceler leur failles et débusquer leurs démons. Mais cette enquête va l'obliger à revoir des connaissances en sciences humaines qu'il croyait gravées dans le marbre de ses certitudes. Le jeu social auquel il va participer, le mettra en présence d'une galerie de portraits destinés davantage à le perdre qu'à le faire progresser pour découvrir cette vérité à laquelle tout le monde aspire si, bien sûr, elle n'est pas trop dérangeante. Que ces événements tragiques croisent le monde du cabaret donne aux artifices dont chacun se pare, un sens et une tournure imprévus. Ils rapprochent le bien du mal en dissipant la frontière qui les sépare, sans pour autant mettre en évidence ce qui leur va le mieux. L'inspecteur va devoir redoubler de discernement pour révéler les souffrances et faire tomber les masques. Mais sait-on jamais qui sont les autres ? Ce que nous sommes ? Ce qu'il faut laisser de soi pour mieux comprendre l'autre ?

  • Un avion en détresse, un orage de fin du monde qui l'emmène au crash au coeur d'une région montagneuse et désertique au centre du Kenya. De toutes les personnes à bord, elles sont deux à survivre au chaos effroyable de l'accident : Mylêna Milan et Julien Levernois. Deux inconnus qui se retrouvent agrippés l'un à l'autre et qui, en l'absence de secours rapides, vont s'épauler et partir à l'aventure pour sauver leur vie. C'est ainsi que débute leur histoire... Une histoire dont la prolongation les conduit dans une maison perdue aux fins fonds d'une campagne française. Ils espéraient pour la circonstance, passer une soirée plaisante ; malheureusement, très vite tout a dérapé. Au petit matin, Levernois groggy a tout oublié, ou presque, des évènements du début de nuit ; Mylêna quant à elle, n'est plus dans la demeure... Tenace, acharné, inébranlable malgré les difficultés et menaces dont il est l'objet, Julien Levernois s'obstinera à démêler les fils d'une énigme oppressante ; il ira jusqu'au bout, là où il a rendez-vous avec son destin...

  • Cinq femmes passent une semaine de vacances dans le golfe du Morbihan. Est-ce un hasard si un ressortissant belge trouve la mort dans le seul hôtel de Saint-Gildas-de-Rhuys, station désertée des touristes en cette semaine de Toussaint ? Pour le commissaire Guehennec, le hasard n'a de sens que par sa nécessité et il y a forcément un lien !

  • Du Québec au Mississippi, écrire pour fuir l'ordinaire de sa propre vie. Manfred avait tout, se retrouve avec rien. Et pourtant... « Je n'ai jamais été un homme d'action. Je n'ai jamais été un chef. Leader de rien du tout. J'admire ceux qui, dans le coeur de la bataille, gardent les idées claires, réfléchissent rapidement, ...

  • Quand on s'est fait gentiment viré de la Poule pour un « regrettable incident de parcours », que faire ? Gardien de jour dans un bar de nuit ou videur de chiottes au supermarché ? L'ancien commissaire qui m'avait à la bonne m'a trouvé un boulot d'intérimaire de guet. J'assure des planques pour des poulets surbookés. Du moins, ...

  • - Nom ? - Amiot. - Prénom ? - Julien. - Profession ? - Enquêteur. - Enquêtes de quoi ? - Cherchez. - Je répète : enquêtes de quoi ? - Je cherche. - Vous cherchez quoi ? - Ce que je trouve.

  • Dix bonnes raisons de ne pas lire le roman « Juste un peu avant la neige » : 1. Avec un titre comme ça, ça donne froid aux mains rien qu´à l´idée de tenir le livre ouvert. 2. Connaissant l´auteur, qui est un syndicaliste à la noix, lire son charabia n´a rien de réjouissant ! 3. Si ça se passe en plein hiver, ça va être tout blanc : un polar blanc plutôt que noir... c´est idiot ! 4. J´ai autre chose à faire que de lire les conneries d´un type qui veut frimer parce qu´il a écrit un bouquin ! 5. L´action se déroule dans une entreprise, et franchement c´est déjà assez fatiguant comme ça la journée d´être salarié. 6. Ce que raconte ce livre n´est pas plausible et n´a rien à voir avec un vrai roman policier. 7. C´est un bouquin qui ne restera pas dans les mémoires et c´est une bonne raison pour ne pas le lire ! 8. Il y a des personnages bizarres d´après ce que certains disent, totalement décalés... un pharaon, un dinosaure... 9. Je devrais donner mon avis après si je le lis et je préfère me taire. 10. Il y a de la neige, du sang, du sexe, des vaches... rien d´original finalement.

  • Saviez-vous que... - les Alsaciens - et les Alsaciennes -, traditionnellement rigoureux, peuvent devenir les pires des arnaqueurs ? - le RPR est le Rassemblement des Postulants Religieux ? - les moines et les moniales peuvent être encore pires que les Alsaciens ? En lisant cet ouvrage véridique, vous n´aurez plus aucun doute !

  • C'était une de ces dernières belles journées de septembre. L'été commençait à lâcher prise, tentant de s'accrocher au moindre soupçon de douceur, à la plus infime parcelle de ciel bleu. Je roulais depuis une bonne heure quand je l'aperçus au détour du dernier lacet que la route esquissait avant le domaine. Recouverte de vigne vierge, rousse déjà, elle semblait vouloir se dissimuler aux regards indiscrets, au poids du passé. La maison de mon père. En descendant de voiture pour ouvrir le portail, les odeurs de mon enfance m'emplirent d'une étouffante mélancolie. Je me mis en pilote automatique pour tenir le coup. Seule l'indifférence pouvait me permettre d'avancer.

  • La nature qui se déchaîne. Un arbre qui tombe. Ces évènements entraînent le Commissaire Divisionnaire Francis Delani, dans une enquête où les cadavres vont se multiplier. Il sera face à un meurtrier qui ne laisse aucun indice derrière lui. Même son fidèle ami Jean, le médecin légiste en perd son latin. Mais à malin, malin et demi. Et Delani n'est pas du genre à abandonner, n'est-il pas pour ses collaborateurs le boule dogue? Celui qui mord et ne lâche.

  • "Mickaël rencontra Kathy Somers dont il tomba éperdument amoureux. Elle vint s'installer avec lui quasiment tout de suite, car ils étaient convaincus d'être faits l'un pour l'autre. Tout alla très vite et Kathy fut très bien accueillie au sein de la famille Lorens..." Le quotidien du jeune Mickaël se reflète à lui comme une évidence : dans son univers gravitent ses parents, sa fiancée, et la boxe, sa passion. Rien ne semble présager qu'il puisse être aspiré dans le tourbillon d'une épopée sanglante. Il va affronter de terribles révélations dans une course effrénée, et découvrir qu'il vit depuis toujours... dos au miroir.

  • Coup bas

    Harry Williams Green

    Je l'ai tout de suite senti parce que le sol a été ébranlé, le sable a frémi, mes ennemis m'ont cerné de plus près et ils ont jeté sur moi des regards de feu parce que leur colère s'était enflammée. On aurait dit des lions avides de déchirer. Et au bizarre déclic qui m'est parvenu, j'ai su que les paris étaient ouverts pour savoir lequel des otages condamnés passeraient le premier l'arme à gauche.

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