Albin Michel

  • Born to run

    Bruce Springsteen

    « Se raconter est une drôle d'affaire . . . Dans un projet comme celui-ci, l'auteur fait une promesse : laisser le lecteur entrer dans sa tête. C'est ce que j'ai essayé de faire au fil de ces pages. »
    BRUCE SPRINGSTEEN dans les pages de Born to Run En 2009, Bruce Springsteen et le E Street Band jouent à la mi-temps du Super Bowl. L'expérience est tellement grisante que Bruce décide d'écrire à ce sujet. C'est ainsi qu'a commencé cette extraordinaire autobiographie. Au cours des sept années écoulées, Bruce Springsteen s'est, en secret, consacré à l'écriture de l'histoire de sa vie, apportant à ces pages l'honnêteté, l'humour et l'originalité qu'on retrouve dans ses chansons. Il décrit son enfance, dans l'atmosphère catholique de Freehold, New Jersey, la poésie, le danger et les forces sombres qui alimentaient son imagination, jusqu'au moment qu'il appelle Le Big Bang : la première fois qu'Elvis Presley passe à la télévision, au Ed Sullivan Show. Il raconte d'une manière saisissante l'énergie implacable qu'il a déployée pour devenir musicien, ses débuts dans des groupes de bar à Asbury Park et la naissance du E Street Band. Avec une sincérité désarmante, il raconte aussi pour la première fois les luttes personnelles qui ont inspiré le meilleur de son oeuvre et nous montre que la chanson Born to Run révèle bien plus que ce qu'on croyait.
    Born to Run sera une révélation pour quiconque apprécie Bruce Springsteen, mais c'est bien plus que le témoignage d'une rock star légendaire. C'est un livre pour les travailleurs et les rêveurs, les parents et les enfants, les amoureux et les solitaires, les artistes, les dingues et quiconque ayant un jour voulu être baptisé dans les eaux bénies du rock'n'roll. Rarement un artiste avait raconté son histoire avec une telle force et un tel souffle. Comme nombre de ses chansons (Thunder Road, 'Badlands, 'Darkness on the Edge of Town, The River, Born in the USA, The Rising, The Ghost of Tom Joad, pour n'en citer que quelques-unes), l'autobiographie de Bruce Springsteen est écrite avec le lyrisme d'un auteur/compositeur singulier et la sagesse d'un homme qui a profondément réfléchi à ses expériences.

  • La plupart du temps, quand un peintre choisit de traiter un sujet philosophique, il peint un texte. Un texte ou une phrase de ce texte, un moment de ce texte, voire un mot. Comme il est difficile de peindre une idée, il lui faut peindre un clin d'oeil qui dira cette idée à laquelle se résume la totalité de la pensée du philosophe : ce clin d'oeil est un détail, or le diable est dans les détails. Ce qu'il faut voir dans une peinture que je dirai philosophique, c'est le détail qui résume cette philosophie. Pour Anaxagore, c'est une lampe à huile, des légumes pour Pythagore, une cruche pour Socrate et Xanthippe, des larmes pour Héraclite, un rire pour Démocrite, une coupe pour Socrate, une lanterne pour Diogène, une caverne pour Platon, un crocodile pour Aristote, une lancette pour Sénèque, un pain pour Marc-Aurèle, une coquille pour Augustin, ceci pour rester dans les limites de la philosophie antique.
    De Pythagore à Derrida, via Descartes et Kant, Montaigne et Rousseau, Voltaire et Nietzsche parmi d'autres, en trente-quatre toiles, donc en trente-quatre philosophes, Michel Onfray propose une histoire de la philosophie par la peinture !

  • Prix Renaudot Essai 2019
    Sélection Les 100 livres de l'année 2019 du magazine Lire
    « HS. Kaputt. Finito. Arrêtons les frais. Le cinéma français agonise sous nos yeux. Il est à peine l'ombre de lui-même. Bientôt, on punira les enfants qui n'ont pas fini leurs devoirs en les obligeant à regarder les nouveautés. C'est ainsi, le plaisir est devenu une corvée. Si tu n'es pas sage, tu iras voir le dernier Ozon. »

  • Jean-François Jaussaud a rencontré Louise Bourgeois en 1994 dans son atelier de Brooklyn. Passé au crible de ses questions, le photographe est finalement adoubé par l'artiste. Un premier rendez-vous a lieu au printemps 1995, mais à une seule condition : détruire les images si celles-ci ne lui plaisent pas... Jaussaud accepte et passe le « test ». Il obtient alors carte blanche pour photographier librement l'atelier et la maison de Chelsea. Il reviendra pendant onze ans.Ces images rares montrent l'une des plus grandes artistes contemporaines dans son intimité, au coeur de son oeuvre.

  • Richard Sennett, Bâtir et habiter. Pour une éthique de la ville
    De l'antique cité d'Athènes aux villes ultramodernes du XXIe siècle, comme New York et Shanghai, la réflexion passionnante de Richard Sennett porte sur la relation entre la forme construite, la ville, telle qu'elle est conçue par les urbanistes, et la manière dont nous l'habitons. Partant du constat que la configuration de l'espace urbain peut enrichir ou aussi bien contrarier la vie quotidienne de ses habitants, ce livre répond à une urgence propre à la politique des villes aujourd'hui : Comment conjoindre la forme et le fond ? Comment être heureux en ville ? Quelles sont les dispositions particulières qui nous permettent, en dépit de nos préjugés, de nos habitudes, de vivre avec les autres ? Mobilisant tous les savoirs urbanisme, littérature, sociologie, philosophie, Richard Sennett montre que la clé réside dans l'élaboration d'une éthique de la ville. Et cette éthique, selon lui, tient en un mot : l'ouverture ; l'ouverture d'esprit des individus et l'ouverture de la forme bâtie qui favorise la sociabilité. « L'urbain compétent » est alors celui qui est capable de sortir de son isolement, d'aller à la rencontre de l'autre, et de jeter un regard toujours renouvelé sur le monde qui l'entoure. Richard Sennett est professeur à la London School of Economics. Ses essais, primés à de nombreuses reprises, l'ont imposé en Europe comme l'une des figures les plus originales de la critique sociale aujourd'hui. Bâtir et habiter est le dernier volet d'une trilogie parue chez Albin Michel, après Ce que sait la main (2010) et Ensemble (2014).

  • Un après-midi de septembre 1925, une jeune Mexicaine de dix-huit ans voit l'autobus dans lequel elle a pris place percuté par un tramway. La colonne vertébrale brisée, elle mettra deux ans avant de pouvoir remarcher. Belle, indépendante, vive, elle se marie en 1929 avec Diego Rivera, le célèbre peintre muraliste. Elle s'appelle Frida Kahlo. Ce livre est son histoire.
    Recommandant, pour vivre, de ne pas fermer les yeux à la laideur mais au contraire de les ouvrir « pour regarder ainsi la naissance d'une beauté terrible », elle invente une autre réalité. Torturée par la douleur physique, mais portée par ses engagements politiques et ses amours tumultueuses, elle construit au fil des années une oeuvre picturale puissante et singulière. Sa dernière toile, Viva la Vida, est un hymne à la joie de vivre et à la lumière: « Pourquoi voudrais-je des pieds, demande-t-elle, puisque j'ai des ailes pour voler ?

  • « La femme de l'année 2019 » Le Monde« Un phénomène durable et emblématique de la génération Z » France Culture« La Greta Thunberg de la pop » Le Figaro« Anti-héroïne pour monde anxieux » Les Inrockuptibles« La californienne redéfinit le spleen adolescent » GraziaBillie Eilish est une icône de la génération Z avec plus de 55 millions de fans sur Instagram. La jeune femme, agée de 19 ans, a reçu lors des Grammy Awards 2020 les prix de Meilleur album de l'année, chanson de l'année, révélation de l'année, meilleur enregistrement de l'année et meilleur album pop vocal. Ses vidéos et enregistrements ont déjà cumulé plusieurs dizaines de millions de vues sur YouTube et Soundcloud. Son morceau "Bored" faisait partie de la bande originale de la série "13 raisons" et "Bad Guy" est le titre le plus écouté de la plateforme Spotify en 2019. L'album dont il est extrait "When We All Fall Asleep, Where Do We Go ?" a été écouté en streaming plus de 6 milliards de fois.Ce livre retrace son parcours depuis ses premiers titres composés dans sa chambre lorsqu'elle avait 14 ans jusqu'à son explosion sur la scène internationale.

  • EDITION NUMERIQUE ENRICHIE
    Le premier livre d'art numérique !
    La peinture italienne racontée par Paul Veyne : « une superproduction italienne » (Libération), « L'épopée de la beauté » (Le Figaro littéraire), « L'invitation enthousiasmante d'un sage au gai savoir » (Et vous).
    Une expérience inédite :
    Plongez et naviguez à l'intérieur de plus de 255 chefs d'oeuvre de la peinture italienne
    avec une rapidité et une définition exceptionnelle : la peinture italienne comme vous ne l'avez jamais vue!
    Laissez-vous guider grâce au « zoom intuitif » pour découvrir les détails merveilleux des plus grandes fresques.
    Écoutez Paul Veyne raconter de vive voix les secrets de ses tableaux préférés parmi les 255 chefs d'oeuvre qu'il a choisis : 40 témoignages audio passionnants, mis en musique par France Inter, partenaire de l'ouvrage.
    En voyage, retrouvez facilement les tableaux à ne pas rater grâce : un moteur de recherche inédit vous propose facilement d'afficher les oeuvres par ville, musée ou artiste... Voyagez avec Paul Veyne comme guide dans votre poche !
    Paul Veyne est professeur honoraire au Collège de France et l'un des plus grands historiens français de l'Antiquité romaine. Ses nombreuses publications sur la sociologie romaine ou les mythes grecs, rédigés d'une plume alerte et joyeuse, l'ont fait connaître du grand public (Quand notre monde est devenu chrétien, 2006 ; Foucault, sa pensée, sa personne, 2008 ; Mon musée imaginaire, 2010).
    Retrouvez la préface vidéo et la bande annonce sur youtube en tapant musée imaginaire de Paul Veyne.

  • Des chansons qui nous poursuivent. Une figure qu'on dirait inaltérable. Et derrière le portrait de légende, un homme complexe, hésitant parfois, plutôt contradictoire.On connaît les grandes étapes : naissance à Duluth, au pays des mines de fer, père petit commerçant, enfance banale et groupes de rock amateurs. Puis l'épopée du folk, la découverte de Woody Guthrie, le départ pour New York : à tout juste vingt et un ans, celui qui n'est qu'un gratteur de guitare parmi d'autres incarne le basculement d'une époque. Quatre ans plus tard pourtant, à bout de lui-même, incompris et hué, il arrête brusquement sa carrière et s'isole à Woodstock.À observer son balancement entre chanson et écriture, à explorer son rapport à Ginsberg, Brecht et Rimbaud, c'est un fragment de l'histoire du monde qu'on rejoint. Et, à tenter de reconstituer comment il s'efforce de surmonter obstacles et pannes, à refuser systématiquement d'endosser le rôle de star qu'on lui assigne, c'est une part de nous-mêmes, de notre imaginaire peut-être, qu'on décrypte.François Bon poursuit avec Bob Dylan, artiste considérable et énigme parfaite, le chemin entrepris avec Rolling Stones, une biographie (Fayard, 2002). « Un personnage hors norme pour un livre passionnant. »Alexandre Fillon, Livres Hebdo. « Voilà ce que devrait être l'ambition des biographies inspirées par les figures majeures de la culture populaire : une interrogation sur le statut de l'artiste... François Bon interroge le rêve fou (ou le cauchemar) américain pour en mesurer les effets dans son territoire d'intellectuel européen. Un beau travail d'écrivain. »Alain Léauthier, Marianne. « L'énigme Dylan est la matière de François Bon. Il fait tourner les ombres et les lumières d'une vie sans oublier de les frotter aux paroles des chansons qui servirent de bande-son à une époque affamée de mouvement. Il excelle dans le récit des moments où Dylan fait basculer sa vie. Ses battements de coeur sont aussi les nôtres. »Daniel Rondeau, Le Figaro. « Une réflexion puissante sur la différence entre l'art et l'artiste. Une ode à la parole poétique et à sa force. On n'en attendait pas moins d'un écrivain. »Patrick Williams, Elle. « Ecrire sur Dylan, c'est explorer la face obscure d'un destin artistique... Une formidable biographie. »Claire Julliard, JDD. « Quand on s'intéresse à Dylan et quand on s'intéresse à la littérature française contemporaine, on se plonge avec envie dans un tel livre... Chaleur, érudition, précision, une bio qui dit beaucoup de choses connues ou nouvelles sur Bob Dylan, avec le regard particulier et le style travaillé de l'écrivain François Bon. »Serge Kaganskin, Les Inrockuptibles. « Entre les lignes, Bon répond à des interrogations très personnelles et invente un nouveau genre littéraire, entre autobiographie dissimulée, journalisme romancé et bouquin de rock à l'usage des rats de bibliothèques. Une sorte d'énigme qui finalement va bien au teint de son ombrageux sujet. »Isabelle Chelley, Rock & Folk. « Un remarquable ouvrage qui sonne comme l'écho idéal de cette autofiction monumentale dont Dylan a fait le coeur même de son oeuvre. »Olivier Nuc, Le Figaro Magazine. « Plus qu'une exégèse, le travail d'un passionné qui réussit parfaitement à rassembler les pièces d'un puzzle, miroir à la fois éclatant et inquiétant de son temps. »Nicolas Léger, Le Magazine littéraire.

  •  « Ce livre va écorcher vos rétines. » Shepard Fairey alias OBEY GIANT

    « Au moment où vous prendrez ce livre entre les mains, il se sera écoulé au moins six ans depuis la parution de ma dernière monographie. Cela peut sembler peu de temps mais il ne faut pas oublier que ce que vous voyez dans ces pages, c'est ma vie. Je ne parle pas seulement des longues sessions de travail en studio, ni des journées de douze heures que mon équipe et moi consacrons à nos fresques. Il y a aussi tous les instants de la journée, et parfois de la nuit, que je passe à réfléchir, à créer, à déconstruire et à critiquer ce que je peins. Ce n'est pas juste un travail. C'est toute ma vie.
    À l'origine, je voulais que cet ouvrage soit consacré à mes murs. J'en ai peint un certain nombre maintenant, entre 70 et 80. Puis j'ai réfléchi à toutes les expos et à tous les projets auxquels j'ai participé, et je me suis dit que c'était dommage de ne pas y intégrer quelques pépites supplémentaires. Ceux qui ne connaissent pas mon travail y trouveront quelques réalisations plus anciennes. Ceux qui me suivent depuis longtemps y découvriront mes nouvelles créations et pourront, métaphoriquement, jeter un oeil en coulisse. »
    D*Face

    Un livre-objet spectaculaire sous coffret transparent sérigraphié sur les 2 faces représentant ses deux grands murs (réalisés en 2018 et 2019), visibles à Paris le long du métro aérien - ligne 6 - dans le 13e arrondissement.

  • L'oeuvre de Vladimir Jankélévitch mêle intimement philosophie et musique, régime de correspondance auquel le philosophe-musicien a toujours aimé se tenir. « La musique, rappelle-t-il, est un art temporel non point secondairement, comme la poésie, le roman ou le théâtre, mais essentiellement. » Son domaine est la « temporalité enchantée », le mystère de l'instant, le charme de la nostalgie, du nocturne et des parfums de la nuit, du lointain, du silence surtout, puisque la musique, née du silence, y retourne.
    Ce livre réunit des textes peu connus, inédits ou depuis longtemps inaccessibles. Comptes rendus de concerts et de festivals, évocations poétiques des musiciens chers à son coeur : les musiciens français, particulièrement Debussy, Ravel, Fauré ; les musiciens de l'Europe centrale, Chopin et Liszt, le rhapsode et baladin du monde européen, image même de notre modernité ; les génies de la musique russe, notamment Moussorgski et Rimski-Korsakov. Pour Vladimir Jankélévitch
    « on ne pense pas la musique », mais on peut penser en musique, ou musicalement. Le lecteur retrouvera dans ces textes le bonheur de la mystérieuse connivence d'une pensée sur la musique qui donne à entendre musicalement.

  • « Dans la précieuse guirlande des châteaux de la Loire, où l'art de la Renaissance a trouvé sa plus belle expression française, servie par des paysages chantés par tous les poètes, Chenonceau est probablement le joyau le plus admiré, le plus apprécié. L'échelle humaine de ses proportions, l'ingéniosité de ses dispositions, l'unique poésie du lieu, une rivière qu'un château semble franchir à grandes enjambées pour passer d'une rive à l'autre... tant de beauté attire des amateurs de tous les pays de la planète. »Jean-Pierre BABELONLE LIVRE DE RÉFÉRENCE SUR CHENONCEAU, LE GRAND JOYAU DE LA RENAISSANCE, CE CHÂTEAU DES « DAMES » QUI FUT LA PROPRIÉTÉ DE DIANE DE POITIERS, CATHERINE DE MEDICIS, LOUISE DE LORRAINE OU ENCORE LOUISE DUPIN.

  • Entre Renaissance et classicisme, l'architecture unique de Valençay, à la fois majestueuse et harmonieuse, en fait l'un des plus beaux châteaux de la Loire. À la recherche d'un lieu de prestige pour recevoir les puissants du monde, Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord l'acquit en 1803 : c'est alors l'un des domaines les plus vastes et les plus riches de France, dédié depuis son origine à la douceur de vivre plutôt qu'aux arts de la guerre. Recherchant en toute chose l'excellence, le plus illustre des propriétaires de Valençay fera de cette demeure d'exception - qu'il dota d'une somptueuse collection de mobilier et d'oeuvres d'art - l'un des hauts lieux de l'art de vivre à la française.

  • Frida Kahlo

    Gisèle Freund

    « De magnifiques clichés, un texte rare, un film couleurs jusque-là inconnu : incontournable et indispensable » (Magazine des arts).
    La version numérique enrichie du beau-livre Frida Kahlo par Gisèle Freund de Gérard de Cortanze : les images inédites de Frida Kahlo et Diego Rivera dans leur intimité. Les dernières images de Frida Kahlo qui disparaît en 1954, âgée de 47 ans.
     
    Enrichissement inclu : un film couleur inédit, tourné par Gisèle Freund, montrant Diego Rivera à l'œuvre en 1955 à Mexico.
    Coédition Albin Michel / IMEC.
    Un ouvrage de la collection EPUB+ Les Beaux-Livres numériques enrichis Albin Michel.

  • Self made man, magnat des affaires avisé et insatiable, businessman collectionneur,  François Pinault est aussi fascinant que l'aventure artistique qui fait désormais de lui l'un des acteurs les plus puissants de la scène internationale de l'art contemporain.  Mais qu'est-ce qui fait courir ce condottiere qui conçoit sa collection, dont une partie n'a jamais été présentée au public, comme une oeuvre à même de lui survivre, entretenant savamment ce halo de mystère qui entoure sa personnalité ?José Alvarez, lui-même collectionneur et éditeur d'art, nous fait pénétrer l'univers d'un homme où le mécène, l'ami des artistes, le marchand, le collectionneur, le bâtisseur... cohabitent jusqu'à faire de lui un artiste à part entière. Tout en brossant le portrait de François Pinault, spéculateur et amateur d'art revendiqué, l'auteur propose une réflexion sur notre société culturelle et artistique à travers ses dérives, ses enjeux et ses obsessions.

  • Charles Ephrussi, qui inspira à Proust le personnage de Swann, fut le patriarche d'une des plus grandes familles de la bourgeoisie juive du XIXe siècle. Ami de Schnitzler et d'Hofmannsthal, ce banquier originaire d'Odessa qui vécut entre Paris et Vienne fut aussi un grand amateur d'art, à la tête d'une collection de miniatures japonaises sculptées, aujourd'hui miraculeusement conservées. Le dernier héritier de la famille, Edmund de Waal, s'est plongé dans ses souvenirs et son passé pour dépeindre sous les couleurs les plus vives un univers de raffinement et d'élégance et retracer le destin tragique d'une famille dans la tourmente du XXe siècle. En racontant comment la collection a échappé à la Gestapo, il relate une aventure à peine croyable, dans ses moindres détails, et brosse une galerie de personnages extraordinaires : d'Edmund de Waal, érudit et mécène, à Anna, vieille et loyale servante, qui préserva la collection du pillage nazi.Des cercles de la haute société de Paris et de Vienne, ce livre, à la croisée du récit familial et de l'enquête, est un inoubliable voyage dans le temps. Tout en sensualité et en fluidité, il nous fait partager le mirage d'une réalité passée, un défilé historique d'une exquise fragilité.« Un chef-d'oeuvre. »Sunday Times « Un livre érudit au style éblouissant. »The Telegraph « Captivant... De Waal n'a rien à envier aux meilleures pages autobiographiques de Nabokov. »The Washington Post Book World « Comme dans La Recherche, De Waal se sert du mondain pour éclairer l'intime : les aspirations, les passions, leur volatilité. Et cela dans un duo virtuose, aux allures de duel, entre élégie et ironie. »The Boston Globe « Une réussite. De Waal crée un genre littéraire nouveau qui n'a pas encore de nom mais n'en a peut-être pas besoin. »The Guardian « Moitié récit de famille, moitié confession proustienne, un livre subtil, sobre et élégant. »The Independent

  • « J'ai voulu tout dire comme un observateur, un témoin, un ami, un acteur de ce que j'ai vécu aux côtés des artistes. Les artistes incarnent à eux seuls un condensé de la vie humaine, c'est pour ça que nous les aimons. Certes il y a des sourires de façade et des visages refaits, mais aussi de vrais sentiments, des chagrins et des coeurs brisés. »
    Trente ans de passion, de rencontres, d'amitiés... Didier Barbelivien, l'un des auteurs-compositeurs-interprètes les plus populaires de notre chanson française, se livre à travers une inattendue galerie de souvenirs, d'anecdotes et de portraits intimes. Charles Aznavour, Johnny Hallyday, Gérard Depardieu, Julio Iglesias, Claude François, Julien Clerc, Eric Charden, Michel Delpech, Gilbert Bécaud, Michel Sardou, mais aussi Nicolas Sarkozy, Léo Ferré, Claude Lelouch, Coluche, Barbara ou Christophe : autant d'artistes qui ont croisé sa route et avec lesquels il a partagé l'amour des mots, de la musique, et de la vie. Sur un air dont lui seul a le secret, Didier Barbelivien, pour la première fois, nous confie ce qu'il n'a jamais dit !

  • "Un beau livre qui permet de (re)visiter cette villa Médicis du graff dans ses moindres recoins" (Libération).
    La version numérique enrichie du beau livre Tour Paris 13 de Mehdi Ben Cheikh. Une visite complète de cette tour mythique aujourd'hui détruite qui a accueilli l'un des plus grands événements de l'histoire du street art.
    Enrichissements inclus :des vidéos des artistes à l'œuvre ;la vidéo du lancement de la Tour Paris 13 ;la vidéo de la destruction de la Tour.
    En partenariat avec la galerie Itinerrance.
    Un ouvrage de la collection EPUB+ Les Beaux-Livres numériques enrichis Albin Michel.

  • Il se passe toujours quelque chose sur la scène de l'art contemporain. Le célèbre artiste Maurizio Cattelan exposait récemment à New-York, - au musée Guggenheim ! - son dernier chef-d'oeuvre : une cuvette de WC en or massif.
    Au printemps 2017, Jeff Koons, autre star du milieu, détournait sans vergogne les chefs-d'oeuvre classiques pour lancer une ligne de sacs d'une grande marque de luxe reproduisant des tableaux célèbres de Léonard de Vinci ou de Rubens !
    à Venise, pour signer son grand retour, son ami Damien Hirst proposait, lui, une exposition hollywoodienne, 200 pièces récupérées d'une épave engloutie : en fait, elles ont été entièrement fabriquées dans ses ateliers ! Prix affichés, entre 400 000 et 4 millions de dollars.
    Dans cet univers sans foi ni loi, des managers affutés manipulent les prix à l'abri des regards et dictent leur volonté au marché dans l'indifférence de la critique comme des conservateurs de musée qui regardent ailleurs, tétanisés par la crainte de rater les « nouveaux impressionnistes ».
    Provocation des artistes, conformisme des amateurs : l'art contemporain devait nous aider à comprendre le monde. Il danse aujourd'hui sur un volcan.
    Bulle des prix, bulle des ego, bulle des gogos : après le Jardin des délices, la Nef des fous ?

  • Liluli

    Romain Rolland

    C'est en pleine Première Guerre mondiale, pendant l'année 1917 que Romain Rolland écrit Liluli - Liluli c'est l'illusion, « Liluli, reine du monde » - une farce satirique qui met en scène des guignols grimaçants englués dans la guerre, deux princes de contes qui s'entretuent pour les beaux yeux d'une déesse, métaphore de la France et de l'Allemagne qui s'étripent pour la conquête de l'Alsace-Lorraine. C'est une oeuvre d'amertume aux accents douloureux dont Stefan Zweig dit qu'elle « dégage une ironie tragique dont Rolland se sert comme d'une arme défensive contre sa propre émotion. »
    Cette oeuvre, illustrée avec les bois originaux de Frans Masereel, a été publié pour la première fois en juin 1919 par les éditions du Sablier à Genève.

  • « Soulages aime se trouver absolument seul et dans une pièce en ordre, comme s'il faisait une peinture pour la première fois. Aussi, lorsque l'on pénètre dans un atelier de Soulages, est-on toujours frappé par le grand vide d'un espace où rien ne traîne. Toutes ses peintures sont cachées, sauf (et encore cela est exceptionnel), celle à laquelle il s'attaque. Jamais il n'étale ses peintures terminées, comme la plupart des artistes, mais les range hors de la vue. Homme de toutes les curiosités, homme de l'outil, Soulages s'est attaché à créer des objets porteurs d'émotions esthétiques, que ce soient de ces objets peints que l'on appelle des tableaux, ou de ces objets gravés que l'on appelle des estampes, ou des planches de ces gravures devenues bas-reliefs de bronze, ou de ces objets tissés que l'on appelle des tapisseries, ou de ces objets qui captent et émettent la lumière que l'on appelle des vitraux. Tous ces objets (il préfère dire : ces ''choses'') sont la composante d'une oeuvre unique, dont l'ampleur paraît de plus en plus évidente. »
    Michel Ragon

  • Charismatique et visionnaire, Edward S. Curtis (1868-1952) a immortalisé à travers ses photos l'univers des Indiens d'Amérique et son oeuvre gigantesque est aujourd'hui mondialement reconnue.Journaliste au New York Times, récompensé par le prix Pulitzer et le National Book Award, Timothy Egan nous fait partager la formidable aventure artistique, ethnologique et humaine à laquelle Curtis consacra toute sa vie et pour laquelle il a tout sacrifié.Havasupais du Grand Canyon, Pueblos, Blackfeets, Cheyennes, Arapahos, Yakimas ou encore Salishans : pendant près de trente ans, Curtis a parcouru le continent à la rencontre de plus de 80 tribus alors largement méconnues, faisant preuve de persévérance pour gagner leur confiance. En 1930, au terme de ce projet insensé, il avait pris environ 40 000 clichés et rédigé des milliers de pages dont il publia une partie dans les vingt volumes de son impressionnante série : L'Indien d'Amérique du Nord.En son temps critiqué par certains, mais soutenu par Theodore Roosevelt et J.P. Morgan, il est désormais considéré comme l'un des premiers photojournalistes, doublé d'un véritableanthropologue. Car en mettant ses talents d'artiste au service de l'Histoire, celui que les Indiens nommèrent « l'Attrapeur d'Ombres » réussit le pari de saisir pour l'éternité la beauté d'un monde à jamais disparu.

  • « Beaucoup de livres ont été écrits, mais celui- ci, intelligemment structuré en chapitres thématiques (Picasso et la politique, l'argent, la famille...) et illustré d'images inédites, fera date » (Connaissance des arts).
    La version numérique enrichie du beau-livre Picasso, portrait intime : un document exceptionnel et remarquablement documenté dans lequel Olivier Widmaier Picasso dresse un portrait intime de son grand-père : le roman d’une vie entièrement dédiée à l’art où l’on croise les plus grands artistes du XXe siècle.
    Une iconographie exceptionnelle par David Douglas Duncan, Edward Quinn, André Villers, Lucien Clergue, Man Ray, Michel Sima, Robert Capa… Et les dessins, gravures, peintures et sculptures rares du créateur de l'art moderne, ponctuées de ses œuvres majeures.
     
    Enrichissements inclus :des vidéos avec les interviews des personnages clés de la vie de Picasso ;des vidéos avec les interviews des membres de la famille de Pablo Picasso ;des vidéos montrant des archives et des œuvres inédites.
    Coédition Albin Michel / Arte.
    Un ouvrage de la collection EPUB+ Les Beaux-Livres numériques enrichis Albin Michel.

  • Le château de Versailles... comme vous ne l'avez jamais vu !
    Les photographes du château vous ouvrent toutes ses portes, même les plus secrètes.
    Une visite exceptionnelle dans les pas de Louis XIV, de Madame de Pompadour ou de Marie-Antoinette...

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