Armand Colin

  • Nos sociétés qui se veulent les plus protectrices de la planète ont découvert qu'elles étaient essentiellement fragiles : risque industriel, écologique, épidémiologique, terroriste, etc. Pour ne pas céder à la panique, à l'irrationnel ou aux à-peu-près, et pour rendre possible un débat responsable et lucide entre citoyens, il importe de savoir de quoi on parle, et quels sont les liens entre les différents ordre de réalités et les différentes formes d'approches. Un dictionnaire est la formule idéale pour balayer l'ensemble du champ concerné par la notion de "risque".
    Cette 2e édition s'enrichit d'une vingtaine d'entrées traitant des nanotechnologies, des victimes, de l'origine environnementale des cancers, de la biopolitique, de la décroissance soutenable, de la crise de l'école, les catastrophes naturelles, etc., toutes questions qui se posent aujourd'hui dans l'urgence, inquiètent les populations et alimentent en permanence une actualité environnementale toujours plus présente.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • « Que d'hommes en un homme ! », disait Michelet. De fait, les biographies constituent comme autant de chemins indispensables à tous ceux que l'Histoire intéresse pour partir à la rencontre d'une époque ou d'un pays. Conçu autour de cette idée par un groupe de spécialistes réunis sous la direction de J.-M. Bizière, le Dictionnaire des biographies a l'ambition de présenter un véritable Who's who de ceux qui ont marqué, d'une manière ou d'une autre, l'histoire du monde de l'Antiquité à nos jours. Bien que réunissant une masse impressionnante d'informations, avec une attention toute spéciale à l'égard des personnalités appartenant à l'Orient, au monde slave ou à l'Amérique latine, ce dictionnaire est publié en six volumes consacrés à chacune des grandes périodes du passé, ce qui en fait un outil de travail à la fois maniable et adapté aux besoins de chacun.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Complément indispensable aux travaux dirigés et aux manuels de grammaire, ce cahier d'exercices apporte aux étudiants une mise au point linguistique et une méthode d'analyse avec des rappels des principales notions grammaticales et des exercices suivis de leurs corrigés.

  • Votre premier aïeul désigné fut-il maraud ou seigneur, amuseur public ou chanoine ?
    Qu'il soit flatteur, comme Lesage, péjoratif, comme Sac-a-vin, ou vraiment difficile à porter, comme Couillon, le nom propre n'est pas né du hasard.
    Au Moyen Âge, il fallut distinguer par exemple les nombreux Jean d'un même village. Pour identifier une personne, on choisit donc un trait particulier, souvent un défaut physique (Lenain, Dodu, Lehideux) ou un trait de caractère (Fainéant, Paillard, Crétin). Certains héritent ainsi du sobriquet dont on affublait leur ancêtre : Meurdefaim, Court-épée, Cocu. Le breton Le Pensec signifie « qui a de grosses fesses », tandis que le malicieux Lèvefaude veut dire « soulève jupe » en occitan. D'autres font référence au corps de métier (Schumann signifie « cordonnier »), ou, plus souvent, au lieu d'origine de la famille : Racine, Barthe, « broussailles » ou Bouyge, « terre inculte ». Saviez-vous que Gaulle signifie « rempart » et Brassens, « orge broyé pour la bière » ?
    C'est une parmi les mille découvertes que vous ferez en consultant cette somme sans équivalent de 45 000 entrées faisant référence aux 937 000 noms de lieux et au million de noms de personnes dénombrés en France.
    Jean Coste, professeur émérite des universités, agrégé et docteur d'État en espagnol, a fondé et dirigé le séminaire de toponymie et patronymie espagnoles de Paris X-Nanterre.

  • Le roman semble avoir envahi la littérature française et étrangère, et phagocyté les autres formes littéraires. De là notre embarras : comment sy retrouver dans les méandres des classifications génériques ? Comment maîtriser les notions, les procédés ou les techniques que les spécialistes du genre narratif ont, depuis près dun siècle, isolés, décrits, analysés ? Comment expliquer et vérifier lhégémonie actuelle du roman, son succès sans partage alors quon le déclare périodiquement menacé, déclinant, périmé, frappé par une « crise » dont il ne devrait pas se relever ?
    Cest à ces questions que ce dictionnaire, le premier consacré directement à ce genre littéraire, ambitionne de répondre. Il prend en compte les multiples aspects qui composent le territoire du roman pour les réunir, dans un raccourci commode et pédagogique qui permette, en un seul volume, de retrouver des notions dispersées, variées et parfois savantes.
    D« ACTANT » ou « ANALEPSE » à « roman UTOPIQUE » en passant par « NARRATEUR » « PASTORALE » ou « SCIENCE-FICTION », tout ce que vous devez savoir sur le roman et ses problématiques en matière narratologique, générique ou sociologique se trouve dans ce dictionnaire.
    Indispensable à la constitution et à la mise en uvre dune culture littéraire, louvrage est un véritable outil de travail grâce notamment à l'index.

  • Comment traduire l'horreur des tranchées, comment exprimer l'épouvante (un millier de morts par jour en moyenne ), ou s'en affranchir par la dérision ? La Grande Guerre se donne à entendre via une inventivité lexicographique sans précédent. Se mêlent à l'argot parisien les mots des casernes de France et d'Algérie, les provincialismes et les créations de la guerre.
    Les abeilles sont les balles qui sifflent aux oreilles des malheureux zonards, les soldats. S'il est blessé par une aiguille à tricoter (baïonnette), par le zim-boum (obus de 88) ou par un quelconque Michel (mitrailleur allemand), le poilu parviendra peut-être à carotter la brute (faire la bête pour esquiver un ordre ), acheter (dérober ) du allouf (porc) et se rapprocher subrepticement de la marie-salope (cuisine roulante) pour becqueter...
    De tout ce vocabulaire né dans la boue et le sang du front ou dans les plaisirs de l'arrière, bien plus de mots que nous ne l'imaginons nous sont restés, transmis par la mémoire populaire ou... ce travail exemplaire d'Albert Dauzat.
    Pionnier de la patronymie, Albert Dauzat (1877-1945) a été mobilisé en 1914 et a publié les résultats de son enquête à la fin de la guerre.
    Préface d'Alain Rey.
    Introduction d'Odile Roynette (Université de Franche-Comté).

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