Plon

  • Dans ce Dictionnaire amoureux du parfum, Elisabeth de Feydeau met en valeur tout le romanesque qu'il contient. Un parfum raconte une histoire, celle des êtres et de leur époque. Il touche les sensibilités et il unit les cultures, en restant une douce ou violente constante dans l'amourÉcrire un
    Dictionnaire amoureux du Parfum a toujours été un rêve pour moi. Grande admiratrice et lectrice de cette collection, j'étais amoureuse de cette idée de pouvoir déclarer un jour ma flamme au parfum, l'objet de tous mes agréables tourments. Enchanteur, conteur, séducteur, le parfum m'attire depuis bien des années le nez et l'esprit. Il m'a prise un jour sans crier gare et depuis je ne me lasse pas d'essayer de comprendre et d'entrer dans " cette haute puanteur ", ainsi que le nommait Michel de Montaigne, qui donne naissance à un espace voluptueux.
    Le parfum ne peut se résumer à une simple marchandise. Il est bien davantage. " Le parfum, c'est l'odeur plus l'homme ", disait Jean Giono, soulignant cette nécessaire rencontre entre la peau et l'effluve, pour que s'exprime un parfum, en s'animant sur l'être qui le porte et même en le prolongeant. Le parfum fait parler le silence. Il habite l'absence. C'est pour cela qu'au travers d'un dictionnaire amoureux du parfum, j'ai à coeur de mettre en valeur tout le romanesque qu'il contient. Un parfum raconte une histoire, celle des êtres et de leur époque. Il touche les sensibilités et il unit les cultures, en restant une douce ou violente constante dans l'amour.

  • " Voici le dictionnaire de ce que j'aime (à quelques oublis près). "" Nos amis italiens et espagnols (ils ne sont pas les seuls) ne font guère de distinction entre " roman noir " et " roman policier ". Mais comme en France, nous la faisons, en toute logique ce dictionnaire devrait ne comprendre que des entrées concernant le roman policier. Si vous en êtes d'accord, ce sera ma première licence : je parle d'un univers littéraire qui est le mien, on y trouvera aussi bien du " polar " que du " noir ".
    S'agissant d'un univers " littéraire ", il ne devrait y avoir ici que des livres. Ce sera ma seconde licence : incidemment, on y trouvera quelques films, quelques séries TV, quelques BD, des librairies, des blogs.
    Enfin, autant prévenir tout de suite : pour les définitions maîtrisées, les monographies exhaustives, les analyses thématiques, etc., le lecteur trouvera facilement d'excellents ouvrages (j'en cite quelques-uns, en fin de volume) qui correspondront à cette attente. C'est à un écrivain que l'éditeur a confié ce Dictionnaire amoureux. Je parlerai donc ici en lecteur et en romancier. Il y aura des oublis impardonnables, des injustices, des jugements contestables. C'est inévitable mais je ne fais que respecter le projet de cette collection : c'est le dictionnaire de ce que j'aime (à quelques oublis près).
    Lorsque je lis un Dictionnaire amoureux, rien ne me fait plus plaisir que de découvrir des choses que je sais déjà. C'est un peu comme pour le Nobel de littérature : le jour de la proclamation, quand il s'agit de quelqu'un dont je connais déjà le nom, j'ai l'impression d'être cultivé. J'espère que ce Dictionnaire amoureux réservera au lecteur quelques-unes de ces satisfactions mais aussi quelques surprises, quelques découvertes. Et l'envie de lire et de relire encore cette littérature majeure qui, quoiqu'on en dise, reste durablement marquée par le prosaïsme de ses origines.
    Alphabétique (de " s'abîmer " à " vouloir-saisir "), totalement subjectif (" on a rendu à ce discours sa personne fondamentale qui est le JE "), sans prétention à l'exhaustivité..., je crois que les
    Fragments d'un discours amoureux (1977) peut être considéré comme l'ancêtre des Dictionnaires amoureux. Puisqu'il correspond très exactement à mon projet, je reprends donc ici, à la lettre, l'exergue de Roland Barthes :
    C'est donc un amoureux qui parle et qui dit : "

  • Un Dictionnaire amoureux qui marie l'Odyssée et le plus contemporain de notre actualité, Thomas More et les archipels menacés par le réchauffement climatique. On vagabonde, on rêve, on frissonne, on se souvient. Les îles pourraient bien être chemins de vérité.Ce n'est pas parce qu'il a bourlingué, du Groenland à la Polynésie, du Japon au Chili, qu'Hervé Hamon est un collectionneur de cartes postales. Et ce n'est pas parce qu'il aime naviguer que les cocotiers et le sable blanc le fascinent.
    L'île, avant l'île, c'est le voyage vers l'île. Avec tous les imaginaires inimaginables. Celui du conquérant, de l'exilé ou du migrant, du naturaliste ou du missionnaire, du négrier ou du pirate, celui du déporté, celui de qui se rêve roi d'un monde pur. Celui qui quitte une île pour une autre.
    Les îles ne sont pas des navires à l'ancre mais des montagnes émergées, quand bien même elles ne dépassent que de quelques mètres. Elles sont la plaque sensible de notre monde cerné d'eau, elles racontent nos convoitises, nos guerres, nos croyances, nos espoirs. Elles nous parlent d'écologie et de mondialisation autant que de distinction et de solitude.
    Pas étonnant que la littérature s'en soit emparée. Melville aux Marquises, Hugo à Guernesey, Tchékov à Sakhaline, Perec à Ellis Island, Albert Londres à l'île du diable, Soljenitsyne à Solovki, Dumas à If, Césaire ou Glissant à la Martinique, et ainsi de suite. Ce dictionnaire amoureux va de Fred et de Philémon sur le
    A d'océan Atlantique, à Robinson sur Juan Fernandez (où Defoe, du reste, n'a jamais mis les pieds).

  • Ni guide touristique, ni précis d'histoire parisienne, ni recueil de bonnes adresses, ce livre est l'herbier subjectif d'un Paris qui n'appartient qu'à l'auteur. Au fil de la grande Histoire, s'entremêlent ici un chapelet d'anecdotes et mille petits souvenirs intimes.
    "Depuis Accordéon jusqu'à Zucca, on s'enfonce dans les catacombes ; on fait la nuance entre café, brasserie et cabaret ; on va avec Truffaut au Gaumont Palace ; on marche sur les traces d'Hardellet ou de Marcel Aymé ; on guette les derniers vestiges de la campagne sous le bitume ; on fait la tournée des églises et des grandes tables ; on flâne au Palais Royal ou sur la ligne de Petite Ceinture ; on contemple l'Apocalypse et les grandes décapitations ; on s'indigne de tant de vandalisme mais l'on s'enjôle de tant de merveilles cachées ; on retrouve la trace des enceintes successives et du parcours de la Bièvre ; on va parfois au cinéma, au zoo, et souvent à l'opéra ; on se méfie des lieux consacrés ; on prend le métro, le bus, mais pas la trottinette ; on s'abrite dans les passages ; on découvre des perspectives ; on va se faire mousser à la piscine ; on comprend qu'on a souvent échappé au pire ; et puis on lit. Beaucoup ! Mon Paris n'est pas le vôtre. Il est le mien, avec ses petitesses et ses grandeurs, ses beautés et ses faiblesses, son mauvais gout et ses lubies, son amateurisme et ses engouements." N. d'E.-d'O.

  • Jean-Loup Chiflet nous fait partager son amour pour la langue française, son histoire, ses subtilités, ses difficultés, ses grands auteurs et lexicographes.
    Jean-Loup Chiflet nous fait partager son amour pour la langue française, son histoire, ses subtilités, ses difficultés, ses grands auteurs et lexicographes. " Il y a mille et une façons de déclarer sa flamme à notre belle langue française, à laquelle Voltaire trouvait du "génie', et qui a déjà été, au cours des siècles, maintes fois honorée à sa juste valeur par de grands écrivains, qu'ils soient passeurs, inventeurs ou francs-tireurs : de Rabelais et Montaigne à Raymond Devos et Georges Perec..
    J'ai pour ma part choisi de la célébrer d'une façon plus légère en la regardant de profil, c'est à dire en insistant plutôt sur son histoire mouvementée, ses subtilités et les surprises qu'elle nous offre sans cesse comme autant de beaux cadeaux, les mots obsolètes, l'accent circonflexe, les drôles de toponymes ou antonymes et autres anaphores.
    Oui, j'aime cette langue autant pour ses trésors que pour ses insuffisances et ses défauts. Quand on aime, on aime tout... et rien n'est plus émouvant que de débusquer la faiblesse de l'être aimé. " J.-L. C .
    Jean-Loup Chiflet est l'auteur d'une soixantaine d'ouvrages dont le mémorable
    Sky my husband ! Ciel mon mari ! Il boucle ici sa trilogie sur ses thèmes de prédilection, l'humour et la langue, qu'il avait amorcée avec
    Oxymore mon amour ! et le
    Dictionnaire amoureux de l'humour

  • Depuis plus de vingt ans, Jean-Claude Carrière séjourne régulièrement en Inde. Il nous propose avec cet ouvrage un vagabondage personnel, l'inventaire de ses curiosités culturelles ou géographiques, anciennes ou actuelles. Le passeport idéal pour toutes les évasions.
    L'Inde lance un défi au regard comme à la raison : tant de peuples, tant de langues, de coutumes, de croyances, d'activités. Tant de passé dans tant de présent. On pourrait croire qu'un tel pays n'existe pas. Et pourtant la démocratie indienne fonctionne, et tous ces peuples n'en font qu'un.
    Par quel prodige ? Ce dictionnaire - où l'amour voudrait ne pas être aveugle - tente de répondre à cette question, par un zigzag constant, et très indien, entre les lieux, les dieux, les hommes et le hasard. Nous changeons sans arrêt de sujet, nous passons du concept à l'anecdote, guidés par un ciment invisible, mais tout-puissant, qui est le grand récit épique appelé le Mahâbharata. L'Inde, une illusion qui ne trouve sa réalité que dans un poème.
    Le défi suprême, ici accompli.

  • Un Dictionnaire amoureux pour remettre au centre de nos vies ces hommes et ces femmes à qui l'amour a tout rendu possible, même Dieu, et dont l'exemple est toujours vivant. Un livre pour donner un avant-goût du paradis.Qu'est-ce qu'être saint ? Qui sont les saints ? A quoi servent les saints ? Depuis le plus précoce - Jean-Baptiste qui tressaillit de sainteté dans le ventre de sa mère, et le premier des saints - un larron qui montera au Ciel pour avoir ouvert son coeur à Jésus - depuis les plus connus - de Paul de Tarse à Thérèse d'Avila, de François d'Assise à Thérèse de Lisieux en passant par saint Augustin, saint Louis ou encore Jeanne d'Arc, jusqu'aux aux saints les plus inattendus - saint Lucifer, saint Glinglin et saint Frusquin, Christiane Rancé évoque ceux que Renan appelait " les héros de la vie désintéressée ". Il y a ceux qu'elle interroge souvent, et ceux dont elle a fait la rencontre, - Mère Teresa ou Jean-Paul II. Qu'elles soient docteur angélique, docteur séraphique ou docteur de l'amour divin, ces grandes figures ont fondé et ne cessent d'engendrer le cours de l'Histoire. Avec jubilation, érudition et curiosité, l'auteur peint le portrait des saints qui nous sont le plus nécessaires, au travers de vingt siècles et dans tous les pays. Elle aborde par ailleurs les questions qui entourent la sainteté - ses modes, ses méthodes, et ceux qui l'ont célébrée, Emil Cioran, Jean Cocteau, ou Georges Bernanos pour ne citer qu'eux... Elle rappelle aussi les pèlerinages et les révolutions du coeur qu'ils ont suscités.

  • De l'Aber-Ildut, son village familial, à tous ces hauts-fonds sur lesquels il a failli plus d'une fois déchirer ses bateaux, de Bécassine à la tante Sabote, cet Armoricain pure souche évoque une Bretagne tout à la fois mythique et bien réelle, c'est-à-dire éternelle.
    Ma Bretagne est d'Armor, le pays dans la mer. Elle est d'Armor, elle est d'Argoat - mer et forêts -, arrimée par l'ouest à ses destinées atlantiques, et par l'est à la pointe aiguë du socle européen. On y allait en train quand j'étais enfant. Le Paris-Brest à vapeur des années 50, la moleskine olivâtre du compartiment pour huit, les oeufs durs écalés sur les genoux, neuf heures de rail sans voir la mer ou si peu vers Saint-Brieuc. Ma Bretagne est d'abord le pays des miens. Ma mère, Yvonne, la première à me bercer de chansons marines et d'histoires. Mon père, Henri Queffélec, l'homme et l'écrivain que j'ai le plus admiré, le bel indifférent aux yeux d'horizon. Entre nous, l'Armor est mon pays usuel, mon pays définitif, j'y naîtrai toujours. Y.Q

  • Capitale de la modernité qui se réinvente sans arrêt, "Babel" capitale des étrangers, ville-cinéma, ville de la démesure et des inégalités, Serge July, pour qui s'immerger dans cette ville est un besoin, nous propose son portrait de New-York."Je suis un parisien né dans la reine des villes horizontales, une ville qui a chevauché les siècles, chargée d'histoire et de culture. Et depuis un demi siècle j'ai besoin d'aller me plonger dans le prototype new yorkais de la ville verticale, la capitale de la modernité et de son invention au XXe siècle et qui le demeure toujours au XXIe, parce qu'elle se réinvente sans arrêt, ne cesse d'innover et de créer. S'immerger dans New York, c'est un besoin.
    Babel existe et s'appelle New York, la capitale des étrangers : la seule métropole au monde construite par des étrangers qui se sentent plus chez eux que dans leur pays d'origine. C'est aussi la capitale exemplaire des métis nés au fil des générations, dans la douleur et dans la lente dilution des multiples communautés.
    New York est aussi la capitale des inégalités: celle des milliardaires et à l'opposé c'est souvent une ville du tiers monde.
    New York c'est la ville-cinéma: on connaît toutes ses rues, ses travers, ses tribus, même si on n'y a jamais mis les pieds: des téléfilms, des séries et des long métrages nous les rendent familiers depuis les origines du 7e art. Et sa littérature, comme sa peinture, comme ses performances est à son image, dure et extrême. La démesure est la mesure de base des new yorkais : pour la réalité comme pour les sentiments et les émotions.
    Le dictionnaire amoureux de New York c'est une somme d'histoires singulières mais toutes extraordinaires, des vies et des portraits enchevêtrés de créateurs et de leurs oeuvres, cinématographiques, littéraires et musicales, mais aussi financières et industrielles. Je raconte les histoires que j'aime, merveilleuses, dramatiques, horribles ou tragiques, celles des femmes et des hommes qui en sont les héros et qui composent mon portrait de New York." Serge July

  • L'Histoire, l'architecture, la littérature sont présentes à chaque page de ce livre, tant le patrimoine est lié à notre culture, mais Pierre de Lagarde est avant tout un reporter qui sait rendre le passé vivant et présent. Son livre est un kaléidoscope coloré d'images et de personnages qui resteront dans les mémoires.Lanceur d'alerte avant l'heure, Pierre de Lagarde a fait connaître les dangers courus par les monuments et les sites, dénoncé les vandales, parfois haut placés, et mobilisé l'opinion pour que soit respectée et mise en valeur l'extraordinaire richesse de notre patrimoine.
    Créateur de l'émission " Chefs-d'oeuvre en péril " - expression devenue proverbiale -, il nous fait revisiter avec son fils Olivier des endroits secrets, les plus beaux villages, les abbayes les plus émouvantes et les hauts lieux de chacune de nos régions.
    L'histoire, l'architecture et la littérature sont présentes à chaque page, tant le patrimoine est lié à notre culture, mais Pierre de Lagarde est avant tout un reporter qui sait rendre le passé vivant et présent, et marquer d'images et de personnages les mémoires.

  • En 2019, une vingtaine de pays ont à leur tête un souverain ou une souveraine. D'Europe, d'Asie d'Afrique, héréditaires ou électives, constitutionnelles ou absolues, passées ou présentes, Jean des Cars vous initie aux secrets de dynasties, de familles et de personnages qui ont incarné un pays soit par naissance, soit par la force, voire par hasard...Alors que l'Union Européenne est souvent hostile à rappeler ses traditions historiques, dix Etats européens conservent, fièrement, un régime politique ancré dans le passé, celui des monarchies héréditaires constitutionnelles ou parlementaires. C'est le point commun entre la Belgique, le Danemark, la Suède, la Norvège, les Pays-Bas, le Luxembourg, le Liechtenstein, Monaco, le Royaume-Uni et l'Espagne. Certains monarques sont déjà entrés dans l'histoire par la longévité de leur règne comme celui d'Elizabeth II, souveraine puis 67 ans.
    Des héritières et héritiers, bien préparés à leur fonction, sont prêts à assurer des transitions paisibles dans l'enthousiasme des peuples. Si le principe royal reste encore efficace et soutenu aujourd'hui, c'est probablement par la façon dont une dynastie remplit son mandat. Un royaume, un grand-duché ou une principauté ne sont pas soumis aux élections de chef d'Etat, à la durée d'un mandat ou à une campagne électorale. L'incarnation de l'Etat n'y est pas remise en question. Sauf révolution...
    Que son pouvoir soit limité à une pure représentation ou intervenant sur la vie publique, le souverain décède sur le trône ou abdique, ce régime étant plus sévère que d'autres puisque la sanction est sans appel. Si les monarchies de l'ancienne Europe sont un exemple de stabilité, elles ne sont pas les seules.
    Les monarchies du Proche et du Moyen-Orient jouent un rôle à part mais d'une importance croissante. Tour à tour décriées ou présentées comme des garantes d'un équilibre fragile, elles puisent souvent leur légitimité dans un contexte international complexe. Le Japon, qui demeure le dernier empire existant au XXIe siècle, démontre que loin d'être une survivance surannée, l'institution impériale reste cruciale. Les Japonais, qui n'oseraient critiquer l'existence même de la maison impériale, sont témoins de l'accession du 126e empereur de la plus vieille dynastie du monde, supposée remonter à 2 600 ans.

  • Un dictionnaire amoureux qui rend hommage à la richesse culturelle et historique de l'Allemagne, pays aux nombreuses lignes de fracture, à l'heure de l'anniversaire des 30 ans de la chute du Mur de Berlin.Plus que jamais, les lignes de facture qui constituent une Allemagne méconnue méritent écoute et interprétations imaginatives. Pour que soient captés les secrets, grandeurs et servitudes d'une créativité religieuse, spirituelle, philosophique, littéraire, musicale, artistique et scientifique rituellement inépuisable.
    Michel Meyer, né du côté français de la " Ligne bleue des Vosges ", à portée de jumelles du Rhin - désormais lien franco-allemand bien plus que frontière - était l'auteur tout désigné pour explorer ce pays. Une tâche que facilite sa longue immersion de correspondant en Allemagne pour la télévision et la radio, avec, au plus fort de la guerre froide, son regard sur les pays du bloc de l'est et l'espace scandinave.
    De Konrad Adenauer à Karl Lagerfeld, de Mme de Staël à Karajan, de Louis II de Bavière au Mur de Berlin, de Luther aux frères Grimm, de Marienbad à Auschwitz, Michel Meyer nous invite à découvrir " son " Allemagne.

  • Alors que le grand public connaît mal les arcanes de la diplomatie, Daniel Jouanneau nous conduit de A à Z à la découverte des multiples et passionnantes facettes (politiques, culturelles, littéraires...) de la diplomatie française et internationale.
    "Les questions internationales intéressent beaucoup, les médias consacrent à la politique étrangère la place qu'elle mérite, mais l'opinion connait souvent mal le rôle de ceux qui la mettent en oeuvre : les diplomates. Les préjugés ont la vie dure, les interrogations sont récurrentes et parfois teintées d'ironie. Les images se superposent : le cynisme de Talleyrand, l'art de l'esquive et du non-dit, la tasse de thé de l'ambassadeur, les réceptions dans de belles résidences, bref un monde à part, vivant dans l'entre soi, superficiel, et surtout de moins en moins utile puisque chefs d'État et ministres se téléphonent en permanence, et que l'international n'est plus depuis longtemps l'apanage des spécialistes. Rien n'est plus faux. Diplomate, c'est un vrai métier, un métier de professionnels, un métier d'action, exercé par des hommes et des femmes fiers de servir l'État, passionnés et engagés. Leurs missions sont multiples. À travers les grands personnages qui ont marqué l'histoire de la politique étrangère - pas seulement la nôtre - et par une présentation des lieux et des moyens de la diplomatie d'aujourd'hui, ce livre présente les différentes facettes de ce très beau métier. J'ai été un diplomate heureux et j'explique pourquoi." Daniel Jouanneau

  • Metin Arditi, amoureux comme personne de l'esprit français, examine d'une plume légère et souvent espiègle les diverses formes dans lesquelles s'incarne en France le désir de plaire." On ne considère en France que ce qui plaît ", dit Molière, " C'est la grande règle, et pour ainsi dire la seule ".
    Partant de cet indiscutable constat, l'auteur de ce dictionnaire, lui-même amoureux comme personne de l'esprit français, examine d'une plume légère et souvent espiègle les diverses formes dans lesquelles s'incarne en France le désir de plaire : au fil des siècles se sont développés le goût du beau, bien sûr, mais aussi le principe d'élégance, le sens de l'apparat, le souci de légèreté, l'humour, l'art de la conversation, un attachement historique à la courtoisie, la délicatesse du chant classique " à la française ", le penchant pour la théâtralité, l'amour du juste, le goût des barricades, du panache, oui, du panache, et, surtout, une exigence immodérée de liberté. Ce dictionnaire parle de Guitry et de Piaf, de Truffaut et de Colette, mais aussi de Teilhard de Chardin, Pascal, Diderot, Renan, Péguy, les prophètes qui ont nourri les artistes de leur pensée et les ont libérés dans l'exercice de leurs talents.
    L'esprit français a aussi ses interdits. Ne jamais être lourd... Ne pas faire le besogneux... Comment plaire, sinon ?
    Au fil des pages, ce dictionnaire rappelle que le goût des belles choses a un prix, qu'un tel bonheur ne vient pas sans facture. À défaut, l'esprit français ne serait pas ce qu'il est... Sans vouloir transformer un pays qui, c'est heureux, n'est pas transformable, on pourrait peut-être imaginer, ça et là, quelques mesures aptes à diminuer le montant de l'addition.
    À l'heure où chacun s'interroge sur la délicate question de l'identité du pays, ce dictionnaire rappelle combien l'esprit français est un cadeau.

  • "Avec la Mer du Nord comme dernier terrain vague..."
    "Quand on m'a proposé d'écrire un dictionnaire amoureux du Nord d'abord j'ai été flatté, impressionné. J'ai regardé les noms des auteurs, des dictionnaires précédents, j'allais être en bonne compagnie.
    Ensuite, j'ai eu peur.
    Je suis un sprinter, pas un coureur de fond. Mes livres font 200 pages cette fois j'étais embarqué pour un livre de 600 pages... ou plus.
    Je crois-être capable d'escalader le Mont Cassel, pas l'Himalaya.
    Et puis j'ai réfléchi.
    J'ai toujours conservé pour le Nord une immense tendresse, j'ai toujours à mes sabots de la terre du Nord, et dans ma tête des souvenirs de ciels infinis.
    Je suis né à Calais.
    /> Plus tard dans la grande cathédrale d'Arras j'ai renoncé (provisoirement ) à Satan et à ses pompes.
    A l'institution St Joseph d'Arras, dont j'ai été viré . J'ai fait mes études secondaires.
    A la télévison de Lille j'ai été assistant réalisateur. Mes livres sur ma famille, se passent dans le Nord. mon pére était médecin à Arras, ma mére du Nord étudiante de lettres à Lille , moi, un moment , poéte et paysan à Hesdin.
    Eternel amoureux, j'ai été attiré par le collage surréaliste du titre :"Dictionnaire amoureux.'
    De tous mes dictionnaires, du Gaffiot, dictionnaire latin, du Bailly, dictionnaire grec, jusqu'au Larousse, aucun jamais n'avait été amoureux.
    Et puis surtout, j'ai découvert que j'allais avoir le pouvoir de faire connaitre des illustres inconnus que j'aimais, qui méritaient d'être connus, et peut-être leur offrir la postérité, en les faisant entrer dans ce dictionnaire.
    Alors, ému, comme la jeune mariée devant le maire, j'ai dit oui.
    Je crois que j'ai bien fait, je prends un plaisir extrême à visiter le Nord . J'y découvre et redécouvre des merveilles des diamants scintillent dans les gaillettes d'anthracite."

  • Vagabondage amoureux dans la cité des Tsars.Le
    Dictionnaire amoureux de Saint-Petersbourg, c'est d'abord un livre d'évasion : les grand tsars, les artistes et les égéries passionnées nous y accompagnent, pour permettre aux lecteurs de déchiffrer les mystères de cette ville insolite, qui ne ressemble à aucune autre cité du monde. Cet ouvrage évoque non seulement son architecture, ou encore son histoire unique, mais surtout l'âme russe avec ses contrastes,ses élans et ses tragédies sans nom.
    Mais le
    Dictionnaire amoureux de Saint-Pétersbourg c'est aussi un livre de révélations, apportant (à partir d'archives et de témoignages inédits) de nouveaux éléments à l'histoire secrète des révolutions russes de février et octobre 1917, ou encore à la chronique confidentielle de l'assassinat de Raspoutine en décembre 1916. C'est enfin un livre d'actualité car l'entrée sur Vladimir Poutine est rédigée à partir d'une enquête explosive sur les faces cachées de l'actuel président russe qui a passé une grande partie de sa vie à Saint-Petersbourg.
    Lancé à la veille du centenaire de ces événements, il ne manquera pas de provoquer un véritable débat d'idées et sera très médiatisé.

  • "On est de son enfance comme on est d'un pays." Antoine de Saint-Exupéry" Nous sommes les premières générations à voir dans l'enfant une personne à part entière et nous ne pouvons plus ignorer que l'enfance est la matière même dont nous, adultes, sommes tissés. Pourquoi cette révolution ? Comment faire face aux bouleversements qu'elle entraîne dans l'éducation ? Quelles approches nouvelles des troubles de l'enfance inspiret- elle aux pédopsychiatres ? Il n'est pas de réponse valide à ces questions sans amour : la théorie est ici inséparable du vécu. Je raconterai donc les échanges poignants, drôles, éclairants qui ont marqué mes consultations et les souvenirs personnels qu'ils ont fait revivre en moi. Je décrirai l'éblouissement de mes rencontres avec les Maîtres qui m'ont formé et ce que je dois à la lecture des grands fondateurs de la psychologie, de la psychanalyse, de la pédopsychiatrie. J'évoquerai les initiatives originales prises, avec des équipes formidables, dans les établissements que j'ai dirigés. Car aucune voie ne doit être négligée pour approcher l'enfance, notre nouvelle frontière. "

  • "L'oeuvre d'Hergé est inusable." Michel Serres
    "Depuis l'enfance, les aventures de Tintin n'ont cessé de m'accompagner. Je les ai lues tour à tour avec mes yeux d'enfant, d'adolescent et d'adulte (ou de ce qui ressemble à un adulte). Ce qui m'a toujours enchanté chez Tintin, c'est sa liberté : sans parents, sans enfants, sans fiancée, sans âge... M'ont plu aussi ses compagnons, tous fêlés... Haddock le colérique au grand coeur, Tournesol le sourdingue génial, les Dupondt, la Castafiore, Milou, et tous les autres... Lorsque l'on m'a demandé d'écrire un dictionnaire amoureux de Tintin, je l'avoue, j'ai hésité. La littérature autour des travaux d'Hergé est aujourd'hui considérable, à la mesure du succès de Tintin et de ses 250 millions d'album vendus dans le monde. Malgré tout, je me suis lancé pour très vite me rendre compte qu'il en était de cette oeuvre comme des poupées russes, qui déboitées les unes après les autres, révéleraient toujours une Matriochka insouçopnnée, qui elle-même en révélerait une autre plus surprenante encore, et cela, sans fin... Mon but, en alliant érudition et fantaisie, souvenirs personnels et références à l'imaginaire collectif, est d'intéresser à cette oeuvre aux aspects si divers, les lecteurs qui ne connaissent pas bien Tintin comme ceux qui l'apprécient. Quant aux Tintinophiles, je compte bien - ô vanité - les surprendre aussi en leur montrant des facettes insoupçonnées de l'oeuvre d'un des des plus grands artistes du XXe siècle."

  • Itinéraire amoureux sur un continent qui sera "l'avenir du monde."
    L'histoire d'amour entre Hervé Bourges et le continent africain remonte à plusieurs décennies et son intensité n'a jamais faiblie au fil des années et des événements, heureux ou malheureux, qui l'ont jalonnée. Tout a démarré sous le soleil brûlant de l'Algérie où le jeune appelé du contingent Hervé Bourges est envoyé pour faire son service militaire. C'est la guerre. Préposé au théâtre aux armées, le jeune Hervé n'en prend pas moins partie pour la cause du peuple algérien qui lutte pour son indépendance. Il rejoint le réseau Jeanson, dont les membres sont surnommés "les porteurs de valise". C'est le début d'une passion africaine qui le verra être nommé conseiller du Président Ben Bella après la guerre, et l'entraînera ensuite aux quatre coins de l'Afrique, du Nord au Sud, d'Est en Ouest : il créera l'école de journalisme de Yaoundé, voyagera à de très nombreuses reprises en Afrique francophone lorsqu'il sera nommé à la tête de Radio France internationale. Il se liera d'amitié avec les dirigeants africains, mais aussi les artistes, les leaders d'opinion et tous les opposants aux régimes dictatoriaux. Chargé parfois de missions officieuses, de diplomatie parallèle auprès des chefs d'états africains, il y gagnera le surnom de "Bourges l'Africain" qui le précède encore aujourd'hui.
    De ce "voyage sans fin" sur le continent africain (70 séjours dans la seule ville de Dakar) il ramènera quantité de souvenirs, d'anecdotes et de choses vues qu'il nous livre ici au fil d'un abécédaire aussi varié que passionné. Des sables de l'Algérie jusqu'au Cap de Bon espérance, l'Afrique d'Hervé Bourges s'ouvre à tous les coeurs et entonne un chant d'espérance qui résonne aussi fort que les voix des peuples qui la composent.

  • "La République est une et indivisible."
    " Il y a longtemps que je pensais écrire un dictionnaire amoureux de la République.
    Fondamentalement républicain, du fait de l'origine de ma famille et l'éducation reçue de mes parents, je voulais rendre hommage à ces hommes et femmes qui ont fait progresser l'idée républicaine en France. Il ne s'agit pas seulement d'évoquer l'action de personnalités politiques mais aussi de rappeler l'influence d'écrivains ou artistes et évoquer certains lieux où s'est réfugiée la république.
    J'ai fait des choix et les assume. C'est un livre personnel et non un ouvrage exhaustif . J'évoque de nombreux souvenirs familiaux qui m'ont fait aimer et comprendre la république.
    Ce n'est pas un ouvrage politique, le seul engagement que je revendique est républicain"
    Jean-Louis Debré

  • Folles et géniales années soixante !
    " Les sixties ont aujourd'hui cinquante ans. Le puzzle des noms qui les compose fait désormais partie de l'histoire. Il n'est que d'en citer quelques-uns : Arpanet, Beatles, Carré blanc, Dim Dam Dom, Hula-hoop, Jaguar Type E, Martin Luther King, mai 68, mini-jupe, Mur de Berlin, Nouveau roman, Pop Art, Schmilblick, Woodstock, etc. Nous pourrions ajouter : la présence incontournable de l'homme de Londres devenu chef de l'État et celle de l'astronaute, Neil Armstrong, qui marche sur la lune et porte au rêve.
    Ce livre, volontairement subjectif, est empli du temps qui passe, des gens, des choses, des faits, des événements, des réflexions, des inventions, des victoires et des défaites. J'ai voulu retenir de cet album photos des années 60, les tempêtes, les éclats, les instants d'hésitations, les silences, et surtout une immense clameur : celle d'une génération, qui se voulait sans peur et sans reproche, et qui, à sa manière, a changé le monde. "
    G. de C.

  • Dictionnaire amoureux de l'entreprise et des entrepreneurs Nouv.

    Près de 90 auteurs ont participé à ce Dictionnaire amoureux. Chacun avec ses mots, son style, son regard, son expérience, ses propres convictions d'entrepreneur mais aussi de philosophe, artiste, syndicaliste, essayiste, écrivain, humanitaire, religieux, économiste ou universitaire. Victor Hugo déplorait déjà l'ingratitude " pour le don nécessaire, jamais pour le don du superflu " et le manque de reconnaissance pour celui qui " vous donne le pain quotidien " contrairement " à qui vous donne la parure ". C'est sur ce constat qu'est née l'idée de ce Dictionnaire amoureux. Il répondait à un besoin, celui de la reconnaissance. Celui aussi de partir à la conquête du coeur des Français auprès desquels l'image de l'entreprise et des entrepreneurs est dépréciée.
    Et pour ce faire rétablir quelques vérités premières. Proclamer que l'argent n'est pas forcément sale, que les patrons ne sont pas tous des voyous, que faire du profit n'est pas honteux, que le laisser-faire n'entraîne pas naturellement le laisser-aller. Bref, faire la pédagogie de l'entreprise, ce que notre école se grandirait de mieux faire.
    Dire que la raison d'être de l'entreprise n'est pas la quête exclusive et frénétique du profit et que souvent mieux que d'autres, elle est au service du bien commun.
    Dire qu'elle n'est pas à l'origine de nos problèmes, les inégalités sociales, la pollution et les discriminations mais qu'elle en est la solution.
    Dire aux jeunes si méfiants vis-à-vis de l'entreprise qu'ils y trouveront souvent mieux qu'ailleurs la réponse à leur quête de sens, d'éthique et d'intégrité.
    Que créer son entreprise est une aventure enthousiasmante qui n'est pas réservée à une élite diplômée mais ouverte à tous ceux qui veulent réussir leur vie et le faire au service des autres.

  • Dictionnaire amoureux de l'archéologie Nouv.

    L'archéologie fait rêver petits et grands et trouve sa place dans l'imaginaire des films ou des bandes dessinées. Véritable mosaïque, cette science tente de redonner vie à des sociétés très anciennes ou récentes, ayant existé dans le monde entier. Elle s'incarne dans des sites exceptionnels ou dans des traces très modestes, toutes aussi importantes pour comprendre l'humanité.On dit volontiers de l'archéologie qu'elle est passion. Et c'est vrai. L'amour n'est donc pas loin, et il semble donc (presque) simple d'en faire un dictionnaire qui le décline à l'envi ! Elle est aussi science, sérieuse et savante. C'est avec ces certitudes, et avec la conviction qu'il fallait oser, que ce dictionnaire amoureux a été conçu. Un mot le résume sans doute, celui de mosaïque, invitant le lecteur à un regard à deux distances : de près, au niveau de la notice attendue ou qui le surprendra, érudite ou humoriste qui donnera des détails sur un aspect en particulier de l'archéologie ; de loin, à un niveau plus global de l'ouvrage qui lui donnera une vision d'ensemble de l'archéologie telle que l'auteur la vit, l'aime, l'étudie, l'enseigne et la promeut. C'est donc ainsi guidée, que la liste des entrées a été déclinée, de A à Z en n'omettant aucune des lettres de l'alphabet. S'y côtoient donc : Angkor, British Museum, céramique, civilisation, détectoriste, Dieu, Gaulois, Il était une fois l'homme, Jones (Indiana), Lascaux, Néandertal, préfet, Rahan, sexe, Sutton Hoo, Taureau, trous (de poteaux), Xi'an, ZEE, et tant d'autres !

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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