Les Éditions Québec Amérique

  • L'eau

    Collectif

    L'ENVIRONNEMENT englobe tous les éléments naturels de notre planète : l'air, l'eau, la terre, les végétaux et les animaux. Nous aussi, les êtres humains, en faisons partie !

    L'EAU est essentielle à la vie de tous les êtres vivants. Ce liquide est tellement important, qu'il est souvent appelé « l'or bleu ».


    Cet élément naturel qui semble inépuisable à nos yeux est de plus en plus pollué. En quoi consiste réellement cette ressource qui recouvre une grande partie notre planète ? Que pouvons-nous faire pour la préserver et ainsi protéger l'environnement ?

    Mais encore, c'est quoi l'eau ?
    L'eau est une ressource naturelle sous forme liquide, sans odeur, sans couleur et transparente. L'eau peut aussi se trouver sous forme solide (glace) ou gazeuse (vapeur) selon la température.

    Le cycle de l'eau
    L'eau est surtout une ressource naturelle renouvelable. La même quantité d'eau circule sur Terre depuis sa création. Ainsi, l'eau voyage de façon circulaire. C'est la reine du recyclage ! C'est donc que rien ne se perd, rien ne se crée, tout se TRANSFORME !

    Mais encore, c'est quoi l'eau salée ?
    L'eau salée se trouve dans les mers et les océans. Elle est une eau qui contient beaucoup de sels. Les sels viennent des montagnes enneigées, du sol des cours d'eau et de la nappe souterraine. Puisque l'eau voyage jusqu'à l'océan, les sels terminent eux aussi dans l'océan. Contrairement à l'eau, les sels sont solides et lourds. C'est pourquoi lors de l'évaporation, les sels restent dans l'océan.

  • « Ce très beau roman d'Élaine Turgeon aborde le thème du suicide de plein front, par le difficile chemin qui y conduit et qu'il laisse dans son sillage, le chemin de la souffrance, immense, indicible, dans laquelle certains choisissent de se noyer et d'autres d'apprendre à nager. »
    Isabelle L'Italien-Savard, Québec français

    « Ce pourrait être une histoire triste. Mais c'est une histoire très belle qui nous laisse sur une note d'espoir. »
    Sonia Sarfati, Entre les lignes

    « Les adolescents (...) vont découvrir une romancière sensible et grave qui, dans Ma vie ne sait pas nager, aborde avec tact un sujet auquel ils sont sensibles : le suicide. »
    Sonia Sarfati, La Presse

    « En guise d'entrée en matière, une couverture signée Stéphane Poulin - qui plonge le lecteur dans l'atmosphère du roman, avant même qu'il n'ait ouvert le livre. »
    Sonia Sarfati, La Presse

    « (...) oeuvre unique traitant de détresse et d'espoir qui s'adresse en particulier à tous ces jeunes qui ont déjà voulu en finir avec la vie. »
    Simon Letendre, Courrier Ahuntsic

    « (...) elle démontre avec justesse et simplicité qu'il existe une vie après la mort, c'est-à-dire que la dépression n'est pas un gouffre sans fond et qu'il est toujours possible de sortir la tête hors de l'eau et de respirer librement. »
    Simon Letendre, Courrier Ahuntsic

    « Une belle poésie, allant du journal intime du mal de vivre de Geneviève au dialogue intérieur des proches. Simple et percutant. »
    Martin Thibault, Full fille

    « Une histoire émouvante qui apporte un réconfort à ceux qui ont vécu la perte d'un être cher. »
    Danny Saunders, Radio Ville-Marie - Temps libre

    « Tout ado devrait lire cette oeuvre carrément géniale (...) d'une femme qui a la plume juste et douce, qui peut finir par faire des miracles. »
    Claudia Larochelle, Le Journal de Montréal

    « Ma vie ne sait pas nager, titre-choc pour cet ouvrage d'Élaine Turgeon, recèle une oeuvre sensible et salutaire, écrite avec sobriété. »
    Florence Meney, Radio-Canada (Internet)

    « Histoire bouleversante. Enfin quelqu'un qui n'a pas peur du mot suicide ! »
    Marie-Noëlle Gagnon, CFEL FM (Québec)

    « Bravo pour la publication de Ma vie ne sait pas nager ! Ce livre mérite d'être connu et lu par tous les ados et adultes du monde pour qu'on comprenne le suicide un peu plus ! Une façon directe et simple d'aborder le sujet, bravo à l'auteure ! (...) Félicitations!
    Marie-Noëlle Gagnon, CFEL FM (Québec)

    « Un roman écrit d'une plume franche. Pour raconter la désespérance, Élaine Turgeon a choisi des mots clairs, des contextes précis et des idées fortes ! »
    Hélène Cantin, Radio-Canada - Sonnez les matines (radio, Gaspésie, Les Îles)

    « Une lecture bouleversante pour les 14 ans et plus, qui leur permet de réaliser que les « idées noires » passent, et qu'on finit toujours par guérir. »
    Louise Robitaille, Le Lundi

    « J'ai beaucoup aimé ce livre... très touchant, avec des émotions à fleur de peau. Pour tous ceux qui ne trouvent pas toujours les mots pour demander de l'aide. »
    Julie Roy, CHOE FM (Matane)

    « Quasiment un « must » pour nos jeunes ados et préados... »
    Florence Meney, Radio-Canada (Internet)

    « Les mots d'Élaine Turgeon, intenses et vrais, (...) décrivent brillamment les réalités fragiles du deuil, de la dépression et du suicide, et laissent passer la lumière dans l'éclat des plus petites choses; un regard, un geste, une parole. »
    Annie Mercier, Le Libraire, Internet

    « Un livre très touchant, qui aborde le suicide et la dépression avec justesse et finesse. L'illustration de Stéphane Poulin est remarquable et est empreinte de volupté. Madame Turgeon aborde ce problème avec une grande dignité. À lire absolument ! »
    Linda Newman, CHOD FM - Première heure, radio (Cornwall)

    « Le titre de son roman Ma vie ne sait pas nager, emprunte les mots de la chanson Aquanaute d'Ariane Moffat. L'auteure en a perçu toute la sensibilité, qualité tout à fait appropriée pour aborder un sujet aussi délicat. »
    Christiane Laforge, Progrès dimanche (Chicoutimi)

    « Élaine Turgeon cède la parole à son personnage, donnant ainsi plus de force à son propos. Pas question de juger, de commenter, encore moins de tenter de résoudre le problème. Elle observe, sachant que la vie génère ses propres solutions. »
    Christiane Laforge, Progrès dimanche (Chicoutimi)

    « L'essentiel du message de l'auteure repose sur deux certitudes : d'abord, l'importance de se confier à d'autres, de partager ses émotions et aussi de s'accrocher assez longtemps pour laisser à la vie le temps de renaître, de comprendre. »
    Christiane Laforge, Progrès dimanche (Chicoutimi)

    « La magnifique page couverture de Stéphane Poulin ondule et accompagne bien ce titre d'un roman qu'on devine sombre. (...).
    Ginette Guindon, Lurelu

    « (...) la lecture est bouleversante de vérité. »
    Ginette Guindon, Lurelu

    « Author Élaine Turgeon confides in her preamble that she was herself obsessed with death and suicidal at age of 15, which gives her main caracter's voice a certain authenticity. The author hopes the book will help troubled young people « chose to live an to love living . » It may well do this, but above all, it is a gripping story told in a style that is compelling and powerful. »
    Michelle Lalonde, The Gazette

  • En avant de la classe, Audrey enlève son tablier à carreaux. Elle nous a servi la collation de la rentrée! Des pots remplis de grignotines avec des étiquettes farfelues : « graines de persévérance », « pépites de curiosité », « efforts grillés », « croustilles à saveur d'entraide ». Je mange les smarties que j'ai gardées pour la fin.
    C'est là qu'Anne-Sophie, qui se prend déjà pour la chef du groupe, pose la question qui me brûle la langue depuis qu'on est entrés dans la classe :

    - Pourquoi Thomas est pas là?

    Aussitôt, tout le monde se met à parler en même temps.

    - Je l'ai vu, cet été, au parc. Il était avec Nico...
    - Ma mère a parlé avec sa mère...
    - Il est sûrement en voyage.
    - Ou malade (...)

    D'une voix douce, Audrey murmure :

    - Je vais vous dire ce que je sais...

    Je devine déjà que c'est grave. Dans la classe, tous les bureaux sont occupés. Il n'y a aucun pupitre pour Thomas.

  • L'oisillon, la clochette et moi

    Même si j'ouvre grand les bras,
    Je ne pourrai jamais m'envoler.
    Pourtant, si l'oisillon vole dans le ciel,
    Sur la terre, il ne court pas aussi vite que moi.
    Même si je balance tout mon corps,
    Il ne jouera jamais de belles musiques.
    Pourtant, si la clochette tinte harmonieusement,
    Elle ne connaît pas autant de chansons que moi.
    C'est ainsi que la clochette, l'oisillon et moi,
    Nous sommes tous différents, et nous sommes tous beaux.

  • L'ENVIRONNEMENT englobe tous les éléments naturels de notre planète : l'air, l'eau, la terre, les végétaux et les animaux. Nous aussi, les êtres humains, en faisons partie !

    LES DÉCHETS sont des matières ou des objets dont nous n'avons plus besoin ou dont nous voulons nous débarrasser.

    Puisque le nombre de personnes dans le monde augmente sans cesse, la production de déchets augmente elle aussi. Ces déchets peuvent être dangereux pour notre environnement. En quoi consistent réellement ces déchets ? Que pouvons-nous faire pour protéger l'environnement ?

    Mais encore, c'est quoi les déchets?
    Les déchets sont les résidus, ou les restes de TOUT ce que les humains produisent, utilisent et dont ils n'ont plus besoin. Une pelure de banane, un sac de croustilles vide, un soulier troué, un ordinateur brisé, TOUT!

    Mais encore, c'est quoi le compostage?
    Le compostage réduit la quantité de déchets mis à la poubelle. Le compostage inclut les restes de nourriture, mais aussi toutes les matières biodégradables de la maison. Par exemple les vieux mouchoirs. Au lieu de les jeter à la poubelle, ils sont mis dans un contenant prévu à cet effet. Certains pays font la collecte du compost, c'est-à-dire que tout comme la collecte des ordures, il passe une fois par semaine pour récupérer les contenants.

    Mais encore, c'est quoi le recyclage?
    Le recyclage permet de récupérer la matière d'objets afin d'en faire de nouveaux objets. Il diminue la quantité de déchets jetés aux ordures, ce qui permet de réduire la pollution.

  • Victor, Konrad et Elizabeth vivent une jeunesse de rêve entre les murs du château Frankenstein. Jusqu'à ce que Konrad tombe gravement malade et que Victor se rende compte qu'il est amoureux de leur cousine Elizabeth, tout comme lui. Heureusement, un vieux bouquin traitant d'alchimie, découvert entre les murs de la Biblioteka Obscura, révèle la recette d'un mystérieux élixir de vie. Victor et Elizabeth, accompagnés de leur ami Henry Clerval, se mettent aussitôt en quête des trois rares ingrédients servant à composer l'élixir. Arriveront-ils à créer la potion à temps pour guérir Konrad ?

  • Guillaume Chalifoux a un problème et il a l'impression d'être le seul sur terre à souffrir de cette malédiction. À la pensée de parler en public, son coeur se déchaîne, indomptable. Lorsque, avec tout son courage, il ose ouvrir la bouche, les mots se bloquent et il souffre énormément. Guillaume évite de parler et il a tendance à se réfugier dans son silence. Jusqu'à ce qu'un jour un chien nommé Churchill entre dans sa vie. Ce sera son confident, à qui il pourra tout dire sans difficulté. Grâce à lui, Guillaume pourra relever de grands défis.

  • Je sais bien que je suis rond comme un ballon. J'aimerais moins manger. Mais je ne peux pas. J'ai toujours faim. (...) Sur la pointe des pieds, comme si marcher ainsi me rendait moins lourd, je m'approche de la fille la plus légère de la cour de récré.
    - C'est vrai que tu suis des cours de ballet, Flavie ?
    - C'est vrai. Pourquoi ?
    - Est-ce que les cours de l'automne sont commencés ?
    - Depuis trois semaines. Pourquoi ?
    - Est-ce qu'on peut s'inscrire quand même ?
    - Je pense que non. Pourquoi ?
    C'est difficile pour les cuisses, se tenir sur la pointe des pieds. J'abandonne. Mes talons frappent l'asphalte. Ça fait trembler Flavie, qui semble subitement lire en moi.
    - Tu veux t'inscrire, Junior ? me demande-t-elle, très surprise.
    - Peut-être, que je souffle doucement.
    Camille est la première à éclater
    de rire.
    - Hahahaha ! Bouboule veut suivre des cours de ballet ! Tu es bien trop gros pour ça !
    - Et en plus, c'est un garçon ! rigole Simone.

  • Tom rêve de l'Everest, la plus haute montagne au monde. Mais à l'école, aucun livre n'en parle. Personne ne sait combien il y fait froid, combien il faut du courage pour l'escalader. Sauf Madeleine. C'est une drôle de fille. Elle a les cheveux très courts et elle a été malade. Très malade. Madeleine connaît l'Everest, et Tom se demande bien pourquoi. À sa manière, elle sait gravir de hautes montagnes.

  • Demi-frère a remporté, dans sa version originale anglaise, le prix de l'Association canadienne des bibliothèques (CLA), en 2010, à la fois dans les catégories Children et Young Adult. C'était la première fois qu'un même livre gagnait dans les deux catégories simultanément! Une option cinématographique et trois autres prix d'importance sont également venus couronner ce livre d'une grande profondeur psychologique.

    Alors que la renommée du livre n'est plus à faire au Canada anglais et aux États-Unis, c'est au tour des francophones de faire la connaissance de Ben, un garçon de 13 ans, et de son demi-frère Zan... un chimpanzé !


    Quand Ben Tomlin, 13 ans, déménage à Victoria, en Colombie- Britannique, c'est toute sa vie qui est bouleversée. Nouveaux amis, nouvelle école, nouvelles amours et comme si cela ne suffisait pas, un membre singulier s'ajoute à sa famille. En effet, le père de Ben, chercheur universitaire, adopte un chimpanzé devant servir à ses recherches sur la communication. Ben vit mal la situation, car ses parents traitent l'animal comme un être humain, mais il apprivoise graduellement Zan, le chimpanzé, et s'y attache intensément. La colère n'en est que plus grande quand les expériences ne donnent pas les résultats escomptés et que les parents de Ben veulent se débarrasser de l'animal sauvage. Ben s'avère prêt à tout pour le bien-être de Zan.

    C'est un véritable questionnement sur la famille, sur la communication et sur les relations entre hommes et animaux que pose Kenneth Oppel. La complexité et l'évolution de la pensée et des émotions des protagonistes dotent ce livre se déroulant dans les annés 1970 d'une touchante vérité.

  • Henri a l'impression d'être invisible. Tout le monde n'en a que pour son petit frère, Edgar. Edgar se costume tous les jours, même si ce n'est pas l'Halloween. Edgar parle en poèmes. Même la fée des dents accorde des droits spéciaux à Edgar! Il est grand temps pour Henri de montrer qui il est. Mais sait-il lui-même qui il est?Pas facile d'être le grand frère d'un enfant différent!

  • Extrait:

    L'étymologie? Qu'est-ce que c'est ça, l'étymologie?

    C'est l'histoire des mots, m'a expliqué ma grand-mère. Ce mot-là est né en 1559, ses parents étaient italiens, et ses grands-parents étaient latins.

    C'est comme ça que j'ai appris que les mots avaient un anniversaire.

    C'est comme ça, surtout, que j'ai fait une mystérieuse découverte. En regardant dans une des bibliothèques de Granulite, j'ai trouvé un très vieux dictionnaire.La couverture était noire comme un chapeau de sorcière, et les coins, tout écornés. Il s'appelait le Petit Littré (il était vraiment petit, celui-là, beaucoup plus en tout cas que le Petit Larousse ou le Petit Robert).

    Je l'ai ouvert tout doucement, pour ne pas déchirer les pages. Dedans il y avait des fleurs séchées, des fougères, des feuilles d'érable, et surtout une lettre, une très vieille lettre écrite sur une feuille de papier pliée en deux.

    La feuille était tellement vieille qu'elle était toute sèche et presque transparente, comme la peau de ma grand-mère. C'était aussi excitant que de découvrir la carte d'une île au trésor dans un vieux coffre.

    La lettre était très courte :

    Le 4 avril 1940

    Chère Marie, vorace vorace accordéon vorace maintenant ?

    Un peu plus bas, il y avait comme une signature :

    Fénélon

  • Extrait:
    Alexandre entendit le bruit de ses pas et les coups à la porte. Il se dirigea vers l'entrée, fâché que la jeune fille ose revenir. Pourtant, quand il ouvrit, il n'y avait personne, excepté un sac à lunch bleu. Il le prit, intrigué, et l'ouvrit. À l'intérieur, il y avait un mot.

    « Je m'excuse pour hier. Je croyais que vous étiez malade, c'est pourquoi je suis entrée. Vu ce que vous mangez depuis une semaine, il est bien possible que vous le deveniez. Alors j'ai pensé vous apporter quelques pommes. »
    Il froissa le papier, furieux qu'elle tente de s'immiscer dans ses affaires. S'il avait besoin de quelque chose en ce moment, c'était que cette jeune idiote le laisse tranquille ! Il reprit le papier qu'elle avait utilisé, le défroissa et chercha un crayon pour lui répondre au verso :
    « Pas besoin de rien. Tu peux éviter le coin, s.t.p.? »
    Il mit le mot dans le sac à lunch avec les pommes et le laissa à l'extérieur, puis regagna sa chambre. Quelques heures plus tard, il fut surpris de constater que le sac avait été déplacé, mais qu'il était toujours sur la galerie. Il hésita quelques secondes, puis le rapporta dans le chalet.
    Sur un nouveau papier, elle avait répondu :
    « C'est peut-être difficile de les manger comme ça. Je les ai coupées pour vous. Manger un peu mieux et je vous laisserai tranquille. J. »
    Il se rendit compte que les pommes étaient maintenant en quartiers dans un sac de plastique. Il ne put s'empêcher de sourire. « Obstinée, la petite jeune. Et elle me fait du chantage en plus. Si je me plains, est-ce qu'elle perdra sa job ? » Pendant un instant, un éclair de fureur brilla dans les yeux d'Alexandre et il eut envie de passer à l'action. Il avait cependant choisi son métier parce qu'il aimait rencontrer des jeunes allumés. Ce n'est pas parce qu'il ne travaillait plus que cela avait changé. Il n'allait pas faire perdre son emploi à une ado qui avait des initiatives originales. C'était trop rare pour qu'il étouffe cela, même s'il lui déplaisait d'en faire les frais.

  • «On s'attache au propos fort sympathique et on aime en fin d'ouvrage le petit lexique des signes. »
    Marthe Lemery, Le Droit

    «Totale réussite des points de vue narratif (chouette mélodie) et visuel (couleurs pétillantes), Ma gardienne est sourde fait partie de ces histoires d'amitié qui fait tout bonnement du bien. »
    Le Libraire

    «Classique, déjà »
    Le Libraire

    «Cet album vivifiant par les couleurs bonbon de Tommy Doyle, est une initiation pour les enfants de 6 ans et plus à prendre conscience du monde des sourds grâce à un lexique de langue des signes québécoise (LSQ). »
    Infobourg, Agence de presse pédagogique

    «Il s'agit d'un album à la fois instructif et inspirant qui porte sur un sujet très important et donc, qui devrait être lu par tous les enfants! »
    Philippe de Montigny, Le Franco (hebdomadaire de langue française en Alberta)

    «J'admire l'approche concrète de l'univers mystérieux et magique de la surdité. Très bien écrit, très belles images! »
    Philippe de Montigny, Le Franco (hebdomadaire de langue française en Alberta)

    « Un album tendre et audacieux. »
    Louise Turgeon, Planète Québec

  • Quand j'allais à l'école, d'habitude, je m'amusais toujours avec mes amis en cours de route. Nous faisions des courses, des batailles de balles de neige, des choses comme ça. Mais depuis que j'avais un plâtre, impossible de courir. Je pouvais lancer des balles de neige, mais j'avais du mal à me pencher pour esquiver, si bien que, pour une balle que je réussissais à lancer, j'en recevais dix. J'étais une belle cible et mes amis en profitaient.
    Au retour de l'école, le soir, c'était pire encore. Mes amis étaient tellement pressés de jouer au hockey qu'ils ne m'attendaient
    pas. Alors je rentrais à la maison, je m'ennuyais et c'est tout.
    La nuit, je rêvais que mon plâtre avait disparu. Je jouais des millions de parties de hockey et je patinais tellement vite que la glace fondait sous mes patins. Mais quand je me réveillais, le lendemain matin, j'avais encore mon plâtre. Il fallait encore que j'aille à l'école tout seul, que je rentre tout seul à la maison, et que je m'ennuie toute la soirée dans une maison pleine d'adolescents. Si je n'avais pas rencontré Klonk, je pense que je serais mort d'ennui.

  • C'est bien compliqué, car toutes les nuits, Sylvain fait de mauvais rêves. Tout le bouleverse : s'il voit une souris, il rêve aux souris et il a peur; s'il voit un chien, il rêve qu'il suit un chien sur la Lune. Toutes ces péripéties le ramènent inlassablement dans le lit de ses parents, ce qui lui cause bien des ennuis...

    o Un tout jeune héros créé par Gilles Tibo dans une nouvelle collection : Mini-Bilbo.
    o Un livre qui s'adresse aux enfants de 6 ans et plus (premières lectures).
    o La première d'une série avec Sylvain le petit géant comme héros.
    o Un récit réaliste et fantaisiste près du vécu des enfants (moitié texte, moitié dessins).

    Sylvain est un petit garçon qui vit au pays des géants. Toutes les personnes, autour de lui, sont très grandes. Le plus grand, c'est son père, qui a de grands pieds avec de grands souliers, une grande tête avec un grand chapeau.
    Sylvain, lui, est tout petit et très sensible. Il fait beaucoup de cauchemars et la nuit, il aime se réfugier dans le lit de ses parents. Mais le papa de Sylvain préfère que le petit géant dorme dans son lit.
    C'est bien compliqué, car toutes les nuits, Sylvain fait de mauvais rêves. Tout le bouleverse : s'il voit une souris, il rêve aux souris et il a peur; s'il voit un chien, il rêve qu'il suit un chien sur la Lune. Toutes ces péripéties le ramènent inlassablement dans le lit de ses parents, ce qui lui cause bien des ennuis...

  • Un nouveau look pour un des plus grands succès de la littérature jeunesse québécoise !o Prix du Gouverneur général 1993o Prix Alvine-Bélisle 1993o Prix 12 / 17 Brive/Montréal 1993o Roman préféré des 18-108 ans - Sondage coup de coeur 1997o Palmarès Communication-JeunesseLa Route de Chlifa s'est vendu à près de 100 000 exemplaires depuis sa parution en 1993, et on comprend aisément pourquoi en lisant - ou en relisant ! - ce roman bouleversant. Michèle Marineau y aborde des thèmes qui sont plus que jamais d'actualité : la guerre, l'immigration et le racisme, mais aussi l'amitié et l'espoir. Vous ne pourrez qu'être touchés par le courage de Karim et Maha, deux jeunes qui ont le coeur à vif. Une histoire à lire absolument.Karim, seize ans, arrive au Québec après avoir vécu en zone de guerre. Sauvage et renfermé, il nous raconte ce qu'il a vécu dans son pays dévasté. Peu à peu, on découvre le drame qui se cache derrière ce beau visage impassible et on comprend mieux pourquoi l'adolescent se protège, pourquoi il fuit... et pourquoi il continue de rêver.Une histoire à plusieurs voix et à multiples facettes, qui va de Beyrouth à Montréal en passant par Chlifa, ce village par-delà les montagnes que tentent d'atteindre Karim et Maha, là-bas, au Liban. Un récit bouleversant qui traite de quête, de déracinement et de guerre, mais aussi et surtout d'amour, d'amitié et d'espoir.

  • o Lauréate à deux reprises du Prix du Gouverneur général (1988 et 1993), Michèle Marineau nous revient avec un récit émouvant et efficace, écrit dans la langue vivante des ados.

    o Deux points de vue de narration, deux univers parallèles et distincts, mais à la fois si semblables... Amour, drame familial, conte de fées et vie étudiante, Les Vélos n'ont pas d'états d'âme en séduira plus d'un!

    S'ils savaient! Si seulement ils savaient! Mais Laure préfère ne pas y penser. C'est tellement difficile de se tenir constamment sur ses gardes, de mentir, d'afficher une gaieté et une insouciance qu'on est loin de ressentir... Elle a de plus en plus l'impression de s'enliser dans des sables mouvants.

    Tout comme Jérémie, Laure Lupien est en quatrième secondaire. Avant d'aboutir dans cette polyvalente, elle fréquentait une école privée particulièrement huppée, à la campagne, avec cours de ski, d'escrime, de tennis, d'équitation, bref tout ce qui est chic et qui coûte cher. Pas du tout le genre de fille qui pourrait s'intéresser à un garçon comme Jérémie, fils aîné d'une famille de neuf enfants!

    Un certain nombre de détails troublants à son sujet intriguent pourtant Jérémie. Toujours très élégante, impeccablement vêtue, maquillée et coiffée, il n'en demeure pas moins qu'elle semble cacher quelque chose sous ses airs de petite princesse... Puis il y a aussi Tanya, une amie d'enfance de Jérémie, qui agit depuis peu d'une manière étrange. Tanya qui subitement s'éloigne de lui, préférant «prendre ses distances», comme elle dit.

    Décidément, Jérémie commence à les trouver bien compliquées, ces deux-là. Ce n'est pas comme les vélos, sa passion. Et heureusement! Car contrairement aux filles, les vélos, eux, n'ont pas d'états d'âme.

  • Luca Landry connaît tout, tout, tout sur les hippopotames. Lorsqu'il débarque au Mali avec ses parents, pas étonnant qu'il n'ait qu'une envie... Il découvrira vite que le petit village de Sanankoroba a beaucoup plus à offrir, quelque chose d'inestimable : un ami pour la vie.
    Andrée Poulin a vécu en Afrique et travaille en coopération internationale. Elle s'est inspirée d'une histoire vraie pour écrire ce roman touchant, qui illustre comment la générosité dépasse parfois les frontières. Un récit émaillé de gaieté qui ouvre une fenêtre sur la culture africaine et ses beautés.

    Lorsque Luca Landry débarque au Mali, il n'a qu'une envie : voir les « zippopos » ! En attendant que son père puisse l'emmener en expédition sur le fleuve Niger, il devra toutefois se distraire. Heureusement, on ne s'ennuie pas à Sanankoroba ! Avec Yaya, son nouvel ami africain, Luca apprend à garder les chèvres et à manier le lance-pierre, en plus de participer à des matchs de foot endiablés. Au fil de ses explorations, agrémentées de surprises et de rigolades, Luca se retrouve aussi confronté à la différence. Mais plus encore que sa rencontre avec les chevaux du fleuve, ce sont les beautés de l'Afrique et la force de l'amitié qui le marqueront, et l'aideront ensuite à passer à travers le rude hiver québécois.

  • Olivier est bougon... mais il a une très bonne raison.
    Quelque chose de précieux et d'important a disparu ; quelque chose qu'il n'avait jamais égaré avant.
    Olivier a perdu... son sourire !
    Ce coquin se serait-il caché ?
    Comme tous les matins, Emily, la soeur d'Olivier, veut jouer avec lui. Aujourd'hui, le grand frère n'a pas le goût de servir le thé aux toutous. Il ne veut pas non plus chasser les flocons ni courir avec son voisin Anthony. Ni fabriquer le plus grand des bonshommes de neige avec son amie Chloé. Non. Olivier n'a envie de rien. Même le plus gros des câlins ne le réconforterait pas.

  • À proximité, de huileux personnages erraient dans les racoins d'un grasse-croûte abandonné. Ils appartenaient au clan des Malbouffes et vivaient exclus du village. Depuis toujours, ils étaient ridiculisés pour leurs pauvres nutriments et ils voulaient enfin prouver leur grande puissance. Cachés à l'orée du jardin, Gros Trans et son complice Caliro mijotaient une attaque contre le village de Nourritous.
    - Nous allons agir cette nuit, Caliro ! Nous réaliserons le plan ingénieux que j'ai conçu, moi, chef des Malbouffes, pour éliminer tous les légumes frais ! Ha, ha, ha ! Les brocolis, transformés ! Les champignons, métamorphosés ! Et je ne te dis même pas ce que je ferai des vilaines carottes ! Mouhahaha !
    - Quoi ? Qu'est-ce que vous voulez en faire, Gros Trans ?
    - Appelle-moi « monsieur » Gros Trans ! Je suis le chef tout de même ! Un peu de respect ! Et puis, voyons ! Tu ne te souviens pas de ce que je t'ai dit ?
    - Pardon, chef... MONSIEUR chef ! Où avais-je la tête ? Oui, je me rappelle ! Éliminer les légumes frais, c'est ce qu'il faut faire !

  • Chaque matin depuis des années, il avait vu François-Xavier Leduc glisser son pied gauche difforme dans cet appareil et serrer la sangle au-dessus de son mollet. Il s'attarda sur la semelle à l'usure très prononcée sur l'extérieur de la portion avant.
    - C'est certain. C'est la jambe de bois d'Effixe, confirma-t- il. Il marche tout croche sans elle.
    - Il marche tout croche même avec, blagua Eugène pour cacher sa tristesse.(...)
    - Je l'ai trouvée jeudi matin, répondit le simplet, les lèvres tremblantes et les yeux pleins d'eau.
    - Où ça ?
    - Ben, sous son lit, là où il la met toujours avant de se coucher, expliqua-t- il en reniflant bruyamment. (...)
    Julien échangea un regard lourd de sens avec ses compagnons. Effectivement, Effixe rangeait systématiquement sa prothèse sous son lit pour la nuit afin d'éviter que le gros Côté et ses imbéciles ne s'en emparent pour le tourmenter.
    - Il ne serait jamais parti sans sa jambe, déclara Gène, stupéfait. (...)
    - Mais pourquoi il aurait quitté l'orphelinat sans sa jambe de bois ? demanda Bouchard. Ça n'a aucun sens. Il va même pas pisser sans la porter.

  • Au fait, je tiens tout de suite à clarifier quelque chose. Vous vous dites peut-être : « Je sais où elle s'en va, cette histoire. On va apprendre que Viktor a eu des parents méchants, qu'il a beaucoup souffert et que, dans le fond, c'est un bon garçon. Lou et lui vont se détester un bout de temps, puis ils vont se rendre compte que finalement, s'ils se détestaient autant, c'est parce qu'ils étaient follement en amour dès le début. » Mais vous vous trompez.
    Com-plè-te-ment.
    Primo, cette idée que les gens qui tombent amoureux commencent par se détester, je n'ai jamais compris d'où ça venait. Sérieusement, pourquoi tu devrais détester quelque chose avant de l'aimer ? Moi, la première fois que j'ai mangé un banana split, je n'ai pas eu à me demander :
    - Hmmm, est-ce que j'aime vraiment ça ?
    Ça a été un coup de foudre. Eh bien, je ne vois pas pourquoi l'amour fonctionnerait différemment avec un être humain qu'avec les banana splits. Tu aimes, tu n'aimes pas.

  • Paul est très excité! Super pépère vient bientôt le chercher.
    Il se fait garder toute la journée et toute la nuit "comme un grand", c'est ce qu'il dit.
    Mais que font les parents quand Paul est absent ?
    La maison semble bien vide maintenant...

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