Littérature traduite

  • Les histoires que nous conte ici Idries Shah - qu'il nous donne à entendre et à vivre - illustrent les modes de pensée et d'action des sages soufis.Il s'agit de faire ressortir par-delà les apparences la réalité des êtres et des situations.Plus que toute autre caractéristique, la tendance à entretenir des idées arrêtées, à s'en tenir à des suppositions faciles, fait obstacle à la compréhension et, par là même, à la maturation psychologique et spirituelle. Idries Shah ne se contente pas de porter sur ce travers fondamental un regard grave et amusé, il offre encore une fois un remède, sous la forme d'un livre-exercice.Ces « contes » s'adressent à l'esprit intérieur. Ils sont interactifs, ouverts. Ils réveillent chez celui qui les lit ou les entend la faculté peu exercée de revenir toujours au point de départ, l'aptitude à percevoir ce qui est là. Ils dessinent un chemin.
    Idries Shah, d'origine afghane, est né en 1924 à Simla (Inde). Il est mort à Londres en 1996. Comme l'avaient fait en leur temps certains maîtres soufis, particulièrement Jalaludin Rumi et Bahaudin Naqshband, il a reformulé pour notre époque les enseignements traditionnels du soufisme.

  • « Sachez, prince, que j'ai près d'ici une demeure comparable au paradis terrestre. Ce lieu porte le nom des Neuf-loges ; et le monde n'a rien qui lui soit préférable. Venez-y passer quelques instants ; ce séjour deviendra encore plus glorieux par votre présence. »
    Une telle invitation peut-elle se refuser ? Découvrir ces Neufs-loges, c'est pousser la porte du merveilleux et des légendes.
    Digne des Mille et Une Nuits - ce conte est issu de la même tradition littéraire -, cette curiosité a été retrouvée au début du XIXe siècle par le baron Daniel Lescallier qui le traduisit en français. Rédigé en persan à la charnière des XVe et XVIe siècles, dans l'actuelle Asie centrale, Neh Manzer dévoile les charmes, la légèreté et la fantaisie de l'Orient.

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