Le Masque

  • L'été de cristal se situe en 1936, alors que l'on "nettoie" Berlin en prévision des J.O. Bernie Gunther, ancien membre de la Kripo devenu détective privé n'est pas sans ressembler à Philip Marlowe, le modèle culte de tous les privés. Son enquête (meurtre de la fille d'un industriel et disparition de bijoux) le conduit à se laisser interner au camp de Dachau... Dans La pâle figure, situé en 1938, il est victime d'un chantage de Heydrich qui veut le contraindre à réintégrer la police. Un requiem allemand, le plus noir des trois, commence en 1947 dans Berlin en ruine et divisé en secteurs d'occupation. La Trilogie berlinoise, tout en respectant les règles du genre policier, offre un portrait glaçant et puissamment évocateur de Berlin au quotidien à l'ère nazie.Traduit de l'anglais par Gilles Berton (traduction entièrement révisée)

  • Trente ans après la chute de l'apartheid, les Furies, déesses du châtiment, viennent à Paris initier leur danse macabre. Qui sont-elles venues venger ?La journée du commissaire Paul Starski commence assez mal : son épouse demande le divorce, son chien adoré est mourant et une prise d'otages l'attend dans un appartement parisien. L'âme morose, il se rend sur place avec sa coéquipière, la glaciale et pragmatique Yvonne Chen, et découvre les corps d'un flic à la dérive et d'un homme d'affaires sud-africain. Tous les indices accusent Chloé de Talense, une brillante biologiste. Starski n'ose y croire : Chloé était son grand amour de jeunesse. Afin de prouver son innocence, le commissaire prend l'enquête à bras le corps - et certainement trop à coeur -, tandis que les meurtres se multiplient. Car l'étau se resserre autour de la biologiste qui semble être le gibier d'une chasse à courre sanglante lancée à travers la capitale. Starski prend peu à peu conscience que rien n'arrêtera les tueurs. Pire, qu'à fureter au-delà des évidences, il vient peut-être lui-même d'entrer dans la Danse des Furies...  « Superbement maîtrisé. »  Hubert Artus,  Le Parisien Week-End«  Le Gibier  est un thriller complètement abracadabrantesque et addictif, joueur et roublard. Enfin et non des moindres : le duo de flic épate. »  La Marseillaise« Avec  Le Gibier  Nicolas Lebel se réinvente en David Fincher du polar. Son nouveau roman déroule une mécanique froide et implacable dont il est difficile de s'extraire tellement il nous happe. Qui est le gibier ? Le lecteur assurément. »  La Fringale Culturelle
    « Nicolas Lebel a l'art de tisser les intrigues à tiroirs, complexes à souhait, pour que son lecteur ne puisse jamais se convaincre tout à fait d'en avoir déroulé tous les fils. »  Le Progrès

  • 1933. Si on lui avait annoncé qu'elle renoncerait à sa lune de miel pour embarquer sur une croisière de luxe en Europe, Louisa Cannon ne l'aurait pas cru. C'était compter sans l'appel du devoir, surgi sous les traits d'un mystérieux homme à la solde des services secrets anglais.
    En ces temps d'inquiétude politique, ni la relation extra conjugale de Diana Mitford avec un agitateur notoire ni le soutien véhément de sa soeur Unity pour Hitler ne passent inaperçus, et Louisa, par sa position d'ancienne chaperonne des deux soeurs, est apparemment la personne idéale pour les espionner. Seulement, lorsqu'elle s'est résolue à endosser ce rôle inconfortable, Louisa était loin d'imaginer la tournure funeste qu'allait prendre son voyage...
    Plus que jamais, fiction et réalité se mêlent sous la plume virevoltante de Jessica Fellowes, qui retrace des années d'audace et de doutes, des intrigues politiques autant que personnelles, des femmes auréolées de splendeur comme de scandale.
    Traduit de l'anglais (Royaume-Uni) par Valérie Rosier
    « Étude de moeurs, chronique historique basculant vers le thriller, mélange de personnages historiques et fictifs, c'est un roman à énigmes passionnant et plus complexe qu'il n'y paraît. »  Télé Z

  • Cinq heures du matin. John Rebus, pourtant à la retraite, est tiré du lit par la sonnerie stridente du téléphone. À l'autre bout, sa fille, paniquée, lui apprend que son compagnon Keith a disparu. De son côté, la police écossaise découvre le corps d'un riche étudiant saoudien, Salman bin Mahmoud, assassiné sur un vulgaire parking d'Édimbourg. Et les pistes, aussi ténues que variées, ne semblent mener nulle part.Tandis que Siobhan Clarke et l'inspecteur Malcom Fox tentent de démêler cette enquête, John Rebus roule vers le petit village côtier plein de secrets où réside sa fille. Mais, pour la toute première fois, la vérité est peut-être ce qu'il désire le moins découvrir...Un polar palpitant qui, sur toile de fond de Brexit, aborde la violence de la xénophobie et explore la puissance et la fragilité des liens familiaux. Un livre qui se dévore, pimenté à souhait par l'humour de cet enquêteur atypique.Traduit de l'anglais (Écosse) par Fabienne Gondrand« Ian Rankin : le meilleur du polar écossais. »  Rolling Stone« Ian Rankin est un génie. »  Lee Child« Le meilleur de Rankin, le meilleur de Rebus, quand la fiction rejoint l'actualité et transcende tous les genres et toutes les attentes. »  Michael Connelly« Rebus est l'un des plus grands personnages de romans policiers anglais : aux côtés de Sherlock Holmes et de Hercule Poirot. »  Daily Mail
    «  Depuis vingt ans, il est l'un des fers de lance du roman noir d'outre-Manche. Aussi apprécié chez lui que chez nous, l'Ecossais livre une nouvelle enquête qui promet un beau début d'année aux passionnés du genre. »  Hubert Artus,  Le Parisien Week-end

  • Les strip-teaseuses de l'Old Opera ne vont pas se laisser marcher sur les pieds. Que cette soi-disant princesse Nirvena, danseuse vaguement russe débarquée d'un bastringue de Toledo les snobe, passe encore. Mais qu'elle sème le chaos dans le programme et fasse son strip en enlevant tout, au mépris du règlement de la boîte, c'est trop. Que peuvent bien faire les autres après ça ? Leur numéro est fichu. Sans compter que ce genre d'exhibition attire toujours un tas d'empoisonnements. Car, aussi bizarre que ça paraisse, tout le monde n'aime pas les femmes nues...  Gypsy Rose Lee, narratrice géniale et sulfureuse, nous emmène dans les coulisses d'un double meurtre au coeur d'un cabaret burlesque du New York des années 1940. Une plongée violente et sensuelle dans un monde où les femmes gagnent leur argent à coups de déhanchés et n'ont rien à cacher, à part leur passé.
      Traduit de l'anglais (États-Unis) par Michel Le Houbie et Léo Malet« Un régal ! »  L'Alsace«  Dans un huis clos aux péripéties rocambolesques, ce texte joue avec les codes de la comédie et du roman policier pour mettre en scène des personnages hauts en couleur. Un texte original et délicieux. »  Télé 7 jours« Un petit bijou. »  L'Obs« C'est le « hot polar » de votre été, avec crêpages de strings et de chignons, et meurtres à gogo au cabaret. »  Le Point« En 1941, l'icône du burlesque américain mettait en scène sa vie au coeur d'un cabaret new-yorkais dans un roman noir au ton acide digne d'un Chandler. »  Les Inrockuptibles
    « Il faut démasquer le criminel, et cette aventure ne manque ni de panache, ni de suspense, ni d'humour. Cette plongée au coeur même d'un monde du spectacle pailleté est totalement réjouissante. »  Madame Figaro

  • C'est par le plus grand des hasards qu'Hercule Poirot se trouve à bord de l'Orient-Express, ce train de luxe qui traverse l'Europe. Alors qu'il est bloqué par la neige au coeur de la Yougoslavie, on découvre, dans l'une des voitures, le corps d'un Américain sauvagement assassiné à coups de couteau. Le meurtrier se cache forcément parmi les voyageurs... Mais qui de la princesse russe, de l'Américaine fantasque, de ce couple de Hongrois distingués, de ce colonel de retour des Indes ou même du propre secrétaire de la victime a bien pu commettre pareil crime ? L'enquête commence, elle sera l'une des plus difficiles et des plus délicates pour notre célèbre détective belge.
    Traduit de l'anglais par Jean-Marc Mendel

  • Hercule Poirot décide de s'offrir des vacances bien méritées dans une station balnéaire d'une petite île au large des côtes du Devon. Il aspire à la tranquillité mais lorsqu'on retrouve le corps d'Arlena Stuart, une jeune actrice en vue, il est aussitôt mêlé à l'enquête. Le célèbre détective belge va découvrir que quasiment tout le monde sur l'île connaissait la victime et que parmi ses proches, chacun aurait au moins une bonne raison de vouloir se débarrasser d'elle. Il reste toutefois une question sans réponse : Qui a eu assez de cran pour passer à l'acte ?Traduit de l'anglais par Laure Terilli

  • Sandrine ne s'aime pas. Elle trouve son corps trop gros, son visage trop fade. Timide, mal à l'aise, elle bafouille quand on hausse la voix, reste muette durant les déjeuners entre collègues.
    Mais plus rien de cela ne compte le jour où elle rencontre son homme, et qu'il lui fait une place. Une place dans sa maison, auprès de son fils, sa maison où il manque une femme. La première. Elle a disparu, elle est présumée morte, et Sandrine, discrète, aimante, reconnaissante, se glisse dans cette absence, fait de son mieux pour redonner le sourire au mari endeuillé et au petit Mathias.
    Mais ce n'est pas son fils, ce n'est pas son homme, la première femme était là avant, la première femme était là d'abord. Et le jour où elle réapparaît, vivante, le monde de Sandrine s'écroule.
    Dernière sélection du Prix Maison de la Presse 2020
    Finaliste Prix Libr'à Nous 2021 - catégorie Polar
    « Il arrive qu'un livre, soudain, résonne avec le monde environnant, jusqu'à l'éclairer d'une lumière singulière. »  Libération
    « Ce polar psychologique traite avec talent du sujet de l'emprise et de la violence conjugale. »  France Dimanche
    «  C'est un coup de génie que réalise Louise Mey avec  La Deuxième Femme, l'un de ses romans les plus puissants de cette rentrée de janvier.  »  Causette
    « Une jeune auteure à suivre  »  ELLE
    « Féministe, écrivaine, et auteure attachée aux rapports que les femmes entretiennent avec leur corps, elle décortique dans ses romans, avec une terrible acuité, les mécanismes psychologiques de la violence.  »  Marie Claire
    «  Manipulations, angoisses et violences conjugales se mêlent avec réussite dans ce thriller psychologique aussi formidable qu'étonnant.  »  Femme Actuelle
    «  Avec un style incisif, cette jeune auteure de romans noirs aborde la violence conjugale à travers une plongée dans le mécanisme de l'emprise. Vertigineux  ! »  Version Femina
    «  Bouleversant. (...) Un roman engagé sur l'emprise et la violence conjugales.  »  Ici Paris
    «  Un roman sombre et douloureux qui aborde avec force des thèmes aussi noirs que la violence, l'emprise et la manipulation. »  Vaucluse Matin

  • Quoi de plus reposant et tranquille qu'une croisière sur le Nil ? Sauf quand on retrouve à bord le corps de Linnet Ridgeway tuée d'une balle dans la tête. Linnet avait tout pour elle, jeunesse, beauté, richesse... tout jusqu'à ce qu'elle perde la vie ! 
    Parmi les passagers, tous sous le choc d'une telle découverte, se trouve Hercule Poirot, le célèbre détective belge. Et voilà que justement il se rappelle avoir entendu un homme dire au sujet de la victime : « Je poserai bien mon pistolet contre sa tempe et j'appuierai sur la gâchette ! » 
    Mais cette déclaration, si elle n'est pas anodine, ne fait pas forcément de vous le coupable idéal. 
    Traduit de l'anglais par Élise Champon et Robert Nobret

  • Elizabeth, Joyce, Ibrahim et Ron frisent peut-être les quatre-vingts ans, mais ils en ont encore sous le capot. Leur passe-temps favori :s'atteler, tous les jeudis, à de vieilles affaires de meurtre, pour en découvrir le fin mot là où la police a échoué. Jusqu'à ce que la nouvelleleur parvienne : Tony Curran, l'associé du directeur de leur village de retraite, vient d'être retrouvé assassiné dans sa cuisine.Ni une ni deux, Elizabeth convoque ses trois acolytes et lance le Murder Club sur la piste du tueur, toutes cannes dehors. Quand il s'agit de tromper l'ennui et de doubler la police, il ne faut jamais sous-estimer les personnes âgées.Succès absolu au Royaume-Uni, Le Murder Club du jeudi nous entraîne, entre rires et larmes, sur le chemin tortueux des émotions  humaines. Car, derrière le meurtre, ce sont les liens tissés au crépuscule d'une vie que Richard Osman dépeint avec brio.Traduit de l'anglais (Royaume-Uni) par Sophie Alibert« Tellement drôle et intelligent ! Atrocement bien. »  Ian Rankin« Les fans de romans policiers vont être captivés. »  Harlan Coben« Un polar formidable ! »  France Info TV« Richard Osman livre un premier roman savoureux. Déjà un phénomène au Royaume - Uni. »  Point de vue« Un régal de suspense. »  ELLE« Acide, raffiné et hilarant ! »  Biba
    « On craque pour ce quatuor d'octogénaires dans ce cosy crime espiègle, déjà carton en librairie outre-Manche. »  Télé Poche
    « Un cosy mystery  irrésistible qui mettra vos méninges à rude épreuve. » France Dimanche

  • Claire DeWitt, la meilleure détective privée du monde, se réveille dans une ambulance à Oakland en Californie : quelqu'un vient d'essayer de l'assassiner. Mais elle n'est pas morte. Pas encore.
    Se méfiant de la police, Claire suit les indices à travers la scintillante Las Vegas et ses faubourgs désertiques afin de découvrir qui veut sa peau. Pour survivre, Claire va devoir naviguer dans le présent mais aussi revisiter son passé compliqué  ; entre rivalités de détectives, amitiés perdues et mystères généralement - mais pas toujours - résolus.
    Trois récits entremêlés éclairent trois époques de la vie de Claire : son adolescence de jeune détective ambitieuse à Brooklyn, qui s'est achevée avec la disparition de sa meilleure amie ; une enquête sur la mort inexpliquée d'un artiste à Los Angeles à la fin des années 1990 lorsque Claire, dévastée par le décès de son mentor, a dû tout recommencer ; et enfin, ses recherches actuelles face à un tueur déterminé.
    Lorsque le lien entre les trois récits se précise, la vérité se fait jour. Mais Claire n'abandonnera jamais sa quête de la réponse au plus grand mystère de tous : comment survivre dans ce monde manifestement conçu pour nous briser le coeur ?
    Traduit de l'anglais (États-Unis) par Claire Breton

  • Roger Ackroyd se confie un soir à son vieil ami le Dr Sheppard. Il était sur le point d'épouser une jeune et richissime veuve quand celle-ci a mis fin à ses jours pour échapper à un affreux chantage. Dans sa dernière lettre elle lui livre un secret terrible : un an plus tôt, elle a assassiné son mari !
    Traduit de l'anglais par Françoise Jamoul

  • «  Ma première cigarette avait le parfum des intestins qui se vident et
    le goût du rouge à lèvres de ma mère.  »
     
    Côte ouest américaine, années 1990.
    Cyrus Colfer a quinze ans quand il allume sa première cigarette.
    Sa mère, ancienne prostituée devenue proxénète, lui a pourtant toujours formellement interdit de fumer. Un peu de cendre tombe sur le carrelage, il frissonne en imaginant sa réaction quand elle rentrera à la maison.
    Mais sa mère est déjà là. Allongée sur le sol, en jupe trop courte, comme d'habitude. Le corps lardé de vingt-huit coups de couteau.
     
    Dix ans plus tard, Cyrus Colfer n'a pas perdu le goût de fumer. Et il est prêt à retrouver l'assassin de sa mère. À un détail près  : il est devenu aveugle. 
    Un roman qui nous plonge dans les tribulations d'un antihéros plein de ressources, contrairement aux apparences.

  • Buenos Aires, 1981.Alors que l'Argentine vit sous la violence de la dictature militaire, l'inspecteur Joaquín Alzada fait chaque jour face à une population désespérée et terrifiée. Mais il y a pire  : devoir affronter le vide laissé par les opposants au régime, qui disparaissent mystérieusement, par milliers.Dans ce tumulte, Alzada a choisi de se tenir loin des questions politiques, et de profiter d'une vie simple au côté de sa femme Paula.Jusqu'à ce que son frère, Jorge, disparaisse à son tour.  20 ans plus tard.Le pays traverse une nouvelle crise économique et la révolte gronde dans les rues de Buenos Aires.Alzada ferme les yeux et courbe l'échine en attendant patiemment sa retraite. Mais lorsqu'un cadavre atterrit dans une benne à ordures et qu'une femme s'évanouit dans la nature, la double enquête contraint l'inspecteur à affronter les fantômes du passé et son implication dans l'une des périodes les plus sombres de l'histoire argentine.  Parfois, faire acte de repentance est la seule manière de survivre... Un premier roman noir qui nous plonge brillamment dans deux périodes clés de la vie d'un homme et de son pays.Traduit de l'anglais par Julie Sibony« La romancière Eloisa Diaz signe un roman joliment maîtrisé situé dans un contexte historique tourmenté où les drames familiaux se sont mêlés à la grande tragédie nationale. Et où la neutralité est devenue poison. »  Le Journal du Dimanche
    «  Repentance, premier roman de l'avocate Eloisa Diaz, s'impose comme un subtil conte moral et une terrifiante évocation historique, et, comme un bon polar, d'une grande noirceur. »  Le Figaro magazine

  • D'abord publié en feuilleton dans le Daily Express, ce roman de 1935 est sans doute l'enquête la plus ardue que Poirot aura eu à démêler. Il est alors à la retraite et ne reprend du service que pour les affaires vraiment intéressantes. Or, cette curieuse lettre signée A.B.C. va le conduire au coeur d'un mystère épineux et le confronter à un meurtrier des plus retors. Une enquête qui s'annonce à sa mesure.
    Traduit de l'anglais par Françoise Bouillot

  • « Yannick Gallard a trente-deux ans et demi, il est en train de mourir et tout va très bien. C'est vrai, quoi. Ç'aurait pu être pire. La fin aurait pu se faire désirer : débarquer après des mois de pleurs et de questionnements existentiels, avec son odeur d'escarres et de désinfectant, cerise sur un cancer ou une abomination neurodégénérative. Elle aurait aussi pu la jouer sournoise et l'emporter dans son sommeil sans lui laisser l'opportunité de faire ses adieux ; voire, plus sale encore, lui sucer le cerveau sur du bitume brûlant après un accident de la route, savourant ses râles de souffrance, l'horreur de son corps disloqué, la sirène d'une ambulance qui n'arrive pas à temps. Trente grammes de paracétamol constituent une option assez plaisante, en fin de compte. »  Dans ce roman en forme de déclaration d'amour à la peinture, Gabrielle Massat met en scène un trafiquant d'art toulousain et son amant tueur à gages dans leur course folle contre la montre, contre les flics, contre la mort. Un polar viscéral et addictif.« Dans  Trente grammes, la romancière toulousaine revient dans sa ville. À travers la course contre la montre d'un trafiquant d'art pour sauver son amant se dessine un roman noir de crime, et rouge de passion amoureuse  »  Lire
    « Un polar viscéral et addictif. »  RFI
    « Porté par des scènes et des dialogues brillants, ce roman d'action devient une histoire d'amour déchirante. Depuis Le Goût du rouge à lèvres de ma mère, paru l'an dernier, Gabrielle Massat est la nouvelle révélation du roman noir français. » Le Parisien Week-end 

  • « Venez, pour l'amour du ciel ! », c'est ainsi que se termine la lettre en forme d'appel à l'aide que reçoit Hercule Poirot. Elle est signée d'un certain Paul Renauld, un millionnaire qui demande au célèbre enquêteur belge de le rejoindre d'urgence dans le nord de la France. Mais le temps qu'Hercule Poirot arrive, l'homme est retrouvé assassiné sur un parcours de golf. Poirot s'intéresse aussitôt à la famille. Avec un tel héritage les motifs sont sûrement nombreux...D'autant que l'arme du crime, un poignard, est un cadeau fait à Mme Renauld par son fils.
    Traduit de l'anglais par Françoise Bouillot

  • Amy Leatheran, une jeune infirmière, accepte de partir en Mésopotamie sur un chantier de fouilles afin de prendre soin de la femme de l'archéologue, en proie à de terribles angoisses nocturnes. Quand une série de meurtres inexpliqués se produit, la jeune femme est soulagée de voir apparaître Hercule Poirot qui visite justement le site. Malgré son indéniable talent, parviendra-t-il à empêcher le meurtrier de frapper à nouveau ?Traduit de l'anglais par Robert Nobret

  • Dans le restaurant d'un célèbre night-club luxembourgeois, six personnes sont rassemblées autour d'une table dressée pour sept. En face de la place vide, un brin de romarin - souvenir de Rosemary Barton, décédée exactement au même endroit un an auparavant. Aucun des témoins de cette nuit fatidique ne devrait jamais oublier le visage de cette femme, trop belle, trop riche et à la vie mondaine débridée. Mais lequel des six convives aura à jamais sa mort sur la conscience ?Traduit de l'anglais par Janine Vassas

  • Lorsque la richissime Emily Inglethorp est retrouvée empoisonnée dans son manoir de Styles, les soupçons se portent rapidement sur son très jeune mari, Alfred Inglethorp. Mais le verdict paraît trop évident au colonel Hastings, qui décide de faire appel à son vieux compagnon Hercule Poirot. Ce dernier met alors tout en oeuvre pour découvrir à qui pourrait profiter le crime. Car il y a aussi les beaux-enfants de Mme Inglethorp, et Cynthia, la protégée de la défunte : tous auraient pu se procurer la strychnine qui a servi à la tuer... 
    Les maigres indices ne faciliteront pas la tâche d'Hercule Poirot et mettront à l'épreuve sa perspicacité légendaire... 
    Traduit de l'anglais par Thierry Arson

  • La truffe noire, symbole du Périgord, représente pour la région un marché dont les bénéfice s'élèvent chaque année à plusieurs dizaines de millions d'euros. Quand Bruno Courrèges, chef de la police municipale de Saint-Denis, apprend que ce trésor local est frelaté avec des truffe étrangères de moindre qualité, il investigue aussitôt pour débusquer les fraudeurs. Mais son en quête prend un tour bien plus sombre que prévu lorsqu'un ancien héros de guerre est assassiné durant les élections locales. Un meurtre qui déclenche des actes de violence en rafale et oblige Bruno Courrèges à   délaisser pour un temps les truffes et à se plonger dans les tourments de l'histoire des guerres coloniales.
    Une série policière pittoresque et gourmande dans la droite lignée des enquêtes du commissaire Maigret.
    Traduit de l'anglais (Royaume-Uni) par Gabrielle Merchez

  • 1905. Le dernier coup d'Arsène Lupin s'est terminé sur un drame : Jacinthe, l'une de ses complices, a été étranglée avec une des cravates du gentleman cambrioleur, si bien que les journaux titrent le lendemain : « Lupin assassin ­! » Décidé à laver son honneur, il se lance à la recherche du véritable meurtrier, dont la piste le mène à une clinique psychiatrique pour gens fortunés. Il ne reste plus à Lupin qu'à se faire interner pour essayer de trier les fous et les assassins, qui sont parfois les mêmes.
    Tandis que son adversaire se révèle doué d'une intelligence machiavélique et que les cadavres s'accumulent, Lupin ne renonce à aucun de ses talents de manipulateur pour venger Jacinthe. Mais il rencontre le seul obstacle auquel il ne s'attendait pas : il tombe amoureux d'une infirmière...

  • Mars 1943. Le Reich vient de perdre Stalingrad et le moral est au plus bas. Pour Joseph Goebbels, il faut absolument redonner du panache à l'armée allemande et porter un coup aux Alliés. Or sur le territoire soviétique, près de la frontière biélorusse, à Smolensk, ville occupée par les Allemands depuis 1941, la rumeur enfle. Des milliers de soldats polonais auraient été assassinés et enterrés dans des fosses communes. Dans la forêt de Katyn, aux abords de la ville, des loups auraient d'ailleurs déterré des fragments de corps. Qui est responsable de ce massacre ? L'Armée rouge sans doute. Pour Goebbels, c'est l'occasion rêvée pour discréditer les Russes et affaiblir les Alliés. Il a l'idée d'envoyer sur place une autorité neutre, le Bureau des crimes de guerre, réputé anti-nazi, pour enquêter objectivement sur cette triste affaire. Le capitaine Bernie Gunther, qui y officie est la personne idéale pour accomplir cette délicate mission. Gunther se retrouve dans la forêt de Katyn avec une équipe pour exhumer les quatre mille corps des officiers polonais et découvrir la vérité, quelle qu'elle soit.
    Traduit de l'anglais (Royaume-Uni) par Philippe Bonnet

  • Hambourg, 1947, l'été est écrasant de chaleur. L'inspecteur principal de la police allemande, Frank Stave, vivote dans une ville faite de privations et de rationnements. Il continue d'attendre des nouvelles de son fils disparu après la guerre dans la débâcle du front de l'Est mais commence à perdre espoir.
    Dans un entrepôt en ruine, à deux pas du port désormais vide, le corps d'un enfant assassiné est découvert étalé sur une bombe qui n'a jamais explosé. La scène est macabre et le crime odieux. L'enquête va conduire l'inspecteur sur les traces des enfants-loup, ces orphelins de guerre qui vivent à l'écart de la société, sauf lorsque la faim les pousse au trafic ou à la prostitution.
    Avec l'aide de son ami MacDonald, lieutenant anglais dans la police d'occupation, Frank Stave va mener l'enquête en se risquant dans une ville détruite où la loi est suspendue et la morale perdue.

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