Mon Petit Editeur

  • Cicatrice

    Bastien

    Faut-il être fou pour lire ce scénario ? Non. Faut-il être fou pour l'avoir écrit ? Oui. Peut-on devenir fou après l'avoir lu ? Peut-être ! Pourquoi ? À vous de le dire ! Bastien nous raconte par ce roman la descente aux enfers d'un inspecteur de la crim jusqu'ici sans problème. Mais dont la vie va être bouleversée par un psychopathe sanglant et sans âme. Non content de laisser des messages sur les lieux de ses crimes signés « Rudy », qui était le prénom du petit frère de Nathan décédé quand ils étaient enfants, il va s'en prendre à son entourage et faire de son existence une géhenne. Va alors s'installer un combat psychologique entre les deux hommes où la guerre des nerfs va être le nerf de la guerre !

  • À Paris en novembre 1962, Alicia Grandin est tuée par trois hommes. Dieu l'accueille dans son royaume, puis la renvoie sur Terre. Tout commence. Alicia et son amie Adeline traquent les coupables pendant que l'inspecteur Pierre Jaspar mène l'enquête. Le policier est confronté à des forces invisibles, à deux femmes vengeresses et un inconnu portant une redingote. « La prostituée releva le couteau et tourna la tête vers Alicia. Elle la regarda en lui souriant, puis planta le couteau dans la poitrine de Robert, une fois, deux fois, trois fois... plusieurs autres fois, avec un acharnement et une frénésie diabolique. Ses cris et ceux d'Alicia traversèrent la longue avenue, des hurlements de louves enragées. Il y avait en eux une énergie remplie de certitudes nourries des souffrances de la femme. »

  • Michaël a bien des raisons pour entreprendre sa démente entreprise. Mais, au-delà d'une vindicte personnelle, il remet en question l'usage trop systématique des produits dopants dans le monde du sport et en profite pour dénoncer les émissions de téléréalités qui gangrènent les téléspectateurs en se livrant à l'apologie du succès facile basé sur l'élimination aléatoire. Sa cruauté se veut proportionnelle au but fixé : ne le jugez pas trop hâtivement !

  • Paris, demain. Une nuit d'été dans la capitale tentaculaire assommée par la canicule. Les rues sont calmes, peut-être un peu trop. Pas un souffle d'air, le silence pour seule rumeur. Et pour cause : véhicules à l'arrêt, poussettes abandonnées, corps inanimés sur le bitume... La cité, en un instant, est devenue le théâtre d'un mal étrange et foudroyant. Pour les rescapés, le cauchemar commence.

  • - Il y a un hic, pressentit immédiatement Léa. Pour garder le suspense, le commissaire partit chercher un café et revint, quelques minutes plus tard, le gobelet brûlant dans les mains. Enfin, il reprit: - Mais, nous ne sommes pas dans le cas d'un crime «

  • Affectée à la P.J. de Lyon, le lieutenant Lou Grimaud est confrontée dès sa prise de fonction à une série de meurtres aussi subtils que violents. Comme si le tueur, mélomane et pervers, l'avait attendue pour la tester. La musique de Mozart, n'adoucit pas vraiment les moeurs. Jeu de piste noire sur fond d'opera seria, une sombre partition où la moindre erreur peut conduire à la mort du chasseur sur la trace du fauve, une partie d'échec entre un chef d'orchestre masqué et une inspectrice, aussi obstinée que séduisante, qui apprend vite la musique.

  • Didier Méroni est un citoyen comme des millions d'autres, menant une petite vie tranquille en Haute Normandie, entre sa famille et son travail d'ouvrier fondeur. Jusqu'au jour où il perd et son emploi et son épouse qu'il surprend dans d'autres bras. C'est alors que commence une lente descente en enfer : divorce, éloignement de sa fille de douze ans, recherche d'un emploi et désoeuvrement total. Fragilisé psychologiquement, et afin de faire face aux difficultés financières du quotidien, il décide de « faire un coup », un seul, qui lui permettra de se reconstruire et de se mettre à l'abri. Ça peut marcher... si le hasard ne s'en mêle pas.

  • Si vivre à Agen est à la portée de tout le monde, y finir d'aussi étranges façons à de quoi titiller le commun des mortels.... L'inspecteur Vladimir Karnaukhov sait bien que ses semblables sont multiples. Il sait sentir leurs troubles, déceler leur failles et débusquer leurs démons. Mais cette enquête va l'obliger à revoir des connaissances en sciences humaines qu'il croyait gravées dans le marbre de ses certitudes. Le jeu social auquel il va participer, le mettra en présence d'une galerie de portraits destinés davantage à le perdre qu'à le faire progresser pour découvrir cette vérité à laquelle tout le monde aspire si, bien sûr, elle n'est pas trop dérangeante. Que ces événements tragiques croisent le monde du cabaret donne aux artifices dont chacun se pare, un sens et une tournure imprévus. Ils rapprochent le bien du mal en dissipant la frontière qui les sépare, sans pour autant mettre en évidence ce qui leur va le mieux. L'inspecteur va devoir redoubler de discernement pour révéler les souffrances et faire tomber les masques. Mais sait-on jamais qui sont les autres ? Ce que nous sommes ? Ce qu'il faut laisser de soi pour mieux comprendre l'autre ?

  • Cinq femmes passent une semaine de vacances dans le golfe du Morbihan. Est-ce un hasard si un ressortissant belge trouve la mort dans le seul hôtel de Saint-Gildas-de-Rhuys, station désertée des touristes en cette semaine de Toussaint ? Pour le commissaire Guehennec, le hasard n'a de sens que par sa nécessité et il y a forcément un lien !

  • Un avion en détresse, un orage de fin du monde qui l'emmène au crash au coeur d'une région montagneuse et désertique au centre du Kenya. De toutes les personnes à bord, elles sont deux à survivre au chaos effroyable de l'accident : Mylêna Milan et Julien Levernois. Deux inconnus qui se retrouvent agrippés l'un à l'autre et qui, en l'absence de secours rapides, vont s'épauler et partir à l'aventure pour sauver leur vie. C'est ainsi que débute leur histoire... Une histoire dont la prolongation les conduit dans une maison perdue aux fins fonds d'une campagne française. Ils espéraient pour la circonstance, passer une soirée plaisante ; malheureusement, très vite tout a dérapé. Au petit matin, Levernois groggy a tout oublié, ou presque, des évènements du début de nuit ; Mylêna quant à elle, n'est plus dans la demeure... Tenace, acharné, inébranlable malgré les difficultés et menaces dont il est l'objet, Julien Levernois s'obstinera à démêler les fils d'une énigme oppressante ; il ira jusqu'au bout, là où il a rendez-vous avec son destin...

  • « Elle contempla son oeuvre. Devant ce spectacle, elle se sentit d'un coup à nouveau envahie par le sentiment du devoir accompli. Elle avait franchi le cap ! Tant d'heures de guets, à noter tous les moindres faits et gestes... Elle commença à recueillir les fruits de son travail. Elle sortit son appareil numérique pour immortaliser la scène : surtout, il ne fallait rien rater, ne pas oublier un seul angle ! Seuls les plans de face étaient intéressants, l'arrière n'avait rien à dévoiler de son pouvoir absolu... » Sa vengeance commençait à peine mais laisserait, tout au long de son parcours, des traces indélébiles : une justice implacable et sans limite sur laquelle le caméléon posait tranquillement ses pièges.

  • Quand Julien Amiot est envoyé à Saint-Jean-de-Luz pour dénouer une affaire de meurtre, personne dans la commune basque ne croit au succès du policier parisien. Et encore moins le capitaine Bixente Etchart, fort de son expérience locale, qui, pour l'instant, patauge dans ses recherches. Les deux hommes vont travailler de pair, sur fond de rivalité, de rancoeurs et de jalousie. Le policier parisien, qui connaît la ville depuis son enfance, n'a pas été envoyé par hasard : la cité des Corsaires n'a aucun secret pour lui.

  • Alors, depuis vingt ans, oui vingt ans déjà, tout le monde me croit concertiste. Bien sûr pour donner le change, je travaille mon piano plusieurs heures par jour. Je vois des maîtres pour me perfectionner en vue des concerts, je fais des « Master classes », des stages. Je fais tout ce qu'il faut pour que personne n'ait le moindre doute à ce sujet. Et comme je suis vraiment passionné par le piano, enragé même, je n'ai pas vraiment beaucoup de mal à convaincre ceux qui ne demandent qu'à me croire. Pour le commun des mortels, une Étude de Chopin, c'est une Étude de Chopin. Basta. J'en interprète quelques-unes à ma façon, et mon béotien ne se pose aucune question. Pour lui je suis un véritable artiste. C'est un odieux mensonge. La vérité, c'est que pour gagner ma vie j'exerce une profession parallèle. Un métier qui lui aussi demande beaucoup de doigté, surtout en public. Je vous ai prévenu. J'ai un côté obscur...

  • "- Où est ma fille ? Dites-moi où est mon enfant, je vous en supplie... implora Denise, mais son agresseur resta de marbre. L'inconnu avait déposé délicatement Loïs sur un matelas. La petite fille eut juste le temps d'apercevoir d'autres lits avant que la lourde porte se referme sur elle. Au matin elle fut réveillée par une petite main qui caressait sa joue. - Je m'appelle Cristal et voici Simon, comment tu t'appelles ? - Loïs. - Cette enfant est un ange. Elle est si belle, paraît si pure avec ses boucles blondes, sa peau de porcelaine et ses yeux si bleus. - Elle vaut bien un petit supplément, dit l'inconnu en tendant la main vers son interlocuteur. Elle n'est arrivée qu'hier soir. Personne n'y a encore touché. - Alors elle a encore plus de valeur, dit-il en sortant quelques billets qu'il glissa dans la poche de la chemise de l'inconnu."

  • Été 1938. À Houlgate, station balnéaire du Calvados, une dame du meilleur monde s'éprend d'un séduisant employé saisonnier. En septembre 1939, le jour même de la déclaration de guerre, un pêcheur retrouve le corps de la malheureuse, abandonné sur la plage au voisinage du kursaal. L'enquête démarre dans l'ambiance de la « drôle de guerre », ralentie par l'absence de nombreux hommes mobilisés. Des difficultés supplémentaires vont se présenter avec l'arrivée des troupes d'Occupation en juin 1940. La victime ayant eu antérieurement à son service une jeune Allemande, la possibilité d'une affaire d'espionnage vient en outre compliquer la donne. Enfin la petite Simca de la victime avait été volée la nuit du drame, peut-être en relation avec le meurtre. Beaucoup de pistes donc seront passées au crible avant que soit enfin faite la lumière complète...

  • Du Québec au Mississippi, écrire pour fuir l'ordinaire de sa propre vie. Manfred avait tout, se retrouve avec rien. Et pourtant... « Je n'ai jamais été un homme d'action. Je n'ai jamais été un chef. Leader de rien du tout. J'admire ceux qui, dans le coeur de la bataille, gardent les idées claires, réfléchissent rapidement, prennent de bonnes décisions ; ceux que les autres suivent aveuglément jusqu'à la mort, les adulés, les médaillés de guerre et ceux dont les actions en font des héros instantanés. Je fais un mauvais combattant parce que j'ai besoin de temps, je dois penser à mes coups, les calculer, faire des essais et je dois être certain de leur efficacité. Alors j'ai le temps de mourir trois fois face à un barbare, un ennemi ; je n'aurais pas vécu vieux dans le médiéval. La guerre, c'est pour les autres. C'est pour ça que j'aime jouer aux échecs lents. »

  • Quand on s'est fait gentiment viré de la Poule pour un « regrettable incident de parcours », que faire ? Gardien de jour dans un bar de nuit ou videur de chiottes au supermarché ? L'ancien commissaire qui m'avait à la bonne m'a trouvé un boulot d'intérimaire de guet. J'assure des planques pour des poulets surbookés. Du moins, c'était ce que je croyais jusqu'au jour où on découvre un dentiste sur le carreau, une nympho argentine qui sonne faux, de prétendus espions d'arrière-Piscine, une poulette à galons, des assimilés jumeaux à-moitié morts et reconstitués, de faux terroristes etc. Mais pas de raton laveur. Je te dis ça comme je l'ai vu, en observateur débordé (donc objectif), embarqué dans ce mic-mac où « plus menteur que moi, tu crèves ». On parle même secret d'État, intérêts supérieurs de la Nation, alerte sur le pas de tir d'Ariane, tout ça pour une arnaque de la mauvaise herbe. Heureusement que les poulets du coin, en bon fonctionnaires, veillaient au grain et ont fini par montrer les dents. Autrement, on y passait tous pour pertes et profits !

  • - Nom ? - Amiot. - Prénom ? - Julien. - Profession ? - Enquêteur. - Enquêtes de quoi ? - Cherchez. - Je répète : enquêtes de quoi ? - Je cherche. - Vous cherchez quoi ? - Ce que je trouve.

  • C'est fou ce qu'on peut disparaître de nos jours sans laisser de trace. Alors qu'on peut localiser un téléphone mobile sur tout le territoire, qu'on peut faire parler des ADN, qu'on peut lire un disque dur d'ordinateur préalablement effacé, on perd la trace d'individus, comme s'ils s'étaient évaporés, sublimés devrais-je dire, dans l'atmosphère. Encore, si on recherchait ces personnes le lendemain de leur disparition, il n'y aurait que moitié mal, mais les recherches ne débutent qu'avec plusieurs jours de retard Voyez-vous, notre service a été transformé en succursale de Lourdes. En d'autres termes, on espère que nous ferons des miracles. Je veux que nous relevions le défi. Car s'agissant de personnes de chair et de sang, en pleine forme physique, en possession de tous leurs moyens, il n'y a pas de raison de souhaiter des miracles. Nous devons, je dis bien nous devons, faire éclater la vérité et mériter la confiance mise en nous.

  • Dans une commune du Val-de-Marne, trois copains - plus sur le chemin de la délinquance que du droit chemin -, intrigués et plus désoeuvrés que d'ordinaire décident d'aller jeter un oeil dans une voie sans issue pour y glaner quelques objets à revendre... Ils ne découvrent que des jardins ouvriers n'offrant rien d'intéressant, sauf le dernier caché derrière une clôture disparate faite de panneaux de bois et non d'un grillage comme tous les autres. Le côté étrange et mystérieux attire leur curiosité. Ils ne peuvent s'empêcher d'y pénétrer malgré une odeur fétide provenant de l'intérieur ! À ce moment-là, ils sont loin de s'imaginer dans quel monde pervers ils vont se faire entraîner...

  • C'était une de ces dernières belles journées de septembre. L'été commençait à lâcher prise, tentant de s'accrocher au moindre soupçon de douceur, à la plus infime parcelle de ciel bleu. Je roulais depuis une bonne heure quand je l'aperçus au détour du dernier lacet que la route esquissait avant le domaine. Recouverte de vigne vierge, rousse déjà, elle semblait vouloir se dissimuler aux regards indiscrets, au poids du passé. La maison de mon père. En descendant de voiture pour ouvrir le portail, les odeurs de mon enfance m'emplirent d'une étouffante mélancolie. Je me mis en pilote automatique pour tenir le coup. Seule l'indifférence pouvait me permettre d'avancer.

  • La nature qui se déchaîne. Un arbre qui tombe. Ces évènements entraînent le Commissaire Divisionnaire Francis Delani, dans une enquête où les cadavres vont se multiplier. Il sera face à un meurtrier qui ne laisse aucun indice derrière lui. Même son fidèle ami Jean, le médecin légiste en perd son latin. Mais à malin, malin et demi. Et Delani n'est pas du genre à abandonner, n'est-il pas pour ses collaborateurs le boule dogue? Celui qui mord et ne lâche.

  • Que se passe-t-il en Chine, en Russie, aux États-Unis ? Peut-être un mal invisible, un virus inconnu. Le monde entier tremble : chercheurs, journalistes et agents spéciaux conjuguent leurs talents pour affronter l'ennemi, à moins que ce ne soit la folie, sur le point d'avoir raison d'eux-mêmes... Combien de faux-semblant, de contre-pieds, de double jeux, connaîtront-ils dans cette course effrénée et tragique ? Tous les lieux et les espaces s'emmêlent dans le labyrinthe des villes, aux confins de la mer et de l'espace. Mais qui est l'ennemi ? Qui détient le pouvoir de le maitriser ? À qui s'allier pour en venir à bout ? Les victimes se multiplient, les forces s'amenuisent, l'espoir semble presque vain... Comme tous, vous serez, vous aussi, en proie au plus grand doute, pris dans le tourbillon de ces opérations terrifiantes, saisi par les rebondissements de l'intrigue, jouet de votre propre imagination. Derrière les silences, les coups de théâtre d'une écriture haletante, vous serez transportés jusqu'à la fin : la lutte promet d'être serrée, accrochez-vous...

  • Mai 2012... À Paris-Montparnasse, deux professeurs sont sauvagement assassinés dans un conservatoire. La mise en scène rappelle étrangement celle d'un meurtrier en série mort en 2005 : Jonathan Rivières. Corps suturés au fil d'or, carte de tarot glissée entre les dents, épée plantée dans la poitrine, quel est l'imitateur de ce légiste, gourou de la secte Baahia, un sorcier, un fou ? Île-de-France, Normandie, Suisse, Algérie, le criminel suit à la trace ses proies, des hommes de chevaux. Incendies, tueries, la violence de ses méfaits redouble d'intensité. Désormais, les crimes sont perpétrés dans des écuries, mais aussi dans des lieux publics. Le déterminé commissaire Barvale et son médiumnique inspecteur Vaillant aident la brigade criminelle parisienne à résoudre cette enquête. Des Filles du Roi Soleil aux médecins des Rois de France, une plongée au coeur de l'Histoire et de la franc-maçonnerie permettra-t-elle de démêler l'écheveau ?

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